01/05/2009

Le 17 mai, vous reprendrez bien un peu de médecine complémentaire !

homeopathie.jpg

Les médecins sont un peu absents du débat sur la votation du 17 mai.

Bigre c’est qu’il y a autant d’avis que de toubib. Alors prendre position, impossible.

D’un côté pourquoi vouloir surcharger le bateau ! Monsieur Couchepin nous dit tous les jours qu’il faut faire des économies. Et là on augmente. Nous voulons des primes bon marché mais qui remboursent tout.  La quadrature du cercle…

Dans la loi, il est écrit qu’un traitement, pour être remboursé, doit être efficace. Cette efficacité devant être démontrée scientifiquement.

Honnêtement rien de percutant dans la littérature médicale sur l’homéopathie, l’acupuncture ou la médecine anthroposophique.

D’un autre côté, les tenants de ces médecines déclarent que leurs pratiques sont économiques et fiables. Ils évitent d’autres traitements, ils prennent du temps avec leurs patients.

Alors …

Prenons peut-être le problème pour un autre bout.

Sommes-nous meilleurs et plus économiques avec la médecine classique ?

Nos prescriptions sont-elles judicieuses à tous les coups ?

Je suis pour les médecines complémentaires quand elles s’intègrent à une réflexion médicale ouverte.

Je suis contre les médecines complémentaires lorsqu’elle enferme le malade dans une pensée sectaire et exclusive.

Alors…

Franchement je n’arrive pas encore à me décider, mais le oui semble l’emporter d’une courte tête.

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Commentaires

J'apprécie beaucoup votre sincérité et votre bon sens.
Ce qui m'étonne avec les médecins, c'est qu'ils vont chercher des renseignements dans la littérature, ce qui est un bon début, mais qu'ils ne semblent pas tenir compte des expériences de leurs patients. C'est vrai aussi que leurs patients ne reviennent pas s'ils sont satisfaits ailleurs! De toutes façons, avec toutes les personnes qui reçoivent les bénéfices des autres médecines, il y a suffisamment de témoignages autour de soi pour se rendre compte que des traitements différents peuvent apporter des résultats nets.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01/05/2009

La solution idéale serait peut-être dans la coopération.
Mais pour cela, il faut que médecins et homéopathes, réflexologues ou autres soient d'accord de travailler ensemble et se reconnaissent mutuellement.

La pédiatre de mon enfant a suivi une formation d'homéopathe et j'apprécie cette double facette. Elle nous a évité bon nombre de prises d'antibiotiques. Et c'est également une preuve que l'alliance de la médecine traditionnelle et naturelle est conciliable.

Écrit par : Pascale | 01/05/2009

Je suis bien d'accord qu'il faut une réflexion médicale ouverte. L'intégration progressive des médecines complémentaires y aidera peut-être, évitera que des discours sectaires ou de surenchères soient tenus. La confrontation constructive et la collaboration amènera peut-être plus de rigueur dans nos méthodes complémentaires, et je suis très favorable à cette rigueur - déjà dans le langage.

Écrit par : hommelibre | 01/05/2009

L'auteur tout à fait raison de rappeler que :

" Nous voulons des primes bon marché mais qui remboursent tout. "

Et dans ce "tout" figurent les médecines complémentaires dont il sera question le 17 mai ...

Alors qu'en penser ?

Si la loi prescrit qu’un traitement, pour être remboursé, doit être efficace et que cette efficacité doit être démontrée scientifiquement, ce qui me semble être de bon sens, et s'il n'y a "rien de percutant dans la littérature médicale sur l’homéopathie, l’acupuncture ou la médecine anthroposophique", alors je ne vois aucune raison pour intégrer ces médecines dans le remboursement, sauf à vouloir s'offrir une sorte de miroir aux alouettes ...

Que ceux qui font confiance à ces médecines dites "douces" assument leur choix et les prennent à leur charge, quant à moi, mon esprit cartésien m'a appris à me méfier des sophismes. Il faut être cohérent, on ne peut pas tout à la fois se plaindre des coûts de la médecine et réclamer des traitements dont la science n'a pas apporté les preuves de leur efficacité.

