23/01/2008

Etudes cliniques

Lorsque vous faites une étude clinique et que vous ne mettez pas en évidence les résultats escomptés, vous êtes mal partis.

Les journaux scientifiques ne publient, quasiment jamais, ce genre d'investigation.

Je me suis toujours demandé, pourquoi ? Pour mon esprit simple et borné, il semblait que de connaître aussi bien le positif que le négatif pouvait, peut-être, avoir de l'importance.

Ce débat a été repris depuis quelques mois par de très bonnes revues médicales et il semble qu'enfin le vent soit en train de tourner.

Pour preuve, le prestigieux New England Journal of Medecine, publie un article du docteur Erick TURNER, de l'université de Portland en Oregon.

Il s'est intéressé aux antidépresseurs. Il a recencé les études qui avaient été enregistrées par la Food and Drug Administration entre 1987 et 2004. Il en a trouvé 70.

Puis tout simplement, il a regardé si ces mêmes études avaient été publiées dans la presse médicale. Il a mis en évidence que 23 n'avaient jamais été éditées. 22 sur 23 démontraient que les antidépresseurs n'avaient pas d'effets thérapeutiques.

Vous conviendrez que le fait d'exclure ces travaux peut modifier ma façon de travailler.

L'effet bénéfique de ces substances a donc été exagéré.

A qui profite le "crime" ? La réponse n'est pas simple, mais le débat vaut la peine d'être lancé.

Le diable se trouve souvent dans des détails.

 

 

 

 

 

06:30 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

C'est très juste. Il en est de même avec l'écologie, les recherchent qui démontre que le CO2 n'est quasi pas un facteur du réchauffement climatique ne sont jamais publiée...

Écrit par : DdDNews | 23/01/2008

A qui profite le crime? Aux compagnies pharmaceutiques et aux chercheurs scientifiques qu'ils payent pour dire du bien de leurs produits.

La dangerosité des antidépresseurs a été cachée aussi. La plupart des meutriers dans les écoles comme Columbine étaient sous médicaments psychotropes et il est reconu maintenant que ces médicaments peuvent pousser au suicide, surtout chez les jeunes.

Écrit par : K. | 23/01/2008

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