25/11/2008

Mauvaises ou bonnes questions ?

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Pour faire suite à mon petit mot d’hier, j’aimerais vous faire partager ma préoccupation du moment.

Sur le plan médical s’entend, parce que sur le reste j’ai des tonnes de mauvaises questions avec des super mauvaises réponses.

La question qui est posée est la suivante. Diagnostique-t-on trop tôt certains cancers ?

La communauté scientifique s’est penchée sur ce problème en étudiant le cancer de la prostate et le cancer du sein.

Le progrès des techniques d’investigations est tel que nous pouvons enlever une tumeur encore à un stade très précoce.

Excellent, jusque là pas de problème, pas de soucis.

D’un autre côté, nous savons que le corps est capable de faire disparaître des cancers débutants et probablement nous avons tous eu des petites tumeurs qui ont éliminées naturellement.

Nous sommes arrivés à la bonne ou à la mauvaise question. Que faire ?

Surveiller et attendre.

Ou être invasif et commencer des traitements potentiellement toxiques.

Pas simple.

Mettez-vous dans la peau d’un patient. On vous annonce que vous avez cette sacrée maladie et on vous dit : Ecoutez, on ne fait rien, revenez dans 6 mois.

Il faut être fort psychologiquement pour vivre avec en ne sa faisant pas de mouron et en espérant que 6 mois après la situation soit toujours sous contrôle.

Alors mauvaise ou bonne question ? Comme dirait ma voisine ; toutes les questions qui dérangent sont bonnes, mais attention il est mauvais d’avoir raison trop tôt.

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Commentaires

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Docteur,

ayant eu à subir par le passé des traitements chimio thérapeutiques conséquents, il est vrai que savoir que l'on vit avec une maladie grave n'est pas chose aisée.

En revanche, on peut s'y habituer et vivre le plus normalement du monde, tout en prenant soin de vérifier l'évolution. Et le cas échéant, ne pas rechigner à traiter avec tout l'arsenal à disposition les risques d'évolution.

Il est fort probable, comme vous le soulignez, que le corps humain dispose de ressources insoupçonnées pour faire face au cancer et que ces dernières ne demandent que de pouvoir trouver les substances dont elles ont besoin. Manger sainement (sauf pour une choucroute ou deux... ;o), boire beaucoup d'eau, un bon verre de vin rouge en mangeant antioxydant parfait, aident au maintien d'une bonne santé. Se reposer lorsqu'on le peut... Un peu de sport ma non tropo... et on vit bien.

Du calme, un entourage proche, des buts, des objectifs de vie, la simplicité d'une ballade dans la forêt...

Ne pas prêter vie à la maladie, en parler le moins possible, regarder devant soi et avancer.

En somme prendre le temps de vivre au rythme de son corps est essentiel. Chose que nous ne faisons plus.

Et bien évidemment, lorsque c'est incontournable, utiliser tous les moyens à disposition pour lutter contre "le squateur" qu'est le cancer avec l'appui de l'arsenal médical pour détruire le mal par le mal.

Non mais, ça s'installe sans payer de loyer... on va où ??? Dégage...!

:o)

Bien à vous Docteur,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 25/11/2008

Pour donner suite aux conseils très importants de vie saine, il vaut effectivement la peine de ne pas attendre les bras croisés ou, pire, en se morfandant, le résultat du prochain contrôle. C'est là que les thérapies énergétiques peuvent améliorer le terrain sur lequel s'est développé le cancer.
En outre, il est intéressant de rechercher aussi les causes intrapsychiques cancérigénes (cf, entre autres, les travaux du Dr Hamer). Ce n'est pas par hasard que le système immunitaire fait faillite et laisse aller à la débandade un certain organe. D'autres causes sont à rechercher aussi comme la pollution électromagnétique ou l'impact du lieu où se trouve notre habitat.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25/11/2008

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