Je remercie l'auteur pour son article qui me conforte dans l'idée qu'il n'y a aucune raison d'intégrer ces médecines dans le remboursement obligatoire.

Par conséquent c'est un "NON" que je glisserai dans l'urne le 17 mai et ceci sans hésitation aucune !

Cordialement !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 01/05/2009

Erratum :

L'auteur a tout à fait raison de rappeler que : ...

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 01/05/2009

@Monsieur Jean d'Hôtaux
Vous avez tout-à-fait raison. D'autant plus que cela risquerait de nuire aux industries pharmaceutiques. Ce qui serait inacceptable!

Écrit par : Pascale | 01/05/2009

Pour ceux qui sont cartésien, « je pense donc je suis » suffit largement.
Dans le monde médical, on peut au minimum rajouter « je ressens, j'éprouve, j'expérimente »
L'être humain est donc capable de fonctionner sur d'autres plans et peut par conséquent présenter des troubles ou des malaises dans ces autres dimensions.
La médecine qui « pense, donc qui est » actuellement, basée surtout sur les sciences fondamentales (chimie, physique, biologie) se heurte à ses limites de plus en plus : maladies toujours plus complexes, effets iatrogènes de certains traitements, coûts débordants, médecine à deux vitesses, lourdeurs de divers traitements, maladies inguérissables....
Il est temps d'élargir la panoplie non seulement des thérapies, mais aussi de la conception de l'homme et du rôle des maladies. Certaines médecines alternatives le proposent et il serait déplorable de ne pas développer ces moyens dont les preuves sont patentes de par la répétition des résultats positifs. Il faut simplement aller les chercher plutôt que de lancer à la légère qu'elles n'existent pas.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02/05/2009

LA MEDECINE CLASSIQUE N'EST PAS EFFICACE! Je ne sais pas pourquoi elle est remboursée, sauf dans certains cas mécaniques (jambe cassée, opération d'une tumeur...) Pour la plupart la médecine fait plus de mal que de bien (pharmaceutiques, médecins arrogants qui, lorsqu'ils ne savent pas quoi faire, culpabilisent le patient ou lui collent une étiquette ambigüe).

Alors pourquoi ne pas nous laisser l'ESPOIR de guérir et OUI! rembourser les médecins holistiques qui eux, s'ils ne guérissent pas toujours, ont au moins le mérite d'essayer de traiter l'origine du mal et la personne entière. La plupart ont aussi un meilleur contact et plus de respect pour le patient.

Écrit par : K. | 02/05/2009

Le problème, c'est cette guerre de position. Personne à raison personne à tort.
La médecine classique est plus qu'utile, et je sais de quoi je parle. Actuellement un de mes enfants souffre d'une pneumonie. Je ne pense pas que les médecines complémentaires auraient un quelqconque effet thérapeutiques.
Il faut simplement savoir que tous les traitements, quels qu'ils soient, sont potentiellement dangereux. L'important c'est de poser un bon diagnostic et connaître bien les limites des thérapeutiques.
Le reste c'est du blabla.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 02/05/2009

Le problème c'est de savoir à quoi sert l'assurance de base. On a perdu de vue sa fonction basique qui n'est certainement de tout rembourser, mais d'assurer à chacun la possibilité de payer ses traitements médicaux lorsqu'ils deviennent hors de prix. Dès lors il est absurde de constater qu'on veut que soit remboursé la moindre médication pour le moindre petit bobo.

Les gens qui utilisent la médecine complémentaire ne le font que pour des cas bénins, pour lesquels ils ne recourraient jamais aux services d'un médecin. Donc avec la médecine normale, ils payeraient eux-mêmes leurs médicaments qu'ils prennent en automédication ! Si par contre ils font recours à la médecine complémentaire dans des cas plus graves, ils le feront toujours en parallèle à un traitement médical. Je ne pense pas qu'une personne sensée irait voir un acuponcteur pour seul traitement pour se faire soigner d'un cancer par exemple !

