30/04/2008

Vous voulez rester minces ?

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Alors aujourd’hui c’est pour vous, seulement pour vous.

Un moyen tout simple qui vous empêchera de vous ruer sur les chips, les plaques de chocolat, les super biscuits, les babas au rhum, les Paris-Brest, les 4 quarts, les Forêts Noires, les fondants au chocolat, les mousses, les éclairs…

Pourquoi toujours dire non et devoir se restreindre, ce n’est pas juste…

Mais madame Suzanne HIGGS de l’Université de Birmingham, telle Super Women, vient à notre secours.

Elle a imaginé un test tout simple. Vous prenez deux groupes d’étudiants. Vous les invitez à venir prendre un goûter chez vous. Vous mettez la table, vous faites un thé dans les règles de l’art de la vieille Angleterre et vous sortez les douceurs qui doivent accompagner ce moment divin.

Mais avant que ces gloutons se précipitent sur les bonnes choses, vous leurs demandez : pour le premier groupe d’écrire ce qu’ils ont fait pendant la journée et pour le deuxième groupe ce qu’ils ont mangé à midi.

Et boum, garanti pur beurre : le premier groupe, tel Attila dans les plaines hongroises, bondit sur les sucreries. Le deuxième groupe fait de manières, picore, bref ignore les bonnes choses.

Résultats des courses, pas de calories supplémentaires et pas de bourrelets à la fin de l’année.

Il semble que la mémoire immédiate est relayée par l’hippocampe et que cette région du cerveau joue un rôle essentiel dans nos prises de décisions. Le docteur Paul ROZIN, de l’Université de Pennsylvanie a étudié l’effet des lésions de cette partie du cerveau sur la prise de poids. Il semble que les patients, qui souffrent de ce type de problème, mangent un deuxième voir un troisième repas, car ils ont oubliés ce qu’ils viennent d’ingurgiter.

Alors vous êtes convaincus.

On commence dès aujourd’hui et j’attends vos témoignages.

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29/04/2008

Intéressant...

1745950662.jpgSamedi dernier, le PDC a refusé de soutenir la révision de l’article constitutionnel 117 A (non choix de son médecin et financement des hôpitaux par les caisses maladies).

Intéressant, car à une forte majorité, les délégués présents ont désavoué leurs représentants aux chambres fédérales et les dirigeants du parti.

Intéressant de voir la base ne plus se retrouver dans une façon autiste de faire de la politique.

Intéressant de constater, et ce n’est pas nouveau, l’importance des lobbies.

Intéressant de se rendre compte que la grande majorité des Conseillers aux Etats qui ont proposé la modification de l’article constitutionnel, sont membres de conseils d’administration de caisses maladies.

Il faut maintenant aller plus loin en nous demandant si nous élisons des représentants de la population ou des représentants de groupes de pression.

La loi doit être modifiée. Nos élus doivent avoir l’interdiction de siéger dans un quelconque conseil d’administration.

La politique de santé en Suisse est faite par les caisses maladies pour les caisses maladies.

Les déléguées du PDC, je l’espère, ont compris qu’ils étaient manipulés.

Si nous voulons avancer sur ce dossier, sans imposer une façon de voir unilatérale, il faut que tous les acteurs, je dis bien tous les acteurs du système suisse de santé participent aux décisions.

Gardons nos yeux grands ouverts…

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28/04/2008

Le voyage de l'année...

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-Alors ce voyage du conseil municipal, c’était comment ??? 

- Bien

- Seulement bien !!! Donnes nous plus de détails petit cachottier. Il y a du avoir quelques morflées, bitures historiques, coma éthyliques, syndrome de Wernicke et Korsakof, délires poétiques et politiques.

-Non rien d’extraordinaire, oui peut-être un ou deux cas mais pas plus que la norme.

-Là tu m’étonnes, nous savons que ces sorties sont ce que la savon est à la douche, la crème à la Gruyère, une bacchanale effrénée, un défoulement grandiose, bref la sortie des pompiers multipliée par la sortie de la fanfare.

-Non, nous avons été très sages, polis, bien élevés.

-Tu m’énerves, tu mens, t’oses pas parler car tu as peur de te faire couper « le zizi » par tes camarades. Avoues, vous avez du faire quelques jolies crasses.

