19/12/2007

C'est toujours les mêmes qui trinquent !

Vent de panique chez les rentiers AI.

Plusieurs de mes patients ont reçu une lettre leurs annonçant que la rente complémentaire pour leur conjoint était supprimée au 1er janvier 2008.

C'est la loi, c'était prévu.

Mais en Suisse, l'administration est incapable de fournir des explications claires et simples.

Imaginez, une personne, ne parlant pas ou mal le français, recevant une courrier de l'AI, même pour moi c'est du charabia.

Imaginez, les explications que vous devez fournir et si il est possible de les comprendre.

La 5ème révision a supprimé les rentes complémentaires pour les personnes qui les touchent encore. Pour les malades ayant reçu leur rente après le 31 décembre 2003, la rente complémentaire était déjà supprimée.

Ces rentes peuvent être compensées par le deuxième pilier, l'assurance accident ou l'assurance militaire ou les aides complémentaires du canton. OK vous me suivez...

Très bien est-ce que vous croyiez que mes patients m'ont compris ?

Qui peut les renseigner, qui peut les aider ? Comme d'habitude l'assistante sociale de leur quartier, si elle a le temps, pas l'AI...

Mais en fin de compte le problème n'est pas là. Pour la plupart de ces gens, perdre 500 à 600 francs, c'est tragique.

Toutes vos explications ne serviront à rien, le porte-monnaie est vide et il faudra, une fois de plus, aller quémander des aides complémentaires. Ce qui veut dire que chaque mois il faudra justifier ses dépenses.

Vous savez, il n'y a rien de plus humiliant que de devoir "mendier".

Et où est l'économie, puisque les cantons devront payer ce que la confédération ne donne plus !

 

06:23 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (32) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

Eh bien ça va faire bientôt la 5ème fois que j'avertis tout le monde que ça va nous pêter à la figure, déjà avant les votations de la 5ème révision AI, il y a même eu des publications. Mais, les gens ne votent pas, et ne comprennent effectivement rien au charabia qui leur est envoyé (c'est voulu). C'est comme pour les élections! lol. M'enfin, il est vrai qu'on s'est fait avoir royalement, surtout que rien n'avait été dit expressément et ue lors de la précédente révision il avait été promis et juré par nos SAGESet gros menteurs, que les acquis sociaux ne seraient pas touchés. Maintenant, il va falloir d'une part se serrer la ceinture, encore plus aller chez les psy pour nos dépressions (ce quils voulaient éviter) le chat se mord la queue...) et d'autre part sévir contre les tricheurs!! en emploayant des méthodes dignent des polars de Derrick ou Colombo avec les frais qui suivent!! On entend par contre du bout es lèvres que pour diminuer le déficit de l'AI, on va penser un jour ou l'autre à éventuellement augmenter la TVA, comme ça, c'est rebelotte, le chat n'aura plus de queue... Alors ne nous plignons pas, onest bien chez NOUS.

Écrit par : Monney | 19/12/2007

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Docteur,

eh oui, comme vous dites, il n'y a pas d'économie... juste une transfert de compétence, de la Confédération au Canton et ce dans pratiquement tous les domaines.

Des calculs à la "bout de bois", qui reflète une politique du rajout de bout de ficelle. Plus aucun projet, plus aucune vision à long terme, la politique est devenue comme l'économie des profits, des pertes à court terme sans la moindre perspective d'avenir.

On appelle cela le "culte de l'effet de manche".

Bien à vous Docteur,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 19/12/2007

Que penseriez-vous d'une bonne REVOLUTION ?
Si vous êtes libres après les Fêtes, un soir où il y aurait pas de loto, ni réunion du choeur mixte, ni rien de bon à la télé, on pourrait faire un putsch, un pronunciamiento, voire même un coup d'Etat.
Puis ça donnerait l'occasion de sortir les armes du placard avant qu'on nous les confisque. Tout ce qu'on a maintenant pour exprimer notre indignation ce sont les blogs; chacun a le sien, ça défoule, mais personne ne lit celui des autres. On dirait que c'est fait exprès pour empêcher toute collusion.
De toutes façons, ça va toujours mieux après une bonne purge et il y a certainement des gens dont la tête ne vous revient pas près de chez vous (ou même chez vous...).
Si ça va pour vous, je vous recontacte après les Fêtes; et bon Noël.