Bref, dans les cas graves, il est difficile de prouver que ces traitements complémentaires aient ne serait-ce qu'un peu aidé, puisque l'essentiel du traitement est assuré par la médecine classique. Et dans les cas bénins, où la guérison est de toute façon assurée sans médication, il n'est certainement pas souhaitable de rembourser le moindre traitement, car cela augmenterait totalement inutilement le prix des primes.

Les médecines sont une affaire de croyances. Elles n'ont aucune base scientifique. Dans ces conditions, je ne vois pas pourquoi je devrais payer pour financer les croyances des autres. Bref, pour moi ça sera un non clair.

Écrit par : Kad | 02/05/2009

Dans mon dernier paragraphe, je voulais dire les médecines complémentaires bien sûr...

Écrit par : Kad | 02/05/2009

Ce qui me surprend toujours, c'est que des personnes qui se réfèrent à la science expriment autant d'avis subjectifs et de pensées rapides sur des sujets qu'elles n'ont pas approfondis.
Quand vous affirmez qu'une pneumonie ne peut pas être soignée autrement que par antibiotiques, cela signifie simplement que vous n'avez jamais vu autre chose. Cela ne signifie nullement que ce ne soit pas possible.
Idem pour Kad qui décrète qu'avec une maladie grave, la médecine complémentaire sera « toujours » en parallèle avec un traitement académique.
C'est évident qu'une personnes sensée ne miserait pas tout sur une thérapie. En revanche, elle se fera aider pour voir les différents niveaux ou systèmes ou fonctions dont les déséquilibres ont abouti à une faillite comme un cancer, tout en déterminant sur quoi elle bute dans la phase de vie actuelle.. En soignant ces différents systèmes, le malade récupère des forces tant physiques que psychiques et peut redresser la situation.
Evidemment, il faut être très clair sur le diagnostic, non pas seulement d'organes mais aussi des différents plans affectés. Il faut connaître en profondeur les méthodes alternatives à employer et à quels moments les appliquer. Le thérapeute aussi doit savoir si son niveau personnel du développement de ses perceptions et de ses formations lui permet de bien évaluer la personne à soigner. De plus, il faut connaître les méthodes analytiques (analyses de labo, radiographie, ultrasonographies) qui permettent de contrôler l'évolution du traitement afin de confier à la médecine conventionnelle des malades qui ne répondraient pas aux traitements alternatifs.
Contrairement à ce qui peut paraître de l'extérieur, une telle démarche demande beaucoup de rigueur, ce qui n'est pas à la portée de tous les thérapeutes, ni de tous les patients qui doivent collaborer de façon active aux traitements.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02/05/2009

Si j'avais une pneumonie, bien sûr je suivrais les conseils de la médecine classique mais j'irais peut-être aussi chez un acuponcteur ou autre pour mieux supporter ma maladie et son traitement!

Je suis particulièrement amère à cause de ma propre expérience avec les médecins. Je suis contente pour ceux qui ont eu des expériences positives mais la plupart du temps une personne guérit parce que nos corps sont faits pour se guérir!

Bien sûr qu'il faut les deux: médecine classique et alternative mais je vois qu'heureusement dans la jeune génération des étudiants en médecine veulent apprendre la médecine classique et les médecines parallèles car il est plus qu'évident que la médecine actuelle est partiellement aveugle. Elle s'obstine à traiter les symptômes et non la racine de la maladie. Pour beaucoup de maladies chroniques, et "modernes" elle n'est pas très efficace et elle est en plus corrompue par les compagnies pharmaceutiques.

Je souhaite un prompt rétablissement à votre enfant Dr. Buchs.

Écrit par : K. | 02/05/2009

Il ne faut pas oublier que la médecine classique résoud rarement les problèmes récurrents.
Elle les soigne bien sûr, mais n'empêche pas leur réapparition.

Alors que la plupart des médecines naturelles ont un rôle préventif. Qui n'est pas à négliger comme piste pour la diminution des coûts.

Écrit par : Pascale | 02/05/2009

Le pélerinage à Lourdes a des vertus préventives et thérapeutiques certaines.

Il y a des cas de guérison inexpliqués scientifiquement.

