19/04/2010

Transplantations !

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La grande question, le grand débat, les manœuvres en coulisse.

Je te donne, tu me donnes et je te tiens par la barbichette.

Faut-il un centre de transplantation en Suisse, ou 2, ou 3 ?

Faut-il respecter les zones linguistiques ?

Le cœur à Berne ou Zürich.

Le foie à Zürich ou Genève ou les deux.

Le problème, c’est que la Suisse est petite et que le nombre annuel des transplantations n’est pas élevé.

Pour être bon, il faut pouvoir pratiquer un certain nombre d’actes par année.

Economiquement, un centre en Suisse est beaucoup plus logique.

Un équipe, une fois des structures qui sont lourdes et chères.

Mais la décision est politique.

Alors …

Il faudra compenser, arbitrer et continuer à entretenir des centres de pointes dans toute la Suisse.

Question subsidiaire : ne devons-nous pas diminuer le nombre d’hôpitaux universitaires en Suisse ?

Pour nous les Romands : Lausanne ou Genève ?

C’est la « big » question.

06:29 | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

Unger participe-t-il à la CDS ?

Écrit par : Charly Schwarz | 19/04/2010

Oui, il y participe

Écrit par : Bertrand BUCHS | 19/04/2010

La question des transplantations ne devrait pas tarder à attirer Anastase dont la greffe de cerveau a hélas échoué, son système immunitaire réagissant violemment à la présence de tout neurone. Loin de se décourager, notre brave bougre compte maintenant se faire greffer une prostate d'hippopotame dans une clinique de Dakar.

Écrit par : F. Salina | 19/04/2010

En posant de but en blanc la question du nombre d'hôpitaux universitaires, on risque de se faire beaucoup d'adversaires. Aborder la question sous l'angle oblique de la répartition des compétences en médecine de pointe est plus diplomatique, même si elle fera grincer pas mal de dents en fin de compte.
On pourrait aussi se poser la question de savoir si à terme le secteur privé ne reprendrait pas une partie des activités abandonnées par un pôle universitaire, accroissant ainsi le risque d'une médecine à deux vitesses.

Écrit par : F. Salina | 19/04/2010

Vous avez raison cher Docteur mais certaines personnes ont un besoin urgent de transplantation. Prenez le cas de Salina qui attend une greffe de cerveau depuis des mois. Ses facultés intellectuelles déclinent lentement et les injections de neurones d'huitres ne font que ralentir sa dégénérescence mentale. Une solution serait de lui greffet immédiatement un cerveau de footballeur ou de cadre du PDC avant la transplantation définitive mais ce dernier exige un cerveau Morisod compatible ou un lobe de Lolita Morena (elle n'en pas l'usage)Le problème c'est qu'aucun hopital romand n'est équipé pour la chirurgie sub-atomique. En l'absence de traitement, Salina radote comme les vieux satrapes communistes en fin de règne, il bave et se fait sous lui, c'est dramatique. Bon visiblement il ne souffre pas, à partir d'un certain stade, de tels dégâts provoquent un état d'hébétude et d'absence de conscience de soi qui effacent la douleur. Seuls les proches souffrent.

Écrit par : Anastase | 19/04/2010

Anastase et Salina, vous devenez de plus en plus gamin.
Auriez-vous la gentillesse de mettre la "pédale douce" !

Écrit par : Bertrand BUCHS | 19/04/2010

Les commentaires sont fermés.