26/11/2007

Pas assez de psychiatres ?

La question est d'importance.

La réponse n'est pas aisée.

Première constatation : Le nombre de psychiatres, en pratique indépendante, est en train de dépasser les médecins de premiers recours.

Deuxième constatation : Genève est probablement le ville au monde qui a le plus de psychiatres, battant Buenos-Aires et New-York.

Troisième constatation : Il est de plus en plus difficile, pour un patient, de trouver un psychiatre qui le prend en charge.

La réponse semble donc oui.

Mais sommes-nous pas en train de créer un besoin ?

Une grande partie des problèmes psychologiques, peuvent être pris en charge par un médecin de premier recours. C'est même là son essence, les cas compliquées et difficiles étant délégués aux spécialistes. 

Malheureusement, nous sommes en train de constater que la prise ne charge des patients est de plus en plus compartimentée, principalement sur le demande des assurances pertes de gain, des tribunaux et des employeurs.

Cet état de fait doit nous interpeller. Les politiques demandent que le médecin de premier recours assume de plus en plus de responsablité, alors qu'une autre partie des décideurs le considére comme incapable de poser certains diagnostics.

Peut-être..

Mais pour moi, nous devons obligatoirement nous poser la question du fonctionnement de notre société. C'est sûrement là que réside le problème.

En définitive, cette interrogation n'était pas si anodine.

Faut-il continuer à vivre de cette façon, la plus part du temps seul dans son coin, sans repère, stressé par son travail, sa famille et son hypothérique réusite ?

 

 

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Commentaires

Là, quand... tu lis un truc pareil, tu te dis: "C'est vraiment fou !"

Écrit par : Bla-Blo-gueur | 26/11/2007

Assez ou pas de psychiatres? A mon avis il y a surtout trop de psychiatres inefficaces. L'un de mes élèves, un peu stressé, vient de me dire qu'à 17 ans ses parents lui ont déjà fait consulter 5 psychiatres. Le premier lui a dit qu'il était surdoué, le deuxième qu'il avait un retard intellectuel certain, et les 3 autres n'ont pas réussi à l'aider à déstresser. A la question: "que t'ont apporté ces 5 psychiatres", la réponse a été claire: "RIEN".
Que penser encore de ce psychiatre à la retraite de ma ville qui se vante auprès de ses copains des relations sexuelles qu'il a eues avec ses patientes...
Psychiatre: la seule profession médicale qui confond aide et trahison.

Écrit par : GIGOS | 26/11/2007

Dr. Buchs, ça fait plaisir de lire enfin un médecin qui a l'honnêteté de se poser des questions!

J'aimerais juste citer Peter Breggin, auteur de Toxic Psychiatry et de plein d'autres livres: "Consulter un psychiatre est une des choses les plus dangereuses que l'on puisse faire."

Écrit par : Katie | 26/11/2007

Allez voir ce site pour savoir si la psychiatrie est une aide ou une trahison.

Écrit par : general garcia | 26/11/2007

J’ai eu l’occasion de voir des gens « soignés » par des psychiatres… J’en ai été bouleversé. Mon Dieu ! quelle détresse ! Ces gens cherchaient de l’aide : on les a détruits. J’ignore ce qu’ils leur font. Mais je me souviens des propos d’un ami notaire qui habitait en bordure d’un des HP les plus huppés de la région parisienne « ils en ressortent plus fous qu’ils n’y sont entrés ».

Écrit par : ylegadec | 26/11/2007

Eh bien, la question est délicate... Pour moi, s'il n'y avait qu'un psychiatre à Genève ce serait déjà trop. Pourquoi ? Parce que lorsque vous allez voir votre généraliste pour une infection et qu'il vous donne des antibiotiques, que vous soyez pour ou contre les antibiotiques, au moins vous avez des chances d'être guéri. Mais les psychiatres ne guérissent rien et ne cherchent même pas à le faire. Ils sont trop occupés à inventer de nouvelles maladies qui leur rapporteront pécule en fabricant quelques zombies de plus... Pourquoi ? Ma réponse dans cette satire : http://ricoroux.over-blog.fr/article-12274936.html

Écrit par : Eric Roux | 26/11/2007

Lu sur le journal Marianne ce texte qui m'a fait réfléchir. Dupuy a tué deux infirmières de l’hôpital psychiatre de Cadillac en Gironde.


« Quels sont les coupables dans l’affaire Romain Dupuy ? Pour le savoir, il suffit de répondre aux questions suivantes :

Interné à trois reprises au centre hospitalier de Pau, qui a relâché Romain Dupuy dans la nature en arguant qu’il ne représentait pas un risque pour ses semblables ?

Qui a dit à mère inquiète, nous ne l’internerons pas à nouveau : "il s’est préférable de le laisser s'enfoncer pour qu'il puisse remonter" ?