Les tenants des médecines complémentaires, en appliquant le même raisonnement que celui qu'ils appliquent à l'homéopathie, à la médecine neurale ou autre calembredaine, devraient donc soutenir que les pélerinages devraient être remboursés par l'assurance de base.

Il y a quelques cas de guérison inexpliqués, peu importe : ceux qui y vont se sentent mieux.

Écrit par : j.nizard | 02/05/2009

Vous oubliez, J. Nizard, que Dieu ne fait jamais payer Ses Services!!!
C'est l'action du thérapeute, évaluation du patient et du problème, actes thérapeutiques et produits thérapeutiques qui sont facturés.
Ce n'est pas parce que la science officielle ne sait pas expliquer des phénomènes que ces phénomènes n'obéissent pas à des lois. Sinon, à quoi servirait la recherche?!?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 03/05/2009

Je trouve très intéressant ce débat, mais comme toujours personne a raison, personne a tort.
Les médecines complémentaires n'ont jamais guéri une maladie aigue.Elles n'ont jamais pu stabiliser un diabète ou une insuffisance cardiaque. Vous pensez que les médecins n'utiliseraient ce genre de thérapeutique si elles marchaient dans ces cas. Nous sommes peut-être un peu borné mais pas crétin.
Par contre le médecines complémentaires sont excellentes dans tout ce qui psycho-somatique. Et là franchement la médecin classique est mauvaise. Je préfère que quelqu'un prenne un traitement homéopathique qu'il devienne accro aux benzodiazèpines (Temesta, Seresta , Valium ou autres).

Écrit par : Bertrand BUCHS | 03/05/2009

Je suis déjà très heureuse que vous reconnaissiez la valeur des médecines complémentaires pour les maladies psychosomatiques et la pauvreté de la médecine classique en ce domaine.
Pour le domaine des maladies avérées et bien physiques, je n'ai pas à juger si vous êtes bornés ou crétins!
Ce que je constate, c'est qu'il y a des dizaines de milliers de médecins issus d'une formation universitaire qui se tournent vers d'autres formations pour soigner des maladies aiguës ou chroniques avec succès ou avec des beaux résultats s'ils les comparent avec les études classiques. Cela demande de sérieuses formations en sus d'une pratique déjà chargée et d'une vie sociale ou familiale. Il est donc tout-à-fait normal que ces autres espaces de pratiques ne rencontrent pas le vôtre. De ce fait, il n'est pas très indiqué de décréter que « les médecines complémentaires n'ont jamais guéri une maladie aiguë ». Tout praticien qui a une solide formation en homéopathie peut témoigner de nombreuses maladies aiguës soignées plus rapidement qu'avec la médecine conventionnelle.
Le hiatus entre la médecine basée sur les preuves et les médecines dites aussi empiriques, c'est que les milieux universitaires sont très limités pour leurs recherches et préfèrent des études dans leur système. Ainsi donc, des expériences très intéressantes leur échappent.
Etes-vous déjà allé consulté le site des médecines alternatives de la Faculté de Médecine de Genève? (www.medweb1.unige.ch/alternmed). Vous y trouverez plus de 5000 références d'études de médecines alternatives issues de journaux médicaux sérieux. Croyez-vous vraiment que tous ces confrères agissent sans conscience et sans obéir à des lois scientifiques de rigueur dans leurs observations?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 03/05/2009

et ajouter que j'ai fait pas mal de fautes en français par inadvertance. Veuillez fermer un oeil, mais pas les deux !