-Non, je te le jure sur la tête du maire.

-Cela vaut rien ! Dis moi dans l’oreille.. La gaudriole, les pépées, c’était bien.

-Là franchement, tu m’emm…Puis que j’te dis que nada, rien, le vide intégral, la normalité banale, la vie de tout les jours, l’échange, l’amitié, bref un super bon voyage.

-Et bien, si tu veux savoir, ça sert à rien ces voyages, qu’à siphonner l’argent du contribuable, même pas une anecdote, même pas un détail croustillant. Nul, super nul, une honte, on se moque du citoyen… Salut.

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24/04/2008

Faut-il prélever les urines des collégiens ?

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Le grand conseil vaudois vient de voter une loi permettant le prélèvement d’urine ou de salive, dans les écoles publiques, pour dépister les consommateurs d’alcool ou de drogue.

Est-il nécessaire d’en arriver là ?

Est-ce aux professeurs de se substituer aux parents et aux soignants ?

Quelles seront les conséquences lors d’un contrôle positif ?

J’ai bien peur que cette loi ne serve à rien et que le premier recours qui sera déposé devant un tribunal donnera raison au plaignant.

Qui va interpréter les résultats ?

Les médecins scolaires ou les médecins traitants devront-ils participer ?

J’ai un grand doute sur la valeur éthique d’une telle mesure.

Je me demande si nous pouvons comme cela obliger quelqu’un à donner un liquide organique.

Ce genre de mesure a déjà été proposé par des patrons, principalement pour tester leurs futurs collaborateurs. Les associations de médecins ont toujours refusé d’y participer.

Il m’arrive régulièrement que des parents me demandent, en douce, de tester les urines de leurs enfants. Je refuse dans tous les cas. Par contre, je discute avec l’adolescent, ouvertement.

Nous devons respecter la personne. Nous ne pouvons pas, sans son accord, faire des dosages urinaires et sanguins et les communiquer à une tierce personne.

Cette règle n’est pas négociable.

Sinon, c’est la porte ouverte à toutes les dérives.

Attention…

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23/04/2008

EMS ou maintien à domicile ?

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L’observatoire suisse de la santé prévoit que les coûts des soins de longue durée vont plus que doubler d’ici 2030.

Cela veut dire que le nombre de personnes de plus de 65 ans augmente d’une façon rapide et surtout que notre espérance de vie s’accroit.  Les 80 ans, et plus, vont passer de 340 000 à 625 000.

Une nouvelle médecine est en train de se mettre en place.

Une nouvelle vision de la prévention est nécessaire.

Tous les jours, j’entends cette remarque : « Il ne fait pas bon de devenir vieux »

La vieillesse ne doit pas être une calamité, un handicap, une punition.

Sachant que nous allons vivre de plus en plus longtemps, il est nécessaire de préparer tôt la troisième partie de notre vie.

A partir de 50 ans, pensez à votre condition physique, entretenez votre musculature. Vous devez marcher, vous devez pédaler, vous devez nager. Ne prenez pas l’ascenseur, allez un « petit coup » d’escalier ça vous entretient la pompe cardiaque.

 

L’âge ne doit pas être un facteur d’exclusion, d’isolement.

Il faut maintenir le plus longtemps possible nos personnes âgées à domicile.

Il nous faut accepter qu’une partie, de plus en plus importante de nos impôts, soit consacrée aux soins et à l’aide à domicile.

Il faut également repenser nos projets urbanistiques pour pouvoir mieux intégrer nos âgés dans le tissu social.

Le placement en EMS doit devenir l’exception.

Sacré challenge …

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22/04/2008

Le PDC genevois est à un tournant !

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Les élections de dimanche ont montré très clairement que la droite est majoritaire dans le canton de Genève, si l’entente s’allie avec l’UDC.

Cette fois, la discussion est ouverte et les réponses attendues.

Il serait étonnant que les radicaux et les libéraux refusent un accord.

Et le PDC…

Deux choix s’offrent à lui : L’alliance avec l’UDC ou un rapprochement avec les socialistes et les écologistes.

Il faudra que le parti se décide clairement. Une alliance au coup par coup n’est pas possible.

