29/06/2009

Quelles coquines !

 

Allez, il fait chaud, les pieds dans l’eau, la tête dans les cumulo-nimbus, il n’y a plus rien à dire, ni à faire, pendant 2 mois, même Décaillet a les orteils en éventail.

Le feuilleton de l’été va s’appeler « Course tragique au Conseil Fédéral » ou « Tu veux ou tu veux pas ».

Bref, nous pouvons zapper.

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C’est ce que je croyais, mais mes copines, les assurances maladies, sont toujours sur la brèche.

La semaine dernière, le pompon…

Elles ont organisés une table ronde avec tous les grands acteurs de la santé.

Tous ont proposé une solution, un effort, une baisse. La bonne volonté existait.

Sauf SantéSuisse.

Pas de proposition, rien le néant, même en soulevant le tapis.

Les assurances sont tellement exceptionnelles, excellentes, parfaites qu’elles n’ont pas besoin de faire un petit effort.

Bon l’augmentation de 15 % en 2010, une broutille, une vétille et de toute façon elles n’en sont pas responsables.

Extraordinaire. Quand est-ce que ce buzz va s’arrêter.

Que faut-il faire…

Au secours, je deviens parano.

Cela doit être le pastis et le soleil.

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Commentaires

Et pourtant les caisses maladies pourraient participer aux économies, elles en ont les moyens. L'augmentation qu'on veut nous faire payer est entièrement dûe à leur manipulations comptables.
Les 6% de frais administratifs que santésuisse a proclamés vache sacrée sont en vérité une vache à lait. Pourquoi ne se demande-t-on pas si cette gestion vaut vraiment ces 600 millions ? Est-elle vraiment à ce point irréprochable qu'elle ne nécessite qu'un contrôle superficiel ? Un produit d'assurance aussi simple que le catalogue Lamal nécessite-t-il autant d'argent ?
Ces fameux 6% ne sont que l'arbre qui cache la forêt. Les coûts des assureurs contiennent aussi les revenus générés par les sommes énormes qui passent entre leurs mains et qui sont placés, ne serait-ce que sur un compte en banque. Cela ne concerne pas uniquement les réserves, mais églament les comptes produits & prestations ainsi que les provisions. Cet argent ne dort pas constammment et rapporte beaucoup.
A-t-on la certitude qu'il est entièrement reversé au bénéfice de nos primes ?
Non, bien sûr. C'est là qu'entre en jeu le "secret des affaires" invoqué par les assureurs et qui leur a permis jusqu'ici d'échapper à une scrutation sérieuse.
Alors que l'on entend provoquer des boulversements majeurs pour 150 millions d'économies, pourquoi devrions nous renoncer à un potentiel d'économies équivalent mais bien moins douloureux ?
Après les efforts accomplis par les assurés et soignants, il est temps de dégraisser un peu le mammouth de l'assurance maladie. Il n'en mourra pas.

Écrit par : François Salina | 29/06/2009

Cet enfant a besoin d'ordinateur portable d'urgence:)

Écrit par : Bizon @ phone cards | 13/10/2009

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