01/10/2009

Alors, à quelles sauces allons-nous être mangés ?

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Préparez vos mouchoirs et votre porte-monnaie.

Aujourd’hui on ne rase pas gratis, on ne va pas gagner à la loterie, mais petits chanceux, nous allons connaître l’augmentation de nos primes d’assurance maladie.

Attention à la douloureuse.

Un petit coup de Benzodiazépines pour évacuer le stress.

Un petit verre pour la route et voir l’avenir en rose.

Quelques comprimée d’antidépresseur pour éviter le « burn out » et le ras-le-bol.

La conjugaison à tous les temps du verbe « casquer ».

Voilà nous sommes prêts, tout écoute, les lunettes ripolinées, alors…

Le problème ce n’est pas l’effet d’annonce. On nous explique à longueur d’années que c’est de notre faute et que les caisses maladies ne font que payer les factures.

Alors pourquoi se plaindre. Nous devrions plutôt être compatissant à la détresse de nos assureurs obligés, à leurs corps défendant, de nous demander quelques piastres supplémentaires.

Le problème c’est notre réaction « moutonesque ».

On râle et on tourne la page.

Que faut-il vous dire pour que vous descendiez dans la rue ?

Que les réserves sont disproportionnées ?

Que les caisses maladies ne sont pas suffisamment surveillées et qu’il n’existe pas de contrôle fiduciaire des comptes.

Que nous ne connaissons toujours pas la réalité des pertes en bourse.

Qu’en est –il de la stricte séparation entre les comptes de la base et du privé ?

Cela fait des années que ces simples questions sont posées. Résultat. Cela n’intéresse personne, un silence galactique.

Que va faire l’Etat de Genève ?

Va-t-il nous encourager à la désobéissance civique. Ne pas payer les augmentations ?

Suspense…

A demain…

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Commentaires

Cher Dr.Buchs, il est un fait que pour beaucoup, le budget alloué aux primes assurances dépassent celui pour se ravitailler. Merci de continuer à crier au scandale contre ces hausses insensées et injustes. Bonne journée!

Écrit par : Micheline Pace | 01/10/2009

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