L’incohérence n’est pas justifiable en politique.

Il faut que le PDC revienne à ses fondamentaux ; quelle politique et pour qui, quels sont les principes qui ne peuvent pas être négociés, avec qui pourrons-nous le plus facilement défendre nos idées.

L’avis des associations communales sera essentiel. N’oublions pas que Lancy a déjà une majorité de centre gauche (socialistes, écologiste et PDC).

L’avenir ne sera pas simple.

La direction du parti aura un grand travail d’explication à faire, mais aussi d’écoute.

L’important est de ne pas perdre son âme.

Quid …

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21/04/2008

Les femmes sont-elles plus soucieuses de leur santé ?

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Il semble que oui.

Dans ma consultation, je vois 2/3 de femmes.

Et les hommes dans tout cela, où sont-ils ?

Cachés, terrorisés dans l’idée de franchir le seuil d’un cabinet médical ?

Souvent c’est la femme qui prend le rendez-vous pour son mari, qui me demande conseil et qui, quelquefois, l’amène manu militari dans mon bureau.

Je n’ai pas d’explications.

Les hommes sont-ils moins malades ? Je ne la pense pas.

Mais ce qui est sûr c’est qu’ils sont probablement plus négligents.

« Cela va passer, ce n’est pas grave, avec le temps… Il faut serrer les dents. De toute façon, il ne va rien me trouver. Il va me faire la morale. Je n’ai pas le temps… »

Oh ce n’est pas une généralité, car je vois quand même quelques hommes, mais je remarque que les messages de prévention passent mieux dans les classes aisées de la population ; probablement par un meilleur accès à l’information médicale.

Et puis, nous les hommes, nous partageons peu. Nous avons tendance à ne pas parler de nos problèmes à nos compagnes. Nous sommes des « taiseux ».

Alors que faire…

Simplement en parler.

Et ce dire que de temps en temps, il est bon, à partir de 50 ans, de voir son toubib.

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19/04/2008

Cette fois, il faut nous fâcher !!!

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Monsieur le Conseiller Fédéral Couchepin le reconnaît, les Genevois et les Vaudois payent trop leur assurance maladie.

Enfin…ce n’est pas trop tôt.

Cela fait plus de 3 ans que l’Association des Médecins Genevois a alerté la presse et les politiques. Nous avons parlé dans le vide, pourtant les chiffres étaient connus, disponibles, publiables.

Je remercie messieurs les Conseiller d’Etat Unger et Maillard qui ont osé « nager » à contre-courant, mais qui malheureusement ont senti la pesanteur de la politique suisse et l’importance des lobbys.

Pourquoi ce manque d’intérêt.

Nous payons et nous nous taisons.

Le Suisse est-il vraiment un « animal » passif et « tondable » à merci ?

Nous pensons que depuis plus de 3 ans vous payez, chers concitoyens, 2 primes de trop par année.

Et oui, cela fait plusieurs centaines de francs que l’on vous pique dans votre porte-monnaie.

Où est cet argent ? A quoi a-t-il servi ? Combien a-t-il rapporté ?

La loi est claire. Toute économie doit revenir à l’assuré et non servir à équilibrer des comptes dans d’autres cantons.

Il est très possible que les latins doivent payer plus pour les autres payent moins.

Pourquoi les primes sont-elles plus basses à Bâle-Ville alors que ce canton a les coûts les plus hauts de Suisse ?

Alors il faut nous fâcher.

Cet argent doit nous être rendu.

 

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18/04/2008

Tibet suite... ou de l'importance des symboles.

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C’est fait, c’est voté ; Carouge a accepté une résolution du PDC demandant que le drapeau du Tibet soit hissé devant la mairie du premier au dernier jour des jeux olympiques.

 

J’espère que les autres communes genevoises vont suivre cette proposition et peut-être, rêvons, toutes les communes de Suisse. N’oublions pas que la commune d’Onex a déjà mis en évidence les couleurs tibétaines.

Mais en fin de compte « A quoi cela sert, encore de la bonne conscience à bon marché, de la démagogie politique, du racolage d’électeur, enfin bref des c… »

Et bien ce geste ne sert à rien. C’est pourquoi il est important. Il faut de temps en temps savoir manier certains symboles et oser protester.