Écrit par : Rabbit | 19/12/2007

Personne ne lit celui des autres ? Personne ne lit les coms des autres sur le même blog, plutôt.
C'est terrible ce qui arrive à l'AI. Ma nièce est éducatrice de la petite enfance à Lausanne. Dans sa classe, un petit Albanais du K. Les parents, tous deux jeunes et à l'AI viennent le chercher, chacun son tour, chacun avec une limousine de luxe allemande de grosse cylindrée.
Docteur Buchs, vous avez raison. C'est terrifiant ! Ils vont devoir diminuer la cylindrée de leur voitures de luxe !
Nous vivons dans un monde terrifiant, c'est même Paris Hilton qui l'a dit.

Écrit par : Géo | 19/12/2007

Vous tombez bien, Géo.
Avez-vous déjà appris la nomination de Jacob Zuma à la tête de l'ANC ? Mais si, un populiste (kesako) compromis dans des affaires de viol, de trafic d'armes et de détournement d'argent; il est donc en bonne voie de devenir le prochain président de la RSA (Republiek van Suid-Afrika).

Écrit par : Rabbit | 19/12/2007

Vous pensez que Thabo Mbeki valait mieux ? Combien d'orphelins du sida à cause de sa politique aberrante ?
Mais ne vous en faites pas, les Chinois ne sont guère regardants...

Écrit par : Géo | 19/12/2007

Ces 中国鬼子 (diables de Chinois) ne font pas dans la dentelle: âmes sensibles s'abstenir. Mais quand ils demanderont le retour de leurs investissements, je crains bien que les Africains auront une pensée émues pour les Toubabs qui étaient plus faciles à rouler.

Écrit par : Rabbit | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

erreur technique, veuillez m'en excuser

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Zuid Afrika, mijnheer Rabbit, niet Suid...
Z'avez le nez dans le guidon, chers amis... L'Afrique du Sud n'est pas une vague ex colonie. C'est un pays dont les citoyens prennent, quand ils le peuvent, leur destin en main. Jacob Zuma, c'est pas un premier choix, d'accord, il a assez de caseroles pour ouvrir se lancer dans la restauration industrielle. Mais, le peuple (qui vaut autant là qu'ici, n'est-ce pas?) veut un homme qui ne tergiverse pas sur les priorités: les femmes, les enfants et les petites gens d'abord. Son problème n'est pas le bien-être des riches, son problème c'est le bien-être de ceux qui n'ont pas de bien-être, pas encore de maison, pas d'électricité, pas d'éducation digne de ce nom (quoique les progès soient immenses). Il ne veut pas fermer les greens, il veut que les caddies soient mieux payés. Zuma a dit aux gens: "une sécurité sociale, même toute petite, est possible, un salaire minimum horaire est possible, la lutte contre le SIDA n'est un business" Les militants de l'ANC, du syndicat COSATU, du Parti communiste, des ligues des femmes (pourtant il y a de quoi se méfier, je vous l'accorde sans peine), les jeunes... les entrepreneurs de haut niveau croient Zuma capable de tenir ses engagements pour faire de son pays un état moderne pour tous. Et ils y croient pour une raison: Zuma ne dirigera pas seul s'il est élu à la présidence de la République sud africaine. Il a une approche collective de la gestion d'une communauté. Exactement ce que Mbeiki n'avait plus. Il n'est pas né de la dernière pluie, Jacob: c'est un vieux de la vieille, issu du prolétariat zulu, de la prison de Robben Island (pendant 10 ans), de la direction de l'ANC, sans coup férir depuis 1994.
Contrairement à beaucoup d'autres pays africains, l'Afrique du Sud a les moyens de sa politique. Que voulez-vous, dans les cas délicats et très difficiles, ce sont les hommes de gauche qui font la différence entre le bien commun et le bien de certains.
Zuma en est.
La bourse de Johannesbourg n'a pas bronché aujourd'hui. Les entrepreneurs et les banques ne s'inquiètent pas. Tout le monde sait, à commencer par mes camarades du SACP, que le progrès social passe par une alliance entre l' économie de marché honorable et un secteur nationalisé fort. Tout le monde sait que Zuma est tout sauf un aventurier pour son pays. Son socialisme est teint aux couleurs arc-en-ciel.
J'ai été un peu long. Le sujet me tient à coeur.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Goed begrijpen.
Alors, ce que je raconte c'est du Boer...age de crânes ? Je relatais juste à mon compère un article de l'IHT que j'ai lu en mangeant mon broodje à midi.