Romain Dupuy, alors livré à lui-même, étant allé assassiner 2 infirmières du centre psychiatrique de Cadillac, qui l’a ensuite déclaré irresponsable et obtenu son non-lieu psychiatrique ?

Qui aujourd’hui encore, en appel, cherche à le disculper de ses crimes en le déclarant irresponsable ?

Réponse : les psychiatres. Mais ne ferons pas leur procès. Nous nous en garderons bien. Nous ne sommes pas fous. »

Écrit par : Lionel Mussy | 26/11/2007

La psychiatrie est probablement une des rares professions ou seule l'inéfficacité est payante : pourquoi ? quelque soit le domaine où ils interviennent il n'y apportent aucune amélioration et ne s'engagent jamais au moindre résultat ; la preuve ? regardez dans quel état ils ont mis l'education : plus d'illétrés, plus de délinquants et aucune solution et c'est toujours la faute à quelqu'un d'autre ou un manque de moyens -c'est d'ailleurs la seule chose sûre en ce qui les concerne ,ils nous coutent de plus en plus cher- ils ont trahi chaque domaine dans lequel ils sont intervenu que ce soit sur le plan social ou le plan privé ; ils ont introduit des critères chaque jours plus complexes pour expliquer leur incompétence et aujourd'hui la justice n'est qu'une représentation de "grands guignols" tellement l'irresponsabilité s'y trouve sublimée par les psy. Alors soyons clair : les psychiatres sont les termites qui rongent les fondations de notre civilisation ; ils sont derrière tous les grands cinglés et criminels de notre époque ; ils coutent des milliards d'euros au pays ; ils tentent de droguer nos enfants pour assurer l'avenir des grandes firmes pharmaceutiques (un enfant drogué à l'école c'est un adulte qui passera sa vie sous la dépendance de médicaments).
Proposition : les déprogrammer et les éduquer pour qu'il reviennent à la raison et à un comportement décent qui les sortira de leur condition animale (n'oublions qu'ils pensent descendre du singe ...)

Écrit par : sauveur martin | 26/11/2007

concernant les psychiâtres et le commentaire de Sauveur Martin, je voudrais ajouter que même s'ils pensent descendre du singe, il est fort peu probable qu'ils accepteraient qu'on leur inflige des traitements comme ceux qu'ils réservent encore à certains patients: des ELECTROCHOCS inventés au départ pour tuer les ... cochons !!!!!!!

Écrit par : corinne corson | 26/11/2007

C'est surprenant que des membres de cette profession prescrivent une amphétamine, la Ritaline, pour formater des enfants turbulents ! Ils ont déjà fait le coup avec le LSD dans les années 60, et il a fallu que ce produit soit interdit alors qu'il était vanté par de grans noms psychiatriques ! Décadence sociale assurée par ces experts légaux.! Ce sont bien les leaders des dealers, conventionés en plus.

Écrit par : Jean-Paul Blanc | 26/11/2007

Mon père atteint d'une maladie neurologique incurable dans les années 80 a été suivi par un éminent neuro-psychiatre français. Lors de sa première consultation, ce médecin lui a assuré qu'il pourrait avoir des relations sexuelles avec ma mère "jusqu'au bout". Comprendre par là,jusqu'à sa mort (!). A cette époque, mon père était déjà paralysé à 70 % et n'avait plus que quelques mois à vivre. Ce discours nous avait infiniment choqués. Lors de la 2ème consultation, il lui a proposé de l'opérer pour lui prélever une petite portion de nerf, assurant à mon père qu'il pourrait lui prescrire un traitement adapté à son cas. Ma mère et moi étions contre. Mon père, qui aurait tout essayé pour guérir, a accepté. Il a signé une décharge au cas où, vu son état, l'opération se passerait mal. Au final, il a été opéré à vif, autrement dit sans anesthésie et s'est retrouvé en réanimation. En fait de "petite portion", ce neuro-psy lui a prélevé 15cm de nerf sur le torse !!! Mon père, qui avait encore un peu la parole, nous a expliqué comment l'opération s'était passée. Nous avons été choquées et je regrette encore de n'avoir pas porté plainte malgré cette décharge que mon père avait signé. En plus, en fait de traitement adapté, il a prescrit un vulgaire placebo et n'est jamais plus venu voir mon père en chambre. De ma vie, je n'ai jamais vu personnage aussi inhumain. Mon père a énormément souffert physiquement et moralement à cause de cet homme. De retour chez lui, sa maladie a très vite évolué après cette opération sauvage et il est décedé dans une détresse morale affreuse. Depuis, je n'ai jamais conseillé qui que ce soit d'aller voir un psy ! A mon sens, ils n'aiment pas et ne soignent pas, ils expérimentent des choses sur vous, c'est tout.
A tout ceux qui embrassent cette profession pour vraiment aider les gens, de grâce fuyez avant de perdre votre âme !

