12/06/2009

Gardasil®

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C’est quoi ce truc. Encore une substance bizarre et illicite.

Non tout bêtement le vaccin contre le Papillomavirus, vous savez ce qui peut provoquer les cancers du col de l’utérus.

Bref pour le faite courte, l’Etat a décidé, et c’est louable, de lancer une campagne de vaccination. Et comme ce vaccin coûte un peu cher, il a pensé qu’il serait utile de le rendre gratuit.

Excellent.

Toute une procédure a été établie. Les médecins se faisaient livrer la substance par SOS-médecins et envoyait la facture à l’Etat.

Bien.

Alors pourquoi s’en faire.

Simplement une lettre qui dit que la première phase est terminée, la seconde débutant en automne, et que les vaccins qui n’ont pas été utilisés ne seront pas rembourser par notre beau canton.

Et paf, j’espère que mes collègues ont bien calculé leur commande. Vu les premières réactions cela grince pas mal.

Au département de la santé, une drôle de pandémie s’est déclaré. Non pas la grippe cochonne, mais la maladie du « ce n’est pas moi ». Pas de responsable, le jeu de la patate chaude.

Tiens pour terminer un petit concours : devinez le nombre de médecins qui vont participer à la deuxième phase ? Facile …

 

PS : Il semble que Couchepin va démissionner ce matin. Suspense…

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Commentaires

Bonjour,
Une telle aventure permettra peut-être aux médecins de soigner les pathologies avec un éventail plus large de thérapies plutôt que d'injecter systématiquement des fragments de maladie dont on ne sait pas exactement ce qu'ils deviennent dans le corps ni si les enfants ou adolescents ont des systèmes immunitaires au top niveau pour réagir selon les normes de la science!
Bon we à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 13/06/2009

Dommage que la désinformation soit le fait d'une personne cultivée (forcément). Le Monsieur qui a fait les travaux intiaux est prix Nobel de médecineen 2008 pour sa découverte des années 80, c'est à dire le pouvoir cancérigène de certains virus. Voyez le peu ! C'est pas de bouts de maladie qu'on injecte, mais des fragements de la capsule des virus; la maladie, c'est ce que les virus COMPlETS peuvent déclencher, et cela peu se transformer en cancer (1% des femmes infectées environ). Les vaccins injectés ont été payés par la santé publique au fabricant lors de la commande, et cela est ensuite refacturé aux caisses maladie cantonales, qui remburs la santé publique. Le coût des prestations des infirmières est effectivement payé par le canton, mais pour les doses injectées dans le cadre scolaire il finance ces prestations des infirmières scolaires. Fr. 15 la dose, somme que recoivent sinon les médecins pour leur prestation technique, pour une dose coûtant Fr 142 + 15 chez le fabricant. Vous suivez? Les médecins faisaient une ordonnance pour chacune des 3 doses, ce qui donnait droit de recevoir sans payement la dose chez le pharmacien du coin. Donc pas de problèmes de vaccins pas remboursés parce que pas utilisés!

Écrit par : Joel Bonjour | 13/06/2009

Effectivement, je me suis exprimée avec un langage un peu populaire et il s'agit bien de l'injection de fragment de virus et non de fragment de maladie. Toutefois l'idée de base subsiste : comme la recherche est toujours en pleine évolution, à l'ère où nous découvrons les nanoparticules et que nous développons des appareils toujours plus sophistiqués, comment pouvez-vous affirmer que des fragments ne peuvent pas susciter des réactions pathologiques d'un nouveau genre? Ou encore que ce fragment ne va pas déséquilibrer un mécanisme déjà instable?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 13/06/2009

Certaines adolescentes ont eu des réactions très inquiétantes après avoir reçu ce vaccin. Je suis heureuse de ne pas avoir une fille de cet âge. Je n'aurais vraiment pas envie de la laisser se faire vacciner.

Écrit par : K. | 13/06/2009

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