12/04/2010

Grandes manoeuvres...

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Brusquement tout se met en place.

Qui va toucher le gros lot.

Une réforme du système de santé suisse semble à l’ordre du jour.

Les centres universitaires bombent le torse.

A qui les transplantations de foie, de cœur, de reins…

« Moi, moi, moi, je suis le meilleur… »

Faut-il un centre unique en Suisse, 2 ?

Faut-il regrouper les hôpitaux universitaires ?

Un seul en Suisse-Romande ?

Faut-il restreindre le catalogue des prestations ?

Ne plus rembourser ce qui est très cher ?

Et pour nous, médecins praticiens, indépendants ????

Allez vous devez fusionner, créer une réseaux de santé, gérer un budget, faire des économies.

Le réseau, la panacée, la solution aux coûts.

Bien mais …

Je travaille déjà au sein d’un réseau, informel je le concède, mais d’un réseau tout de même.

J’essaie de me pas faire des examens inutiles, de rapidement poser un diagnostic, de discuter le traitement.

Tous les jours, j’évite les consultations inutiles, en donnant des conseils par téléphone.

Je consulte mes confrères et je réfère en cas de doute.

Je participe à une formation continue.

Je peux toujours m’améliorer, mais je n’arrive pas à imaginer une diminution des coûts de la santé.

Par contre, ce que je constate, c’est la volonté de certains groupes économiques de prendre le pouvoir.

De contrôler les médecins, les pharmaciens , les laboratoires.

Nous allons tous entrer dans des réseaux économiques.

Qui va dépendre des assurances ?

Des Banques ?

De la Pharma ?

La Santé c’est un super marché, terriblement juteux..

Il suffit simplement d’aller voir aux USA.

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Commentaires

Comme pour les DRG dans le domaine hospitalier et la coordination nationale en médecine de pointe, on fonde beaucoup d'espoirs sur les réseaux pour parvenir à des économies dans le domaine ambulatoire. S'il sont déjà bien implantés dans certaines régions de Suisse allemande, ce n'est pas le cas pour la Suisse romande où -hormis Genève- ils sont quasiment inexistants. Plusieurs questions vont donc se poser. Comment développer rapidement ces réseaux sachant que l'horizon semble fixé à 2012 ? Qui va contrôler ces réseaux et selon quel mode ? En introduisant une co-responsabilité budgétaire permettront-ils les 20% d'économies attendus ?
Et puis il est une question pourtant essentielle qui semble avoir été (volontairement ?) omise: les réseaux constitués pourront-ils poursuivre un but lucratif ?
L'expérience des USA nous apprend qu'un réseau fonctionne le mieux lorsqu'il est autonome. Soumis à des incitatifs néfastes, les réseaux liés aux assureurs figurent en tête des procès pour erreur médicale ou déni de soins.
Quant à l'objectif des 20% d'économies attendus, il reste très hypothétique. D'une part,les réseaux informels existent déjà. D'autre part, le partage du risque financier avec les prestataires permettra sans doute un certain degré de rationalisation dans le traitement des maladies chroniques, de l'ordre de 5 à 10 %, mais s'attendre à davantage sans compromettre la qualité de la prise en charge restera un voeu pieux.

Mais avant toute chose il faut assurer une relève de qualité dans la médecine de premier recours. Sans elle il n'y pas de réseau qui tienne.
D'autre part, toute réforme des soins doit s'appuyer sur un financement transparent et étanche. Aucune réforme ne pourra tenir sur notre système d'assurance maladie opaque et vermoulu.

Écrit par : F. Salina | 12/04/2010

A vous lire, on pourrait resque croire que vous maîtrisez le sujet. J'ai dit on pourrait parce que mis à part aligner des noix sur un bâton vous anonnez des antiennes milles fois remises en cause, des demi-vérités qui nônt aucune portée réelle. Comme si les réseaux de santé allaient régler les coups de la santé avec une population vieillissante, des médicaments aux coûts exponentiels, une médecine de pointe qui s'équipe et se sur-équipe, des médecins qui ne veulent pas diminuer leur train de vie, des patients qui exigent le meilleur, 90 % des coûts de la médecine investis dans les dernier 10% de la vie des intéressés. Et j'en passe. je vous préférais pourfendeur du stalinisme onirique, à défaut d'être drôle, vous étiez inoffensif. Une question cependant : lorsque vos articulations auront rendu l'âme après 20 ans de choc répétés sur le bitume, irez vous chercher une canne en roseau recyclé dans votre réseau de santé ou opterez vous pour le tout titane ? ne me répondez pas j'ai déjà la réponse.

Et encore un conseil, Aimable Suffisance, le copier-coller ne remplace pas la réflection et la connaissance des dossiers.