Écrit par : Rabbit | 19/12/2007

rire. Je voulais juste dire, sans m'apesantir (!) que Zuma n'est pas un malfrat aux dents longues.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Exactement la même attitude que les communistes européens qui défendaient Staline. Je n'écrirais pas ici tout le mal que je pense de vous, RL, ce serait censuré.

Écrit par : Géo | 19/12/2007

L'ignorance ne devrait pas vous libérer de toute correction. Vous avez raison. Il se fait que Zuma n'est pas communiste. Il se fait aussi que les pourfendeurs des communistes d'aujourd'hui, devraient avoir autre chose qu'une mémoire à trou, et assumer aussi crânement que nous le faisons l'Histoire , ses drames et ses horreurs. En tout état de cause, en Suisse et en Europe, les communistes ont contribué à la lutte pour vos droits sociaux, vos congés payés... Pour la démocratie dont vous vous gargarisez. Ici et ailleurs. Alors si la seule argumentation qui vous conforte se situe au milieu du XXème siècle, tenez au moins compte de la contribution de stalinisme haï à la fin à l'épopée hitlérienne. Parce que, bien sûr, je ne veux pas croire un instant que vous soyez un nostalgique, que, neutre et bien pensant, vous croyez que les Occidentaux, seuls suffisaient à arrêter l'hécatombe.
Si vous voulez vous en prendre aux communistes, faites-le avec des arguments qui les concernent. Acceptez la contradiction et le débat. C'est pas un sport, la contradiction. C'est un art de vivre.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Vrai, mais cela prend plus de place que n'en offre les blogs. Et c'est vous qui venez avec l'entier de votre idéologie. Contentez-vous d'argumenter avec des éléments rationnels sur le sujet du blog.
Imaginez que je débarque en disant "je suis libéral et de toutes façons cela vous dépasse". ???
Je maintiens que vous défendez Zuma comme les communistes européens défendaient Staline (ou Mao, cela c'était mon époque!!!)
J'ai bien peur que nous n'allons pas réusssir à aller très loin dans un blog, M.Linder. Je ne sais comment faire pour mieux en discuter ?

Écrit par : Géo | 19/12/2007

Dans le domaine du social, nous savons que des gens comme Bismarck ont fait beaucoup plus en Allemagne que la gauche, qui avait peur de voir disparaître son hégémonie. En France, les libéraux inspirateurs de 89 ont posé toutes les bases de l'Etat social que nous connaissons aujourd'hui, même si des formes totalitaires se sont imposées par la suite.
Mais pour en revenir aux communistes, le bilan qui leur convient le mieux c'est d'avoir éliminé 2% des habitants de la planète au siècle dernier, soit 10 fois plus que nazis et fascistes de tous bords réunis. Les champions toutes catégories ont pour nom Staline: réduction par la famine d'une grande partie de la population de l'Ukraine qui résistait, et Maodzedong, qui, par les même méthodes dirigées contre les régions tenues par le Guomindang a provoqué (selon source chinoise) 30 millions de victimes (là, seuls les riches ont survécu, dont les membres de ma belle-famille). Et il est surprenant de constater que les pays infectés par cette utopie sensée faire régner le bonheur sur Terre ont rapidement passé à autre chose dès que le mur s'est lézardé. Alors que dans les pays nantis, elle est toujours la drogue d'une secte de flagellants irresponsables.
Le terme que vous employez n'est pas correct: c'est la dialectique qui est un mode de pensée et d'action pour les communistes et non pas la contradiction (ils ont rapidement éliminé les contradicteurs), et l'Histoire leur terrain de jeu (mais ils en ont surtout écrit les pages les plus noires).
L'idéologie la plus saine sera toujours celle dont toute doctrine est absente, permettant la plus grande liberté possible par rapport à un Etat minimum.