Je suis impressionné par cette peur de prendre parti. Elle existe chez tout le monde. Il est vraiment difficile de se lever pour affirmer sa vérité. Mais il faut oser franchir le pas.

A les « si j’avais su, si je m’étais rendu compte, si j’avais pu... »

Le Tibet représente tous les autres combats pour la dignité humaine, le droit de croire, le droit de s’exprimer.

Ce drapeau nous rappelle qu’il y a également dans le reste de la Chine des opposants qui sont « embastillés ».

Il nous rappelle toutes les autres atteintes des droits de l’Homme qui malheureusement gangrènent notre monde.

Il nous rappelle que le sport est en train d’être bouffé par le fric.

Il nous rappelle qu’il est extrêmement difficile de vivre notre humanité.

Il nous rappelle qu’il faut savoir tendre la main.

Il nous rappelle que les gestes symboliques ont de l’importance.

 

Alors pourquoi pas dans votre commune, chez vous…

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17/04/2008

Hommage...

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Il y a des jours où brusquement tout revient. Il suffit d’un téléphone, d’une parole.

Il y a des personnes que nous ne pouvons pas oublier, d’autres qui disparaissent de notre esprit comme de la poussière dans le vent.

J’ai appris hier le décès d’un de mes maîtres. Oui nous restons diablement vieux jeu dans la médecine et nous avons encore ce respect du patron, du formateur.

Vous ne le connaissez pas. Ce n’était pas un grand professeur, mais un médecin chef de l’hôpital de Sion, le Docteur Amacker.

Il m’a simplement appris à écouter, à prendre mon temps, à intégrer le social, le culturel et le religieux dans l’anamnèse médicale.

Jeune médecin, je débarquais de ma Genève natale dans ce canton du Valais que je connaissais peu.  C’était encore le temps où les grandes visites s’interrompaient, lorsque l’aumônier venait donner la communion aux malades.

J’ai appris l’importance de la famille, au sens large, dans ce canton. Je m’étonnais d’obtenir peu de renseignements de la part de mes malades. Le docteur Amacker me montrait qu’il fallait simplement d’abord parler des cousins des cousines, du village pour pouvoir ouvrir la « boîte aux secrets » et obtenir la confiance.

Il m’a appris l’humain dans sa profondeur.

Il m’a appris à regarder, à écouter.

Il m’a appris à ne pas juger.

Il m’a appris le bonheur de faire ce métier.

 

Merci et respect.

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16/04/2008

Mensonges...

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Selon un article paru hier dans Libération, il semble qu’une majorité des patients mentent à leur médecin.

Horreur, terrible nouvelle, j’en suis tout retourné.

Des mentises (dixit mes enfants). Comment faire…

Ne vous faites pas de soucis, ce ne sont que des petits manques de précision et alors une certaine coquetterie.  

Allez tout le monde se trompe, moi le premier.

« Comment, j’ai encore pris du poids, je vous jure que je mange quasiment plus rien… »

« Le chocolat vous n’y pensez pas, jamais… »

Je me pose toujours la question, depuis des lustres : Mais bon dieu où se cache l’hurluberlu qui mange toutes nos belles plaques. Je vous assure, le Suisse est un abstinent. Je pense que c’est ces méchants étrangers qui viennent en catimini faire exploser les statistiques ; encore un complot crypto communiste.

« L’alcool, jamais, même pas un verre au repas »

Par contre très bizarrement, les adeptes de l’herbe à Nicod, vous donne exactement le nombre de cigarettes qu’ils fument.

Et puis, nous nous doutons que vous ne prenez pas avec une précision helvétique vos médicaments.

Mais en fin de compte, c’est qui fait le charme de ce métier. Nous ne sommes pas en face d’ordinateurs, mais d’êtres humains.

Un de mes maîtres me disait : « Le patient ne ment jamais, il dit toujours sa vérité, il faut l’écouter et surtout ne pas le juger ».

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15/04/2008

Perdre une dent...

2057354598.jpgLorsque nous sommes jeunes, tendres et naïfs perdre une dent est une bénédiction, car la petite souris va venir et nous apporter un super chouette bleu ciel de cadeau.

