30/11/2007

Assurances suite et pas encore fin...

Comment faire pour bien faire.

Comment soigner son patient, si les assurances vous pensent incompétents !

Dernières nouvelles du front.

Vous décidez de mettre un patient en arrêt de travail pour un état dépressif grave. Vous débutez un traitement adéquat. Vous prennez du temps. L'assuré adhère complètement à la thérapeutique. Vous avez besoin de quelques semaines de prise en charge. Les progrès s'annoncent et là patatra, l'assurance perte de gains écrit : "Chère Madame ou Cher Monsieur, si à partir de telle date vous n'êtes pas pris en charge par un psychiatre nous arrêterons le versement de nos prestations."

Votre patient panique. Le stress péjore son état clinique. Un fragile équilibre est rompu.

Mon seul défaut : Je ne suis pas psychiatre.

Mais je connais mes limites et je n'hésite pas à demander de l'aide aux confrères.

Les assurances perte de gains ont-elles le droit de se comporter ainsi ?

Il faut que nous puissions bénéficier, le plus vite possible, d'un avis de droit sur cette question.

Je me répète, je lai déjà écrit.

Ce genre de pratique signe la mort du médecin de famille.

 

06:44 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

Il est hélas trop évident que les assurances veulent justifier une diminution des frais mais, bien sûr, il ne faut surtout pas taper où ça fait mal: les médicaments et les giga médecins spécialistes qui, bien entendu, protègent leur secteur et se sucrent copieusement.
Il est vrai que la situation des médecins de famille est gravement remise en cause et les assurances devraient tout faire pour renforcer ce secteur médical primordial. Mais les technocrates derrière leurs bureaux ne voient sur leurs écrans que des chiffres... et de profits juteux à faire.... Pour eux, la réalité du monde des assurés n'est qu'une nébuleuse! négligeable...

Écrit par : Vastkestion | 05/12/2007

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