11/10/2007

le syndrome de la voie de tram

Je crois que j'ai passé plus de temps à siéger dans des groupes de travail, des comités, des commissions officielles, pas officielles, ad hoc, pas ad hoc.. et un raton laveur, qu'en vacances.

Et j'ai constaté, grâce à mon esprit clinique très affuté (hum), que tous ces groupes souffraient du syndrome de la voie de tram, à ne pas confondre avec le blues du tram 12.

Vous connaissez ? Simple vous refaites 20 ans après ce que vous avez supprimé 20 ans plus tôt.

Je ne résiste pas à vous racontez la dernière.

A la rue des Bains, vivait la Policlinique de Gériatrie. Elle ne faisait de mal à personne et d'une façon surprenante rendait des services à nous autres médecins praticiens.

Un jour le grand méchant Loup, appelé Victoria (plan d'économie des HCUG), décida que le loyer était trop élevé. La pauvrette se retrouva à la rue quasi séance tenante (j'exagère un peu, mais c'est tellement rigolo de modifier un tout petit peu notre grise réalité).

Et voilà, elle ne pouvait plus nous rendre service. Alors qu'une commission de l'Etat était en train de parler de ce service pour conclure à son importance.

Mais le fin mot de cette histoire n'est pas lä. Allez une devinette : Qui a repris les locaux ?(qui ont du être, en plus, transformés).

Surprise : Et bien un autre service des HCUG, la psychiatrie. Ma main gauche ignore ce que fait ma main droite (dicton biblique)

Vous êtes d'accord que c'est une superbe description du syndrome de la vois de tram. Zut c'est trop tard pour avoir le Nobel de médecine 2007. L'année prochaine...

12:28 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

Trop cool, ton blog, Suis presque jaloux. Très drôle le syndrome de la voie de tram. L'antiquité l'avait déjà inventé. Il s'agissait de la tapisserie de Pénélope. Pour les détails, relire l'Odyssée.

Écrit par : Charles Selleger | 11/10/2007

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