Écrit par : Etoile de Neige | 03/05/2009

*Mon cher docteur, laissez vous apprendre quelque chose de sérieux. Le bio-électro-magnétisme pulsé, système BEMER (voir Google) ou www.therapie-bemer.ch
peut vous éclairer sur le bien-fait prouvé cliniquement par des résultats stupéfiants sur tant de maladies chroniques, jusqu'à guérir un malade complètement. Prétendre que rien n'a été prouvé est un flagrant mensonge, et je reproche à la médecine académique de prescrire des pillules à plus en finir, en évitant d'aller au fond des choses d'un patient. Est-ce le temps qui leur manque pour être à l'écoute du malade? Vous devez avouer que trop souvent des antibiotiques sont préscrit, donc soigner la maladie, sans soigner la cause. En plus tous ces médicaments présentent des effets secondaires négatifs, tandis que le BEMER à basse fréquence (3,5 mico-tesla jusqu'à max. 100 micro-tesla en cas de traumatismes - champ magnétique terrestre = env. 50 micro-tesla suivant la région) présente aucune CONTRE-INDICATION, même pas pour les femmes enceintes et les gens avec des implants et pace-makers. CHERCHEZ L'ERREUR !
Je ne prétends pas qu'on peut se passer de la médecine scientifique, mais on peut faire accompagner la thérapie par des ondes magnétiques bénéfiques (médecine chinoise antique) et il a été prouvé que la dose des médicament a pu être sensiblement diminué après l'application de la natte pendant 2 à 3 mois (journellement min. 8 minutes).
Il serait grand temps que les médecins, ayant prêté serment à Hippocrate, acceptent aussi les alternatives, et ne lorgnent pas toujours vers la Pharma de Bâle ou ailleurs, et parfois pas non dénués d'intérêt (actionnariat priviliégié).
Moi, Bruno Mathis prétend qu'à la longue, les coûts pourraient être abaissés sensiblement (séjour à l'hôpital moins long, guérisons accidentelles plus rapides, moins de maladies chroniques, moins malade, car système immunitaire renforcé par une activiation du circulation du sang et meilleures oxigénation (hydrates de carbone, lipides, protéines) de nos millions de nos cellules (ou est-ce que ce sont des milliards ... cela vient banal et ringard de parler actuellement de millions, avec toutes les pertes subies de part et d'autres) ... et Dr Buchs, l'évacuation du dixyde de carbone et de l'eau et autres déchets. Il est loin ma pensée de vouloir vous donner un cours sur ce sujet, vous qui avez une formation académique, tandis que moi qu'une faible formation commerciale. J'aimerais bien avoir un retour sur ce que je prétend, tout en sachant que je sais relativement peu de choses par rapport à un scientifique de haut niveau. Parcontre, je me suis documenté sérieusement et si vous avez besoin de renseignements plus pointus, je suis à même de vous en fournir de la documentation sérieuse.
Bonne journée, bien à vous et sachez que le bien-être est dans le "pré"!

Écrit par : Etoile de Neige | 03/05/2009

*Cher Dr Bertrand Buchs ... et si vous consultiez une fois dans votre intéressante vie mon blog ?
Peut-être vous y prendriez aussi goût, comme moi du vôtre.
http://etoiledeneige.blog.tdg.ch

et je signe, sans vouloir m'anoblir : Bruno Mathis du Cressy (Onex)

PS. Mère et consorts, Etoile de Neige fait appel au crystal et non à la chanson (donc à une fleur de glace, mais combien belle) et si vous cherchez à connaître pourquoi certains m'ont appelé en son temps ainsi, il faudra prendre rendez-vous entre 22 et 24 heures, accompagné d'un bon verre de ..., car je suis aux autres heures très busy (occupé) ou peu avenable, voire aimable !
Mes coordonnées se trouvent sur mon blog, ainsi qu'une photo de 2009 de la Plaine Morte (dominant Montana-Crans, mais sur sol bernois,en 2009).

Écrit par : Bruno Mathis | 03/05/2009

Dr. Buchs, j'espère que quand vous dites "psychosomatique" vous n'entendez pas "imaginaire". Les recherches fascinantes dans la psychoneuroimmunologie prouvent que le corps est étroitement lié à l'esprit et que la plupart des maladies sont bel et bien "psychosomatiques"... Il est impossible de séparer le corps de l'esprit. La médecine l'a fait pour des raisons religieuses et politiques à une certaine époque mais il est grand temps de retourner à la réalité. Un exemple très simple: le stress psychique affaiblit le système immunitaire.

Écrit par : K. | 03/05/2009

@ Pascale :

" Vous avez "tout-à-fait" raison. D'autant plus que cela risquerait de nuire aux industries pharmaceutiques. Ce qui serait inacceptable! "

Commentaire un peu indigent exprimé sur un ton d'institutrice ...
N'avez-vous pas d'autres arguments ?


