18/04/2009

Dopage

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Un article dans la Tribune de Genève de vendredi m’a estomaqué.

Le dopage sur le lieu de travail pour pouvoir tenir le rythme et le stress.

Et surtout la réponse au petit questionnaire qui était sur le site internet ; près de 60 % des intervenants reconnaissaient qu’ils avaient pris ou prenaient quelque chose pour tenir.

Cela donne les chocottes.

Alcool, cannabis, cocaïne, antidépresseurs, benzodiazépines.

Avec la crise économique et le risque élevé de perdre son emploi, ce genre d’habitude va augmenter.

Cela nous oblige à réfléchir sur nos conditions de travail.

Cela nous oblige à réfléchir sur nos demandes de modifications des horaires de travail.

Nous voulons pouvoir faire nos courses le soir, le dimanche, à toutes heures.

Mais somme-nous d’accord de travailler en fin de semaine ou le soir.

Sommes-nous d’accord de travailler la nuit.

Sommes-nous d’accord d’avoir deux emplois pour pouvoir avoir de l’argent à la fin du mois.

Cette crise sera salutaire si ce genre de questions aboutit à des solutions.

Il faut que nous redéfinissions notre position par rapport à la consommation.

Le système actuel est pervers.

Pensons d’abord à notre santé…

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