18/09/2008

Médecines complémentaires ; le nouveau tango à la mode...

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Nos politiciens aiment danser.

Mais nous avons de la peine à les suivre.

On avance, on recule.

Moi qui suis un piètre danseur, je renonce à les accompagner.

Au début, il a fallu rembourser les médecines complémentaires (en autre l’homéopathie et l’acupuncture). Je me rappelle d’une séance de la chambre médicale, qui sous une pression aimable et sympathique de l’Etat, avait accepté la prise en charge de ces thérapies à la condition que cela soit un médecin qui les prescrive et qu’il ait une formation adéquate.

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Une bonne solution à la Suisse.

Cela a permis de mettre sur pied des cycles de formation sérieux et complet.

Puis, boum changement de cap, attention au mal de mer.

Stop, ces médecines coûtent chères et ne doivent plus être prise en charge par l’assurance de base.

Probablement nous avions marché sur les pieds de la danseuse.

Pourquoi, comment, vite des chiffres, des explications, rien, nada.

Mais comme je suis un peu mauvaise langue, je me suis toujours douté que nos grandes amies, les caisses maladies, avaient une petite responsabilité dans ce revirement. Et oui, elle pouvait proposer des produits en assurances privées prenant en charge ce genre de médecine. Tout bénéfice.

Mais voilà, les assurés et les médecins ne se sont pas laissés faire et ont lancé une initiative.

Succès assuré.

Alors brusquement le bon sens est revenu. Le remboursement est de nouveau garanti.

Conclusion : Il est utile de rappeler, de temps en temps, à nos députés qu’ils sont élus par le peuple. Si nous voulons réformer la loi sur l’assurance maladie, il faudra continuer dans ce sens.

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Commentaires

Cher monsieur,

Dans votre : "Conclusion : Il est utile de rappeler, de temps en temps, à nos députés qu’ils sont élus par le peuple.", je pense que tout est dans la manière.

Dernièrement, le blog de Comité ALERTE fut pris d'assaut par des personnes instrumentalisées par Charles Beer, le socialiste à la tête du DIP.

Il n'empêche que, certains élus, devraient de temps à autre, se rappeler qu'ils sont élus du peuple et que leur salaire est versé par les impôts prélevés sur le peuple.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 18/09/2008

Les élus à l'exécutif sont les obligés du Souverain, et non l'inverse! Beer devrait se le dire chaque matin en se rasant au lieu de se croire permis de créer les règles qu'il veut, lui!

On devrait se poser la question se savoir si les drogues destinées à être légalisées peuvent être considérées comme médecine complémentaire...

Écrit par : Micheline Pace | 18/09/2008

Cette danse au niveau légal est en miroir d'une danse beaucoup plus fondamentale qui est celle de reconnaître la valeur thérapeutique des autres médecines. Le pas de travers de Pascal Couchepin de retirer au dernier moment le Programme d'Evaluation des Médecines complémentaires (PEK) en 2005 montre bien à quel point sa danse répond à une insécurité profonde. De plus, son instabilité a conduit à un empiètement (autre signe d'un piètre danseur!) sur des décisions prises par notre gouvernement quelques années auparavant.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 18/09/2008

Avec le PEK et son abandon par le "vendu" aux assureurs, notre Président va à l'encontre de soucis, avec le Conseil National.
Bien des partis le critiquent, depuis longtemps, le temps est venu de lui demander des comptes et bien ... précis ... eux.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 19/09/2008

DDD, qu'attendez-vous de nous qui vous lisons sur ce blog?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21/11/2008

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