17/02/2009

Chavez, Blocher, même combat...

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Terrible ce sentiment de se penser indispensable à la bonne marche d’un pays.

Cette extrême difficulté de savoir passer la main.

Pas facile de dire stop, de quitter les premières places et d’accepter de rentrer dans un certain anonymat.

Chavez se sent essentiel, de nouveau la démocratie en Amérique Latine va souffrir. Le grand retour des dictatures soft ou populistes.

Blocher va à l’encontre de l’esprit de son parti, va à l’encontre de tout ce qu’il a fait durant sa vie d’entrepreneur pour pouvoir s’accrocher à un strapontin.

Lorsque les partis populistes ou d’extrême droites commencent à copier les socialistes en réclamant plus de contrôle de l’Etat, des sanctions contre les banques, des limitations de salaires, ils sont difficilement crédibles.

Ce retournement de veste sent trop la manœuvre électorale.

Il faut à tous prix colmater la perte d’audience.

Un sacré tohubohu.

Inaudible.

Chavez et Blocher doivent partir.

La vrai et la seule preuve de démocratie.

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Aristote

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Commentaires

Blocher est un dinosaure finissant dont le gâtisme va croissant. Il dit tout et son contraire, tout incapable qu'il est de lâcher prise. Pathétique spectacle de celui qui, aigri par un défaite pourtant bien méritée, n'arrive pas à tirer un trait.

Écrit par : Deblogueur | 17/02/2009

J'aime assez l'analogie... Sauf que les Suisses sont parvenus à éjecter Blocher et que les Vénézueliens vont devoir se coltiner Chavez pour un bout de temps encore...

Écrit par : Philippe Souaille | 17/02/2009

analogie facile ... sauf que les vénézuéliens viennent de reconduire chavez par référendum et si le même processus devait avoir lieu pour blocher maintenant, il se ferait probablement éjecter !

Écrit par : Djinius | 17/02/2009

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