Pus tard le problème n’est plus le même.

Et je peux vous dire qu’il y a de l’escroquerie dans l’air.

Fini les présents.

A la place de la charmante souris, un dentiste avec des instruments terribles, qui, en prenant une voix grave, vous annonce la super méga catastrophe.

Et attention, il faut vous accrocher car l’énoncé du traitement vous glace de peur.

La racine va être extraite (geste chirurgical), la cicatrisation va durer 2 mois et après on va vous bidouiller la mâchoire pour vous implanter une nouvelle dent.

Et tout de suite vous imaginez les arracheurs de dents ; un genou sur votre ventre et une tenaille dans la main.

Pourquoi cette peur ancestrale du dentiste ?

Je n’ai pas de réponse, mais quelle est l’andouille qui a inventé les dents…

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14/04/2008

Vignettes Pannini, attention à votre porte-monnaie !

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C’est parti, l’Euro est à nos portes et comme c’est le printemps les vignettes Pannini sortent de terre.

Petits et grands vont ruer dans les kiosques pour pouvoir obtenir la collection complète.

Scènes de ménage en vue, crise de générations en perspective.

Le papa va retourner dans son enfance (qui est restée très proche) et vouloir à tous prix ouvrir les paquets et coller les cartes. Les enfants vont eux exiger un cahier par personne et SURTOUT ne pas ouvrir les paquets et SURTOUT ne pas coller les cartes.

Et puis le petit dernier va probablement perdre sa collection. « Tu l’as oublié où ? » « Qui te l’as fauché ? » Crises de nerf en perspective, quand ce n’est pas le grand qui consciencieusement déchire les pages de la revue de son frère.

Bref une leçon d’éducation et un passage obligé de la politique familiale.

 

Mais cette année. C’est l’entourloupe. Vous avez vu !!!

Les vignettes ont augmenté de prix. Et surtout leur nombre a pris l’ascenseur.

Et que je mette un poster de l’équipe de Suisse, et que je mette les anciens vainqueurs de l’Euro et que je te mette deux fois les villes organisatrices et que je te mette…

Résultats des comptes, attention à vos pépètes, à votre flouze, à vos biftons.

Cela va craindre dans les foyers.

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11/04/2008

Le "nain de jardin" carougeois vous salue..

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Alors comme cela monsieur Mabut, il faut se méfier des communes.

Le développement d’une ville ne doit surtout pas être mis entre les mains des édiles municipales.

 

Mais en fin de compte à quoi servent un conseil municipal et un conseil administratif.

A entretenir ce qui a été décidé par d’autres, à payer les infrastructures (écoles, crèches, EMS, terrains sportifs…) et à se taire.

Faire confiance à l’Etat omnipotent…

Fermer les yeux et croire à la bonté des intérêts économiques…

Et surtout être incapable d’avoir une vision neuve de la ville.

 

Et bien non, non et non, les nains de jardins carougeois en ont marre de devoir accepter des projets foireux et débiles. Il suffit de vous rendre dans le nouveau quartier de la Tambourine pour vous rendre compte de ce qu’il ne faut pas faire, de ce qu’il ne faudra plus jamais faire.

Alors si c’est cela les idées novatrices de nos instances supérieures, alors il faut qu’elles retournent à l’école primaire.

Mardi, nous avons tenu un conseil municipal sur les droits de préemption. Les débats ont été de hautes tenues et tous les partis se sont retrouvés sur la même longueur d’onde.

Nous désirons avoir notre mot à dire sur le développement futur de notre commune.

Nous sommes capables d’avoir des idées.

Nous ne sommes pas des andouilles sous-développées.

Carouge vous dit… zut.

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10/04/2008

Mais, pourquoi a-t-on peur des piqûres !

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La panique, la trouille, les chocottes… « Non s’il vous plait pas de piqûres ».

« Pourtant, je vous jure que je ne vais pas vous faire mal.

Tu l’as dit Charles… je ne vous crois pas, les médecins sont tous des menteurs. »

 

Tu parles, moi aussi j’ai le trouillomètre à zéro. J’exècre les injections et je ne vais pas chez le médecin pour cela.

