26/03/2010

Le suisse-allemand . polémique ...

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Monsieur Hodgers s’en est allé vivre à Berne. 1 année pour mieux comprendre le suisse allemand. Super bonne initiative.

Le problème ; c’est qu’il beaucoup de peine à simplement comprendre le bernois moyen et que malgré toute sa bonne volonté, il se retrouve un peu, comment le dire, énervé par son échec.

Alors il prend sa plume et s’épanche, Mais pourquoi diable on ne parle pas le bon allemand de l’autre côté de la Sarine.

Par retour du courrier, monsieur Auer (le père spirituel de la révision de notre constitution) lui répond vertement que son propos c’est du « foutage de gueule ».

Et de nous expliquer que le suisse-allemand est la mère de toutes les langues. Que sa poésie est incroyable et qu’il n’arrive pas à comprendre son voisin, ce que extraordinaire.

Cela me rappelle un copain bernois du service militaire que m’avait expliqué, avec des trémolos dans la voix, que dans l’Oberland il y avait dix façons de dire pommes de terre.

Génial.

Mais encore…

Malgré toute ma meilleure volonté, je ne pige rien de rien lorsqu’un de mes compatriotes me parle. Je n’accroche pas, mon cerveau fait un court circuit et je me mets en surrégime.

A l’opposé, un allemand m’adresse la parole et je le comprends dans l’instant.

Lorsque je m’adresse à un Bâlois, je ne parle pas le savoyard, l’argot de Carouge ou l’anniviard.

La logique aurait été d’instituer le Romanche (l’espéranto de la Suisse) comme langue officiel de la Suisse.

On peut encore rêver.

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