Écrit par : Rabbit | 19/12/2007

je vois que ces messieurs se sont spécialisés dans le crime des autres. Géo, mes idées sont ce qu'elles sont. Je ne les réduits pas à un soutien quelconque à quiconque par principe. Mes convictions n'empêchent ni le débat, ni le respect des autres et je n'en attends pas moins de ceux qui dialoguent avec moi. Et quand Rabbit croit savoir que la contradiction (mais aussi la confrontation des idées) n'est pas une pratique constante et une norme du comportement politique d'un communiste ou d'un autre militant politique, il fait simplement fi de la réalité. L'exception étant le fascisme... mais vous m'expliquerez peut-être que le fascisme n'existe plus ou si peu. Les communists que vous cotoyez - si vous en cotoyez - sont des citoyens pas moins honorables que vous. Ils ne passent pas leur temps à vous reprocher les crimes du colonialisme, du fascisme ou de l'hitlérisme parce que vous professez une conviction libérale, bourgeoise, populiste. Ils ont d'autres priorités pour une société moins fracturée, une justice sociale consolidée... Et, oui Rabbit, pour un Etat conforté dans son rôle social et économique. La liberté sans état (ou si peu), c'est la fin de la possible redistribution des richesses. La chute du mur a résolu la situation économique d'une minorité des populations concernées. Plus de liberté, d'autres libertés n'ont pas garanti le bien-être des citoyens. C'est une question de temps, et un avatar d'un capitalisme sauvage qui inquiète désormais les économistes les plus libéraux.
C'est curieux cette hantise du rouge, le couteau entre les dents. Curieux et finalement pas crédible.
Les crimes commis par les dictateurs qui se targuaient d'une idéologie communiste sont ce qu'ils sont. Comme ceux d'Hitler, comme ceux des états coloniaux, comme ceux des démocraties qui organisaient l'eugénisme, comme tant de crimes commis commis au nom des religions ou des ambitions terrorisantes d'un empereur français, d'un tsar, d'un président américain. Se sentir du bon côté de mitrailleuse ne doit pas nous rendre aveugle.

Écrit par : ron linder | 19/12/2007

Mais qui sont les autres, beste Ronnie ? Tout Rabbit que je suis, je n'imagine pas me démarquer de l'espèce humaine qui passe pour le pire prédateur de la planète.
Mais à vous suivre, on risque de retomber dans le piège de la dualité, des systèmes et de la quadrature du cercle. Les richesses, moins on les tripote et mieux elles auront de chance de se redistribuer dans l'économie. Plus personne aujourd'hui n'ose défendre le principe d'une répartition forcée et la démarche coercitive qui l'accompagne. A part les irréductibles servants du culte moribond qui officient encore dans les media suisses (elle vous plaît celle-là, Géo ? je vous l'offre pour Noël).
Zhuangzi parle de cet empereur taoïste qui avait évité aux chinois des plaines centrales les crues du Yangzi, en favorisant l'écoulement des eaux du fleuve en direction de la mer, au lieu de le corseter de digues inefficaces comme l'avait fait son père.
Goed zo. Maintenant je vous laisse en compagnie de Géo, pour aller boire mon premier café et m'occuper ensuite de la comptabilité de l'entreprise, si je veux prendre quelques jours de congé à Noël. Tot kijk.