@ Marie-France de Meuron :

" Pour ceux qui sont cartésien, « je pense donc je suis » suffit largement.
Dans le monde médical, on peut au minimum rajouter « je ressens, j'éprouve, j'expérimente » "

Sauf que "j'expérimente" s'applique au thérapeute avec l'assentiment de son patient, et non au patient lui-même. C'est précisément ce "j'expérimente" initié par le patient qui contribue à faire flamber les coûts de la médecine ...
Franchement j'ai vraiment beaucoup de peine à suivre ceux - les patients - qui décident souverainement "d'expérimenter" une thérapie, quelle qu'elle soit, sans en référer préalablement à leur médecin. Cela relève du bricolage ...

Les rapports entre médecins et patients doivent être basés sur la confiance réciproque. Ceci est fondamental ! C'est donc au médecin, fort de sa formation et de son expertise, qu'il revient de proposer à son patient la thérapie qu'il juge la mieux appropriée à son traitement.

Si la santé n'a pas de prix, en revanche elle a un coût et ce n'est pas à l'ensemble des assurés qu'il incombe de prendre en charge des thérapies non démontrées scientifiquement, ceci aussi bien qualitativement que statistiquement, ne vous déplaise ...

Le commentaire de J. Nizard relatif aux pèlerinages de Lourdes me convient parfaitement !

Cordialement !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 03/05/2009

« Expérimenter » signifie selon le Petit Robert : 1) éprouver, connaître par l'expérience
2) Pratiquer des observations destinées à étudier, à juger qqch.
Une expérience n'est pas un essai qui coûte effectivement cher. Je vous rappelle que, très souvent, ce sont les médecins eux-mêmes qui disent: « on va faire un essai avec tel produit ».
En revanche, l'expérience de la maladie n'est pas réservée aux médecins! L'expérience d'éprouver les effets de thérapies non plus!
Les expériences positives vécues par des patients avec les médecines complémentaires sont des faits qui peuvent être confirmés par des médecins. Elles sont à prendre en compte, ce que demande la votation.
Les études scientifiques ne représentent qu'une toute petite partie des expériences humaines, elles n'ont donc qu'un certain pourcentage de crédit. D'autre part, nous savons bien que la moitié des données change tous les 5 ans, par conséquent, les études scientifiques ne sont que partiellement fiables.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 04/05/2009

@Jean d'Hôtaux
Quel argument pourrais-je bien me donner la peine de vous donner? Vous les considéreriez tous comme irrecevables.
Votre opinion est toute faite.

Même si je faisais un pas en arrière, et prenais votre position, à savoir que je crois à la totale inutilité des médecines naturelles. Je retiens également qu'elles ne sont pas nocives.
Il reste que la plupart de ces médecines sont peu coûteuses et dans la recherche de la diminution des coûts c'est une piste intéressante. Pourquoi ne pas la tenter?

Mais je suis sûre que vous ne seriez même pas prêt à faire la tentative tant cela heurterait vos convictions.

Écrit par : Pascale | 04/05/2009

M. d'Hôtaux je vous envie votre confiance en votre médecin, aussi irréaliste qu'elle soit.

Si la médecine était efficace on ne chercherait pas dans les médecines alternatives!