De toutes les façons, les médecins sont les pires des patients. Ils imaginent toujours le pire.

 

Et puis les hommes sont des spécialistes de l’évanouissement post piqûre, surtout les baraqués tatoués.

 

Bref comment faire, pour faire passer la pilule.

Parlez d’autres choses…

Passez en boucle Alain Morisod…

Ou menacez l’assuré en lui disant que l’ogre Couchepin viendra le manger tout cru…

 

Et puis une fois le geste fini, le grand soupir de soulagement. « Mais je n’ai rien senti, vous êtes sûr que vous avez terminé. ».

Un grand roulement de mécanique, jusqu’à la prochaine fois.

 

Mais diable, pourquoi a-t-on peur des piqûres ?

06:54 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

09/04/2008

Praille-Acacias-Vernet : la RECREATION de Carouge

516311082.jpgPraille-Acacias-Vernet : Que faire, comment faire ?

 

Premier couac ?

Divergence d’opinions au sein du conseil d’Etat ?

Le premier pilote s’en va, est-ce un coup de fatigue…

 

La bataille semble engagée entre les urbanistes, les architectes et la finance.

La spéculation immobilière va bon train et les terrains qui peuvent être achetés s’arrachent comme des petits pains.

 

L’idée d’un profit trop rapide peut tuer un projet qui devrait être novateur en Suisse.

Une nouvelle ville va se créer. Il faut un projet qui soit d’abord urbanistique. UNE NOUVELLE VISION DE LA VILLE.

 

Les communes concernées (Lancy, Carouge et Genève) ne peuvent pas rester à regarder « faire les autres ».

 

Elles doivent pouvoir piloter le projet car c’est leur avenir qui est en jeu.

Il faut que le Conseil d’Etat en tienne compte lors du choix du nouveau chef de projet.

 

Lorsque les architectes piémontais ont accepté le mandat du roi de Sardaigne, ils ont fait preuve d’esprit novateur pour leur époque. Carouge est un exemple de réussite sur le plan urbanistique.

Il faut suivre cet exemple. La RECREATION de Carouge doit être un challenge pour les politiques.

La ville appartient aux citoyens. Ne l’oublions pas…

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08/04/2008

Mais pourquoi cette peur des vaccins ?

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Epidémie de rougeole, tout le monde en parle. Faut-il vacciner ? Ne faut-il pas mieux laisser faire la nature ?

Eternel débat.

Eternel débat de riches.

Dans les pays en voie de développement, c’est plutôt une bataille de tous les jours pour que les enfants soient pris en charge.

La rougeole est une maladie potentiellement grave. Elle fait des ravages. Elle peut laisser des séquelles neurologiques. Elle peut tuer. Et surtout, elle est très dangereuse pour les adultes.

Alors égoïste ou solidaire.

Le propre d’une vaccination s’est de se protéger mais aussi, par ce geste, protéger les autres.

Nous sommes dans un débat de santé publique.

Alors pourquoi avons-nous peur ?

Peur des injections… Il est vrai que nous gardons tous, inconsciemment, un mauvais souvenir des piqûres du pédiatre.

Mais pas seulement, probablement une méfiance contre l’Etat, contre l’obligation et contre la toute puissance de la santé.

Mais surtout, nous cédons à la rumeur. N’oublions pas que les épidémies font encore partie de notre patrimoine génétique comme les famines. Et dans ce type d’événement, la rumeur est au premier plan.

Les peurs ancestrales ressortent. Attention, j’ai lu que… j’ai entendu que…on m’a dit…

Une phrase, un mot …l’angoisse est là.

Et puis la vaccination n’est pas un traitement. Nous ne sommes pas encore malades. Nous sommes en bonne santé. Et si nous prenions un risque inconsidéré.

 

Je pense qu’il faut revenir à la réalité et aux faits. Il n’y a pas de risque de vacciner nos enfants. Il faut que vous nous fassiez confiance. Comme médecin, je ne prendrais jamais le risque de faire du mal, car je dois toujours peser, en mon âme et conscience, le pour et le contre.

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07/04/2008

Pourquoi posséder des bombes à sous-munitions ?

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Etrange débat entre les responsables de l’armée suisse et le département des affaires étrangères.

