03/10/2009

Table rase...

Les élections c’est comme une grossesse. Brusquement lorsque le temps est venu, les maris font des cauchemars, sont accrochés à leur natel, et développent des tas de symptômes psychosomatiques.

Les femmes prépare le nid et décide de faire la poutze.

Lorsque ma douce moitié a décidé de débarrasser la cave et qu’il était minuit tapant, j’ai compris que les jumeaux allaient arrivés.

Depuis quelques jours, ce syndrome de maternité a contaminé tous nos élus ou nos peut-être élus, ou nos surtout pas lui.

Tout y passe.

Il faut détruire le stade de la Praille, enterrer la Constituante, supprimer le CEVA, remettre en question le PAV, déterrer la traversée de la rade, réanimer un ancien conseiller d’Etat qui sait tout et qui a toujours fait tout juste, mettre la gauche à la place de la droite, deviner quel parti va disparaître.

Bref la grande lessive, le vide grenier intégral. Le rêve du grand large, du parti omnipotent.  La Révolution.

Tous les 4 ans, les hannetons refont le monde et rêvent d’un avenir meilleur.

C’est bigrement sympa, surtout autour d’un verre.

A Carouge sans discussion.

place-du-marche.jpg

De toute façon les meilleures campagnes politiques se font dans la cité sarde et les stands du samedi sur la place du Marché sont du tonnerre de dieu. Le soleil est plus chaud et on se les gèle moins qu’au Molard.

Détruisez Genève si vous le voulez, mais ne touchez pas à Carouge. Vous devrez passer sur mon corps et je vous préviens que j’ai quelques bourrelets.

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Commentaires

Bonsoir Doc,

plus qu'une semaine d'attente...d'angoisse et de nuits mi-blanche.;O)

Bonne chance...

bien à vous.

Écrit par : MUR | 04/10/2009

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