Écrit par : Maryline D. | 26/11/2007

A GIGOS, un "psychiatre inefficace" est un pléonasme.

Nous devons réellement commencer à ouvrir les yeux et à VOIR que ces soi-disant médecins, praticiens de la santé, n'ont absolument aucun résultat.

Quelle personne "malade" mentalement peut dire qu'elle est GUERIE suite à un traitement psy? Quand je dis "guérie", je veux dire qui a retrouvé la joie de vivre, qui est stable, productive et heureuse...Leurs traitements consistent en drogues qui abrutissent et chocs qui détruisent.

Tous les "tueurs fous" dont on a bien voulu nous parler dans les derniers mois, tous, avaient fait l'objet d'un "traitement" psychiatrique.

Effectivement, il est difficile pour chacun d'entre nous de faire face au fait que cette profession prétend aider n'est en fait qu'une absolue imposture, une supercherie qui se fait des choux gras sur notre dos.

OUVRONS LES YEUX.

Écrit par : Nathalie | 27/11/2007

Le seul endroit où il n'y a pas assez de psychiatres, c'est en prison. Trop de viols, de mauvais traitements, d'escroqueries et d'homicides commis par des psychiatres restent impunis. Experts auprès des tribunaux, ils se mettent d'accord pour diagnostiquer que la victime d'un viol de la part de leur confrère est en fait une affabulatrice et souffre de quelque trouble halucinatoire. Certains psys font enfermer des personnes agées pour les spolier de leur biens immobiliers. Quant au fait de droguer les enfants dès leur plus jeune âge pour en faire des clients à vie (si tant est qu'ils arrivent à dépasser l'âge de vingt ans)... Tout le monde connaît dans sa famille ou parmis ses connaissances quelqu'un qui a été détruit psychiquement, physiquement et financièrement par la psychaitrie. Alors je dis halte à l'immunité psychiatrique !

Écrit par : Daniel | 27/11/2007

Depuis 6 ans que je vis en Polynésie Française, il y a eu environ 5 cas de meurtres. A chaque fois il est apparue que ces personnes étaient suivies un psychiatre et prenaient des psychotropes.
Pour les quelques de 10 cas de suicides, les victimes étaient aussi consommatrices de drogues psychiatriques.
Ces faits démontrent bien le charlatanisme mis en œuvre par cette pseudo spécialité médicale, qui en plus de leurs macabres résultats, donnent une image bien pâle du médecin sincère et dévoué à la santé de ses patients.
Tous ces soi-disant « soins médicaux », en plus de la tristesse que cela engendre chez les familles des victimes, pillent sans aucuns scrupules les caisses des organismes sociaux, polluent les tribunaux et les écoles.
Alors non, stop à cette profession !!!
Il serait temps que les gouvernements stoppent ce nouvel « holocauste » légal.

Écrit par : LOLLICHON Michel | 28/11/2007

L'expertise psychiatrique est utilisée comme justification pour mettre une personne sous tutelle curatelle par le pouvoir judiciaire. Sans vouloir nous déterminer sur les compétences médicales, tout en sachant que chaque psychiatre a des conclusions différentes voire radicalement opposées, de nombreuses contre-vérités sont régulièrement présentées dans les expertises qui proviennent de dires et d'écrits d'intervenants. Pour une personne de plus de quarante ans, par exemple, un psychiatre a affirmé que l'enfant a été refusé dès la grossesse par sa mère sans aucune vérification de ces propos ... En effet, certains psychiatresse basent sur des dossiers médicaux, infirmiers, sociaux et judiciaires souvent partiaux. De plus, les juges ont l'habitude de donner un mandat qui doit être repris dans les conclusions du rapport.
Nous ne comptons plus les désastres humains que de tels procédés causent.

Écrit par : SOS Tutelles | 28/11/2007

Daniel a dit "Tout le monde connaît dans sa famille ou parmi ses connaissances quelqu'un qui a été détruit psychiquement, physiquement et financièrement par la psychiatrie". C'est vrai, personnellement j'en connais 4 et sur les 4 deux se sont suicidés. L'un en sortant d'une semaine d'hôpital psy, l'autre en apprenant qu'on allait l'y remettre... Les deux dernières que je connais sont encore en vie mais vivent comme des zombies. Un gâchis humain. Vivement des mesures draconiennes pour les psy qui jouent impunément avec les vies.