La Suisse ne fabrique plus de bombes à sous-munitions mais possède, dans ses réserves, un stock important de ces engins.

Les militaires ne désirent pas le détruire. Mais diantre pourquoi ?

Notre pays sera-t-il mieux protégé ?

Va-t-on hésiter avant de nous attaquer ?

Ou part-on du principe que si nous avons dépensé 600 millions de francs, il serait dommage de dilapider cet investissement.

 

Il faut le dire haut et fort, il faut l’affirmer, il faut se battre pour cela, les bombes à sous-munitions sont à proscrire. Elles sont aussi débiles que les mines. Elles ne servent qu’à mutiler des enfants et des adultes. Allez voir au Sud-Liban. Parlez avec la population.

Les champs ne peuvent plus être cultivés. Les enfants ne peuvent plus jouer dehors. 

Et pourquoi…

Parce qu’un grand nombre de ces petites bombes n’explosent pas et restent cachées de nombreuses années dans des endroits les plus improbables

 

Il faut que la Suisse montre l’exemple et décide de détruire son stock.

 

Ecrivez à monsieur Samuel SCHMID pour lui demander de changer d’avis.

 

Bougeons-nous…

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04/04/2008

Mais à quoi sert la "Julie" !

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Petite réflexion sur l’importance de la publication électronique.

 

Le 1er avril, nous étions, nous autres les médecins, dans la rue.

Plus de la moitié des praticiens installés en pratique privée avaient fait le déplacement sans compter des physiothérapeutes, des pharmaciens, des propriétaires de laboratoires et des patients. Près de 1000 personnes.

Franchement ce n’est pas rien.

Et bien la « Tribune de Genève » n’en a pas parlé dans son édition « papier ».

Circulez, il n’y a rien à voir.

La télévision a fait deux directs.

La « Julie » s’est endormie du sommeil du juste.

La tarte à la crème de monsieur Zapelli semble plus importante que le ras le bol des toubibs.

Le pire c’est que les deux journaux gratuits ont passé l’information, en plus avec une photo.

Serions-nous mieux informés par la presse « fast news » ?

Les lecteurs de la version électronique ont pu être mis au courant, mon blog ayant été mis en exergue par le rédacteur en chef, monsieur Mabut.

La morale de cette fable moderne : la version électronique d’un journal est diablement importante car elle a une souplesse et une liberté de paroles que n’a pas la version papier.

Mais il n’empêche que je ne suis pas fier d’un journal que semble mettre l’information locale en exergue.

 Une petite remontée de bretelles me semble nécessaire. Alors messieurs les chefs… Au travail…

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03/04/2008

3 radicaux au Conseil Fédéral, ou le hold-up parfait !

 

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Rififi dans le Blocherland.

Suspense sous la coupole… mais que va faire madame Widmer-Schlumpf…

Enfin de la politique à la française, avec des règlements de compte, des petites phrases assassines et l’arrivée, à la fin de l’épisode, de la cavalerie (le conseil fédéral).

Franchement que va faire notre conseillère fédérale.

Va-t-elle suivre son parti tranquillement en rendant hommage à son maître et seigneur Blocher ?

Va-t-elle provoquer une scission dans l’UDC ? Passionnante perspective avec de multiples rebondissements à la clé.

Va-t-elle rester seule et sans parti au sein du Conseil Fédéral ? Est-ce possible, est-ce vivable ?

Peut-elle demander l’asile politique dans un autre parti ?

Ce serait probablement la moins mauvaise solution. Mais quel parti ….

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Et voilà Zorro qui arrive, le grand Zorro, le seul Zorro, notre  Super Mister Suisse Romande, vous l’avez reconnu…, et oui monsieur Couchepin. Comme au cinoche, il va arriver sur son destrier blanc et il va sauver, des griffes du méchant, la blanche UDC. Il va frapper d’estoc et de taille dans la masse de la plèbe blochèrienne, coupant les têtes et les zizis et sauvant la Suisse d’une grave crise existentielle. Fin de l’épisode…

Et boum, nous allons nous réveiller avec 3 conseillers fédéraux radicaux, le hold-up parfait

06:57 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |  Imprimer | | | |