Écrit par : Rabbit | 20/12/2007

Je crois plus à la logique du débat et à l'interactivité qu'à une quelconque coercition cher Rabbit. Les bonnes idées des autres me plaisent. Surtout quand elles sont au service de tous. C'est la finalité qui compte, l'équilibre social auquel je crois envers et contre tout. Parce que la paix des citoyens est sociale.
Les autres? ce sont ceux qui ne font pas partie du clan des "vainqueurs": les communistes par exemple à travers les régimes qui, en leur nom ont fait le pire. Mais j'apprécie l'équilibre de la mémoire. Je suis né dans un endroit du monde où la première guerre mondiale est un souvenir...récent. Des millions de victimes de l'horreur économique et chauviniste d'un siècle pénible. A ce même endroit, l'hitlérisme a brisé les peuples. La résistance fut cohérente et les communistes y prirent part aux côtés de l'évèque, du clergé et des Chrétiens ou des monarchistes. Alors les anathèmes me laissent perpexes. Dans leur Pologne natale, mes ancêtres furent victimes de toutes les vicissitudes: le tourmenteur était noble, paysan, catholique, bourgeois, soldat, communiste. Mais surtout, il était tourmenteur. En d'autres termes, les livres noirs s'écrivent pour tous et sur tous. Et mes convictions ne me font pas plus apprécier les procès de Moscou que celles d'un homme de droite, la guerre d'Algérie.
Ceci dit, restons postifs: vous trouvez que les médias suisses sont de gauche?... Vous la situez où la gauche? à la droite de quoi?
bonne journée Rabbit et bon travail.

Écrit par : ron linder | 20/12/2007

Bluewin vient d'envoyer à la poubelle toute la réponse que je vous avais préparée, RL.
j'y disais : médias de gauche : l'UDC est-elle le parti nazi qu'elle décrivait ? Sinon, il faut être un peu gauchiste pour l'écrire, non ?
Ensuite : développement : lutte contre la pauvreté ? idéologie des communistes des organismes de développement ! Vous avez déjà vu un pays se développer par les pauvres ? moi non plus !
la 1ère version était meilleure mais Bluewin, c'est pas vraiment le top...

Écrit par : Géo | 20/12/2007

je ne confonds pas les torchons et les serviettes, Géo, et je ne passe pas mon temps à chercher la paille dans l'oeil de mon voisin en ignorant les bottes qui m'empêchent de regarder la réalité en face.
Mais je vous défie de citer un journal suisse qui s'est autorisé à comparer l'UDC et les nazis. Il y a queqleus semaines, dans un journal de gauche, j'expliquais que le traiter ne fusse que de fasciste était inexact. Il est vrai que je ne suis pas gauchiste...
C'est quoi cet argument minable d'un pays qui ne se développe pas par les pauvres? Aucun pays n'est riche Géo, s'il persiste à concevoir la pauvreté en son sein comme une fatalité . Pas plus la Suisse dont un citoyen sur sept vit en-dessous du seuil de pauvreté, que n'importe quel autre pays occidental. Même le Luxembourg, le pays vraiement le plus riche du monde par tête d'habitant développe une offensive contre la pauvreté. En étudiant la possiblité de l'accès à la propriété des plus défavorisés. Donc oui, Géo, sauf pour des gens "brillantissimes" qui croient exister que parce d'autres existent moins, un pays se développe en résolvant la question de la pauvreté. Une pauvreté économique ou sociale, culturelle ou une fracture informatique...
Bluewin aurait du laisser passer votre message. Même nauséabond. Vous vous seriez ridiculisé. Je ne sais pas où est votre richesse, mais je devine où est votre pauvreté.

