17/03/2008

Un cas de conscience...

La greffe du foie à partir de donneurs vivants, une solution qui semble très importante pour palier au manque de d'organe de transplantation.

Un membre de votre famille a besoin d'un foie, vous êtes compatible, bingo..

Un partie de votre foie est prélevé et réimplanté chez le receveur. Ne vous en faites pas votre foie va repousser, et si tout se passe bien, vous allez pouvoir vivre comme avant.

Tout semblait OK jusqu'à samedi. Dans le journal "Libération" le docteur Jacques BELGHITI, un des meilleurs spécialistes de cette technique, annonçait qu'il arrêtait de faire ce genre d'opération. En 2007, un patient donneur est décédé.

Pour lui ce geste est trop risqué.  30 % des donneurs font des complications et le foie ne retrouve que 90 % de sa taille.

En France, il semble que le nombre de foies prélevés sur des morts soit suffisant. Il ne semble donc pas nécessaire de prendre des risques inutiles.

En Suisse, la sîtuation est différente. Nous manquons cruellement de donneurs.

Que faire ?

Il remarque que les pays occidentaux arrêtent peu à peu les greffes sur donneurs vivants adultes. Mais qu'elles se développent énormément en Asie.

Que va-t-il se passer en Chine, en Inde, dans tous les pays pauvres... Le donneur sera-t-il volontaire ? Ne va-t-on pas forcer des condamnés à donner une partie de leur foie en échnage d'une remise de peine ? Il semble déjà que de drôles d'histoires circulent à Hongkong... 

Que faire ...

 

 

 

 

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