Écrit par : Anastase | 12/04/2010

Ah mon petit Anastase ! J'étais certain que tu profiterais de l'occasion pour une fois de plus venir faire étalage de ton ignorance crétine. A te voir mélanger joyeusement médecine ambulatoire et médecine de pointe, on comprend que les enjeux de la santé se résument pour toi à la visite mensuelle chez le psycho-gériatre et au décryptage de la notice de ta colle à dentier.
Tu devrais limiter tes interventions aux sujets que tu maîtrises, comme le viol en réunion chez les diptères. Le sexe chez les insectes, là tu t'y connais, tandis que son pendant humain n'étant pour toi plus qu'un lointain souvenir depuis que Bobonne t'a quitté pour un représentant en aspirateurs sans sac. Avec la gâterie chez Josette la Velue qui se fait désormais trimestrielle, il est bien loin le temps où tu écumais les lupanars de Dakar sous perfusion de viagra, galopant de débandades en ruts avortés et farfouillant le cloaque de pauvres filles à des fins de "recherche scientifique". La savane africaine résonne encore des grotesques tribulations de Dédé Ramollo.
Alors oui, on comprend pourquoi tu préfères pérorer à longueur de livre sur la prostitution juvénile chez les bivalves ou l'inceste chez le scarabée d'Egypte. De tous les sujets sur lesquels tu as choisi d'asseoir ton incompétence gâteuse, ce sont ceux auxquels elle aura le moins nui.
Allez courage mon petit Anastase ! Siné Hebdo est à la rue, mais il te reste les ateliers d'écriture du 3ème âge pour faire étalage de tes dons de polémiste édenté.

Écrit par : F. Salina | 12/04/2010

@Mr.Buchs : Il n'y a pas longtemps que je lis votre blog et suis souvent d'accord avec vos remarques, une chose m'étonne pourtant, le contentieux qui vous oppose au nommé "Anastase", je vous trouve bien indulgent de publier des billets aussi indigents, stupides parce que n'apportant strictement rien de constructif, insultants autant qu'inutiles. Je ne pense pas qu'être "acariâtre" est une maladie prise en charge par la LAMAL. Bonne journée à vous.

Écrit par : graindesel | 12/04/2010

@Graindesel: Il n'y a pas de contentieux entre M. Buchs et le dénommé Anastase (un sinistre professeur en semi-retraite), mais bien plutôt entre Anastase et la partie du monde qui ne partage pas ses vues étroites. Il ne faut pas chercher plus loin que cela. Ignorez-le. Tourner en bourrique ce barbon amer et envieux n'est pour moi qu'une distraction parmi d'autres.
PS: je ne suis pas M. Buchs.

Écrit par : F. Salina | 12/04/2010

Je ne connais pas Anastase. Je n'ai rien contre lui.
Et je le laisse parler, cela lui permet de drainer sa bile noire.

Écrit par : Bertrand BUCHS | 12/04/2010

Si j'étais méchant Mon cher Salina, je dirais que votre vision de la médecine se résume à votre injection de neuroléptique quotidinenne, et j'imagine que cela peut se faire en ambulatoire. Je ne sais si je suis acariâtre mais vous paraissez assez enragé, comment un être aussi insignifiant comme moi peut-il déclencher une telle salve de propos hystériques? cela dit les allusions à caractère sexuelle sont de plus en plus nombreuses, cela traduirait-il un manque ? Une déception? quelquues sournoises défaillances ? Mis à part vos réels talents de poètes, si si j'insiste, votre vision des femmes me semble traduire bien malgré vous un certain malaise. Je ne suis pas certain que ja'urais utilisé spontanément l'expression farfouiller le cloaque, mais vous cela vous est venu tout seul, comme ça au détour du clavier. Intéressant, très intéressant... je me demande quelles sont vos autres distractions dont nous parlez plus haut.

Écrit par : Anastase | 12/04/2010

C'est vrai, comme je suis méchant avec toi mon petit Anastase ! Toi qui es d'ordinaire si bénin et mesuré dans tes propos. Je devrais avoir honte de m'en prendre à un vieux beauf comme toi.
En guise de contrition, je lirai ce soir l'impressum de Siné Hebdo en pensant à toi.

Écrit par : F. Salina | 12/04/2010

Intéressant de développer ou de stimuler l'agrégation des métiers comme réponse à un système voulu adéquat et fonctionnant finalement au profit des classes dirigeantes. Noyer encore plus le poisson, avoir la main mise sur tous les rouages pour mettre la pression sur les patients et les médecins. Cela est une démarche machiavélique et sans fin pour les plus concernés: les patients et leur santé. Tandis que la récolte des fonds monétaires est toujours une obligation légale sans une contrainte légale entre la masse accumulée et les réelles dépenses.

On nous édulcore que Mr Eugen David, président de l'Helsana a siégé à la Berne Fédérale en toute quiétude, sans parler des autres parlementaires liés aux assurances. Les commissions de la santé sont constitués en majorité de parlementaires liés aux assurances. Et que dire des transfuges de jour au lendemain des directeurs de départements de la santé vers des postes prestigieux d'assurances. En deux mots, OFSP=assureurs (si je fais une phrase c'est plus nombreux!). Ils transforment la santé en un produit commercial.

Les réseaux médicaux ont la cotte, mais ils ont l'air de fonctionner comme les assureurs (sélection des cas, et participation aux bénéfices): http://www.ameli.fr/l-assurance-maladie/statistiques-et-publications/la-revue-pratiques-et-organisation-des-soins/les-articles-de-la-revue/revue-medicale-de-l-assurance-maladie-2002-n-1/cout-du-systeme-de-sante-en-suisse.php

Toutes démarches seront vouées à l'échec, car une boîte noire peut dire ce qu'elle lui convient!
Une caisse unique transparente est une solution équilibrée pour pérenniser une qualité de travail et une qualité de la santé globale d'une population.

Écrit par : lehcattte | 17/04/2010

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