11/03/2010

Mais, où sont-ils ?

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Hier au soir, j’étais un peu patraque. Je rassure mon immense fan club, rien de grave. Je me suis dit, à moi même et en aparté : « Et si j’appelais un taxi ? »

Bigre quel culot.

Je bigophone à Taxi phone et je poireaute. Une dame inconnu me susurre dans l’oreille, toutes les 4 secondes, que l’on va s’occuper de moi. Après un certain temps, une voix mâle et réelle me renseigne. Surcharge de trafic, bouchon autour de la gare, neige sur la route, chiens écrasés, embargo libyen, bref pas de taxi.

Bon, vite un autre numéro. Cette fois, après avoir patienté en écoutant massacrer Mozart, une dame me déclare : « Un taxi, vous n’y pensez pas, rappelez dans 30 minutes ».

Salon de l’automobile, bise glaciale, glace sur la route, manifestation du Conseil d’Etat contre l’incompréhension du public, troupeau de brebis traversant la ville.

Que faire ?

Je décide de me rendre à la gare, distante de 300 mètres de mon cabinet.

Et là, 20 taxis attendant sagement le badaud baguenaudant.

Et voilà le travail…

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Commentaires

Les taxis s'ajoutent à la longue liste de choses qui m'attristent au sujet de Genève. Je ne sais pas pourquoi elle est devenue si invivable. Elle était si belle avant. Je l'adorais. Maintenant on se croirait dans un pays en voie de sous-développement. C'est très dur pour moi maintenant d'utiliser les TPG avec mes douleurs et faiblesses musculaires et je ne peux pas compter sur les taxis. Un jour un chauffeur de taxi m'a laissée loin de chez moi parce qu'il avait une autre course. Un autre n'a pas réussi à trouver comment monter à la vieille ville et j'avais ma maman âgée avec moi. Encore un autre conduisait comme un fou et nous faisait vraiment peur. Et comme vous dites, souvent on n'arrive même pas à les faire venir nous chercher.

Écrit par : K. | 11/03/2010

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