Écrit par : ron linder | 20/12/2007

Ou vous êtes passé maître dans l'art de la désinformation ou vous ne regardez jamais la TSR. Depuis Torracinta, celle-ci axe essentiellement le développement de l'information sur un mode d'analyse propre à la gauche. Avec le vocabulaire et les clichés de l'orthodoxie correspondante et les Têtes de Turcs désignées d'office par une ligne politique informelle. Et ces sujets sociaux barbants en début de soirée, qu'aucune télévision du monde nous envie (à part Cuba et la Corée du Nord).
Cette volonté totalitaire de niveler la société par la base est démagogique et la lutte contre la pauvreté en est le prétexte. C'est une vision absurde basée sur une hypothétique de discrimination sociale, alors que les différentes classes ne sont pas constituées de blocs solides, mais sont agitées de mouvements d'ascenseur permanents. Les problèmes sont personnels et doivent être abordés de façon isolée; les mesures globales auront plutôt tendance à servir d'oreiller de paresse aux moins doués; ceux qui le sont (et ils sont nombreux) arrivent à s'en sortir.

Écrit par : Rabbit | 20/12/2007

vous avez raison sur un point Rabbit: les différentes classes sociales ( qui existent donc) ne sont pas constitués de blocs solides. Vous vous souvenez de ce que disait en l'occurence Marx. Karl pas Groucho: "A chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins". "A chacun".... c'est bien une vision indiviuelle de l'effort collectif dont il est question. Les moins doués ne sont pas les paresseux de service par définition: ils sont les moins accompagnés, les moins formés, les moins éduqués, les moins dynamisés pour s'inscrire dans la communauté. Les moins moins. Mais le monde du travail réunit aussi des millions de gens dont le travail la contribution à la richesse de l'entreprise ou de la société n'est pas suffisament reconnue. Une discrimination sociale hypothétique? Votre tour d'ivoire est une HLM sur Mars? La discrimination sociale est une réalité historique, voire préhistorique. Toutes les formes de socialisme ou de...libéralisme à travers les siècles visaient et visent à anihiler ou réduire cette discrimination. Pour de multiples raisons, pas toujours consensuelles.
C'est dans ces domaines que le débat se pose. L'économie de marché n'est pas l'ennemie du peuple.... si le peuple, et particulièrement les plus jdémunis, jouit (éducation, culture, protection sociale....) des bienfaits de l'économie de marché. La société capitaliste dans laquelle nous vivons tous n'est pas la société de tous.

Je suis surpris, mais c'est la preuve d'une rare ouverture d'esprit de votre part, que vous regardiez les télévisions cubaines et nord-coréennes. Je vous confirme que je regarde aussi la télévision suisse romande... que je toruve modérée. Mais la modération est peut-être de gauche. Je veux bien l'admettre.
Y a un test pour vérifier si on est ou non maître dans l'art de la désinformation ?
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année Rabbit. Je les passerai dans mes Ardennes belges pour célébrer une autre "victoire du surréalisme" du pays qu m''a vu naître: un gouvernement provisoire dirigé par le perdant des éléctions fédérales. Et tout le monde s'en félicite. C'est pas beau çà?.

Écrit par : ron linder | 21/12/2007

Je ne vois pas trop ce qu'il y a de nauséabond à ne pas trouver les stratégies de "poverty alliviation" très pertinentes pour le développement d'un pays. Ce sont les entrepreneurs qui développent les pays, à condition qu'on leur offre les conditions nécessaires.
Par contre, je vois très bien ce qu'il y a de nauséabond à traiter de nauséabond les adversaires politiques. Et par exemple aussi, de produire des émissions dont la seule finalité est de taper sur l'UDC (la soupe est pleine) alors qu'il s'agit d'une radio publique payée par la redevance des citoyens qui ne sont pas tous de gauche.

Écrit par : Géo | 21/12/2007

Souffrez, inestimable Ron Linder, que nous restions amis sans nous accorder sur tout et bon retour dans les Ardennes (que j'ai visitées uniquement via RTBF et VRT). Mais je comprends maintenant d'où vient votre énergie, connaissant la réputation de combativité des sangliers de cette région. Bonnes fêtes et à bientôt sur nos ondes (comme on disait dans la TSF).

Écrit par : Rabbit | 21/12/2007

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