Écrit par : K. | 04/05/2009

j'ajoute ma réponse à Madame Marie-France de Meuron:
"En préambule, Marie-France, remarquable votre réponse sur "médecines complémentaires" sous courrier du lecteur de ce samedi. Oui, ma chère Marie-France, je suis un homme qui a souvent de la suite dans les idées et mon projet est d'envoyer mon texte "les miracles sont pour demain" à M. Pascal Couchepin en personne, comme je l'avais fait p.ex. pour d'autres articles, notamment pour "consommer localement" à COOP et MIGROS, avec des réponses moyennement satisfaisantes et "différences de prix du carburant en Suisse" à M. Prix, ainsi qu'à Roger Federer pour "Gladiateurs du tennis" etc. Ceci dit, je n'ai rarement reçu un aussi beau compliment et je suis tout confus. Heureusement vous ne me voyez pas, car vous me faites rougir ... de plaisir ! J'aimerais juste ajouter que nous sommes probablement "commandé-e-s" par le magnétisme (la force du magnétisme terrestre est d'env. 50 micro-tesla = 0,5 Gauss), suivant la région; et la nôtre ?). - Je pense que certain-e-s exagèrent, en affirmant que le champ magnétique à Lourdes est plus intense qu'ailleurs, ce qui fournirait une explication au sujet des miracles dans le monde. Pour le moment, je suis sceptique et je crois, comme St. Thomas, ce que je vois. - Par exemple, j'ai testé pendant 12 mois journellement la thérapie BEMER avec le constat que j'ai pu éviter l'opération du genou (ligament croisé interne déchiré), malgré la pratique très intensive du ski; le soir, j'avais quelques douleurs et un peu emphlé. Après la thérapie, plus de douleur, plus d'emphelure! Le vanté Condrosulf ne m'a pas apporté ce que j'espérais. Je vais même recommencer le tennis, en dilettante c'est vrai, en dehors du vélo, ce dont le médecin m'a fortement déconseillé. Qui vivra verra. Aussi, je dois dire que cette thérapie est loin d'être du charlatanisme, comme un médecin a laissé entendre; la Maison Innomed (BEMER) vient de faire des tests sur 2031 malades avec différentes pathologies et avec un succès retentissant après 6 semaines de traitement seulement (!): 1327 (65 %) bien, sans symptômes; 465 (23 %) état mieux et seulement 239 (12 % état inchangé. C'est vrai, cette étude faite par la Maison du Liechtenstein (fabrique à Triesen FL) coûte chère. J'aimerais bien que la médececine suisse se penche sur la sériosité de cette étude, dont je n'en doute pas, mais dont j'aimerais avoir un 2e son de cloche, neutre comme notre Confédération ! Oui, et les cloches sonnent ... pour faire connaître la VERITE ! Et les cloches sonnent (sans la voix de Mrs Calmy-Rey) pour faire connaître le résultat circonstancié. PS. Dans 3 jours j'ai mes 70 printemps révolus (on est jamais trop vieux pour bien faire) et j'entre de plein pied dans ma 71e rugissante. Si je ne suis pas trop vieux pour recevoir un commentaire sur mon e-mail, par exemple une adresse "secrète", car j'ai une vidéo de toute beauté à transmettre à vous Mme de Meuron, et qui sait, également sur la même longueur d'onde, à d'autres tel John et consort(e)s. Et d'ajouter, que la gent féminine a une énorme avantage sur nous, car une femme ne vieillit pas, mais mûrit, tandis que les hommes ... Moi, j'étais jeune et beau et maintenant ? : "je ne suis plus que ET" ! Quelqu'un aurait une idée ou une ouverture pour savoir à qui s'adresser pour faire faire une étude sérieuse sur la thérapie des champs magnétiques ? J'ai juste ce qu'il me faut pour vivre, une épouse milliardaire de la pharma rhénane pour assister gratos aux matches du FC Bâle (Bruno, tu rêves) et un petit bas de laine pour les temps frileux, dont 300 actions Novartis. Ce sera insuffisant pour financer un tel projet !!! Mes coordonnées se trouvent sur mon blog. Bonne journée"

Ce commentaire a été posté par Etoile de Neige (Bruno Mathis)

Écrit par : Etoile de Neige | 04/05/2009

@ l'auteur

"Honnêtement rien de percutant dans la littérature médicale sur l’homéopathie, l’acupuncture ou la médecine anthroposophique."

Bonjour,

Je vous invite à prendre connaissance du communiqué de presse "L'homéopathie classique est efficace et moins coûteuse que la médecine classique" daté d'aujourd'hui et présentant en annexe une liste d'articles scientifiques publiés entre 2005 et 2008.

http://www.oamc.ch/uploads/files/Medienmitteilungen/Mediemmitteilungen_franz/ZmK_WZW_2009-05-04_DEF_F.pdf

Meilleures salutations

Écrit par : Richard Golay | 04/05/2009

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