Écrit par : Pauline | 30/11/2007

A 18 huit, j'ai décidé de faire des étude dans le domaine social, pour aider les autres. Je suis venue de Bretagne pour préparer un DUT à l'université René Descartes, Paris V.
Dans le cadre de ces études, une psycologue qui travaillait à l'époque à l'hôpital Bichat nous donnait des cours. Sans que cela ne lui semble anormal, elle disait ouvertement qu'un patient pouvait sortir de son cabinet et se suicider. Elle confessait sans problème ignorer si un de ses patients irait mieux ou non.
Elle annonçait cela comme un état de fait, une fatalité. Jamais dans son discourt elle ne s'interrogeait la validité de ses soi disant "explications du comportement humain". Elle n'avait aucune conscience qu'elle était censée guérir les gens.
Elle n'était qu'un élément représentatif de cette magistrale imposture qu'est la psychiatrie. Ils ne savent rien de l'homme, ils n'ont aucune théorie valide pour aider l'homme. Ce sont des imposteurs qui font croire une âme se soigne à coup de chocs électriques, de bistouri et de camisole chimique.
Quiconque voudrait connaitre leurs résultats devrait se rendre dans un hôpital psychiatrique et regarder ce qui s'y passe.

Écrit par : Nicole Gueroux | 01/12/2007

Bonjour

Aujourd’hui j’ai 55 ans et je suis un ancien toxicomane.

Entre 1970 et 1975, je suis allé 25 fois en hôpital psychiatrique en désintoxication. J’y suis resté au total 3 ans, parfois mis d’office par la police mais le plus souvent par moi-même.

Je fus gavé de calmants, d’antidépresseurs et d’autres substances étranges dont je ne sais pas le nom. Etranges parce que certains de ces produits me créaient des réactions incroyables qui m’affolaient, comme par exemple sentir que mon cou se cassait en faisant pencher ma tête dangereusement sur le côté sans que je puisse la redresser !
On m’enfermait, me droguait, m’attachait (camisole de force) ou me faisant subir des cures de sommeil de 15 jours sans aucun résultat (positif).
Etant très mal dans ma peau, j’allais me faire enfermer dans un hôpital psychiatrique en pensant que là, je ne serais plus un danger pour moi-même et qu’on allait pouvoir me secourir, seulement je remarquais que mon état empirait car une fois que je me retrouvais dehors, j’étais impulsivement poussé à me suicider.
Les psychiatres me faisaient prendre énormément de médicaments et comme je voulais me détruire, j’allais la nuit dans leur pharmacie pour en voler d’autres, ce qui me rendait dément et incontrôlable.
Je fus fiché par le psychiatre Oliveinstein, comme étant un individu faux, fou, irrécupérable et schizophrène, au grand désespoir de mes parents, cependant il ne savait pas comment faire pour me guérir de ces maux !
Je pus voir le danger que je courais en prenant des antidépresseurs car si ceux-ci me faisaient croire quelque temps que je n’avais plus cet horrible mal être, que la vie me paraissait plus rose, je voyais clairement que je ne pouvais plus m’en passer et du coup j’allais à l’hôpital de moi-même afin de retrouver cet état.
J’étais désespéré et malgré le nombre grandissant d’hôpitaux psychiatriques que j’ai pu fréquenter, aucun n’a été capable de réellement m’aider.
Voici ceux dans lesquels j’ai fait un séjour :
Villejuif, Saint Anne, Maison Blanche, Cadillac à côté de Bordeaux et l’hôpital Nord de Marseille.
Dans ces établissements je n’ai quasiment jamais été suivi sérieusement et l’on se contentait de me donner des médicaments et de m’enfermer quand je devenais violent. Je me suis senti, pendant toute cette période, perdu, abandonné par ceux qui me soignaient, en qui je voulais faire confiance, car ils ne faisaient que de me parquer, comme dans une prison, au lieu d’être présents auprès de moi. J’avais un énorme besoin de tendresse, de compréhension, d’écoute mais à la place de cela j’avais droit à des piqûres !!!
Voilà comment je fus soigné dans les hôpitaux psychiatriques de France.

Je m’en suis sorti grâce à une association « Le Patriarche » qui s’occupait de toxicomanes et qui m’a aidée pendant six ans, par du travail, de la tendresse et de la compréhension, à avoir confiance en moi, à me prendre en charge et en ne fuyant plus les difficultés de la vie.
Cela fait 32 ans que mon existence est redevenue normale mais je m’aperçois que certains dégâts créés par la psychiatrie sont toujours présents en moi, comme le fait de ne pas pouvoir supporter un vêtement serré, cela me rappelant trop la camisole de force que l’on m’a mise à Saint Anne. Je déteste également les pièces peintes en blanc…
Pendant longtemps j’ai été considéré comme un psychiatrisé et cela m’a complètement détruit.
j'ai crée un site contre la psychiatrie "Lapychiatrie nous ment" http://www.mensongepsy.com/ en neuf langues, n'hésitez pas à le faire connaitre autour de vous.

Cordialement

Jean-Sylvestre Thépéniert

Écrit par : Thépénier | 01/12/2007

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