18/12/2008

C'est quoi ton nom de famille ...

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Nos autorités fédérales nous avaient habitués à de prudents changements. Attention à ne pas faire de vagues, à ne pas hérisser la ménagère, à ne pas choquer le joueur d’hornuss.

Pour la réforme de la transmission du nom de famille, c’est quasiment la révolution.

Là ils ont sûrement fumé la moquette.

Permettre de donner un nom de famille différent à chaque enfant, c’est proprement du délire.

Et en plus permettre à la justice d’intervenir en cas de litige, génial.

C’est encore et toujours l’enfant qui trinque.

Comme d’habitude.

Nos braves fonctionnaires fédéraux n’ont pas compris l’importance de la filiation, du nom de famille. Nous venons de quelque part. Il faut pouvoir expliquer, à notre descendance, le long parcours des familles.

Vous ne pouvez pas savoir combien de personnes souffrent d’être de nulle part, sans racine, sans point de repaire.

Le nom de famille c’est un trésor. Il faut y faire attention. Il ne faut surtout pas qu’il puisse être pris en otage, décrié, méchamment critiqué, dévalorisé.

Allez expliquer à des enfants pourquoi ils n’ont pas le même patronyme !

Courage…

Le Monde est formidable et la Suisse étonnante…

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Commentaires

Le Monde est formidable et la Suisse étonnante ... et les crétins nombreux. Lorsque j'ai épousé une personne d'origine sud-américaine il y a un peu moins de 20 ans, la loi suisse venait de changer. En Suisse, on prenait la famille (femme et enfants) prenait le nom et l'origine du mari, par exemple Dupont. Dans la plupart des (ou tous) pays d'Amérique du Sud, un homme gardait son nom de famille, composé de celui de son père additionné de celui de sa mère, par exemple Hernandez Moreno. Une femme portant ce même nom prenait au mariage le nom de son mari, Dupont, auquel était adjoint celui de son père précédé de la particule "de" pour marquer son origine familiale: Adriana Dupont de Hernandez.
Dans sa grande sagesse (?) la nouvelle loi suisse n'admettait pas le "de", considéré comme particule nobiliaire (alors qu'il n'y a plus, légalement, de noblesse en Suisse depuis fort longtemps, et obligeait l'épouse à choisir entre le nom de famille du père, qui revenait seul aux enfants, ou d'adjoindre son premier nom de famille à celui de son mari, sans la particule "de": Adriana Dupont ou Adriana Dupont Hernandez (sans trait d'union). Les enfants sont tous Dupont (j'ai oublié si c'est par choix ou par obligation).
Dans ce dernier cas, que je connais de manière très personnelle, il faudra plus de vingt ans (et certainement une nouvelle révision de la loi) pour que la population comprenne le système, d'autant plus que rien n'est jamais fait pour l'informer efficacement d'une nouvelle donne officielle, même très importante. Sauf quelques spécialistes de l'administration, nous avons vécu dans une confusion totale de nos noms, les exempls les plus fréquents étant: Dupont-Hernandez, Monsieur Hernandez, Madame Hernandez Dupont, Monsieur Adriana, etc.
La Suisse est étonnante et, comme le reste du monde, peuplée de nombreux crétins.

Écrit par : Mère | 18/12/2008

oui et pas des moindres surtout quand il s'agit de nos propres familles,sans doute est-ce devenu une habitude dans ce pays de rejeter la faute sur la mère sitot le père enterré et surtout la pire ignominie qui a tendance à se généraliser séparer les grands parents de leur premier petit fils,ou petite fille,le temps de les voir,une fraction de seconde vous prouvant qu'il est vivant et ensuite plus rien,les visages se ferment,les natels ne répondent plus c'est le no-man's land pour de nombreux grands parents,ce qui tend à prouver une fois de plus qu'étant grands parents suisses,hé bien les parents étrangers vivant en clan savent très bien récupérer vos petits enfants afin et surtout pour qu'il soient séparés d'une partie de leurs racines,c'est innomable,intolérable,surtout qu'ensuite arrivé à l'âge adulte l'enfant demandra des explications et les recherchera comme le firent sans doute beaucoup de Jenish séparés des leurs après guerre,refuser à son petit fils ou petite fille le droit de savoir et surtout de découvrir tout notre patrimoine ,je nomme ce genre de traitement inadmissible et surtout de nos jours,génocide ou eugénisme comme si de posséder une partie de sang suisse était considéré comme tare,et là c'est très grave,mais la roue tourne et personne n'échappe à son destin ,seule consolation pour nous grands parents ou grands-mères sans doute tenues responsables de rien,ce qui prouve bien l'incapacité de s'intégrer complètement dans notre société,pour de nombreux étrangers,rejetant tout simplement notre façon de vivre ,ensuite dites aimez vous les uns les autres,désert de l'incommunicabilité totale,la preuve que Jésus s'il exista vraiment parlait dans le vide tout comme beaucoup de suisses et suissesses,là c'est le monde réel,seraient-ce que nos autorités en courant de ci de là comme les kangourous préfèrent se voiler la face?

Écrit par : esmeralda | 20/12/2008

je ne connais pas l'origibne de mon nom de jeune fille, mon grand père paternel étéit du pas de calais

Écrit par : dusang | 14/01/2009

pouvez vous me donner l'origine du nom de mon mari

mercier


région bretagne

Écrit par : mercier | 14/01/2009

jo m est gay

Écrit par : Malenfant | 28/01/2009

Chers amis,

Je tiens à rappeler que le billet écrit du 20.12.2008 sous le même
aumonyme que le miens, soit celui d'Esméralda, n'est pas moi, mais une autre Esméralda.
Je signe en général mes billets Esmé pour éviter toute confusion
des genres et des propos. De plus il n'y a aucun billet de ma part
en 2008. Voilà pour être très clair. C'est publié et officiel maintenant.
Esmé

Écrit par : Esméralda | 17/03/2010

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