14/09/2010

Le fardeau de la preuve

coup du lapin.jpg

 

 

Comment quantifier la douleur.

Comment la mettre en équation.

Le montrer, la démontrer, en faire une photo, la doser !

Impossible.

Pas de preuve.

Le Tribunal Fédéral a décidé d’assimiler les douleurs présentent suite à un  « coup du lapin » avec celles liées à la Fibromyalgie et au trouble somatoforme douloureux.

Des douleurs fantômes sans substrat physiologique.

La conséquence d’un état psychologique perturbé.

Une décision politique et non juridique.

Trop de cas, trop de rentes potentielles.

La Confédération demande avec instance des économies.

Est-ce le rôle de notre cour suprême de suivre nos politiques ?

Il existe, maintenant, deux catégories de douleurs : les bonnes et les mauvaises.

Il existe, maintenant, deux catégories de maladies : les bonnes et les mauvaises.

Il existe, maintenant, deux catégories de malades : ceux qui auront une rente et ceux qui n’auront aucune chance d’en avoir.

Et pourtant, ils souffrent tous !

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Commentaires

Ca s'appelle la droite.

Et, à tous les coups, ça fait mal au cul.

Écrit par : Sandro Minimo | 14/09/2010

1. En cas de coup du lapin intervient souvent la RC d'un autre automobiliste. Les critères juridiques ne sont pas les mêmes.

2. Contrairement aux allégations télévisuelles auxquelles vous semblez vous rallier la douleur chronique se documente objectivement à raison des perturbations neurologiques qu'il est possible de mettre en évidence. Evidemment, pour cela il faudrait que le corps médical sorte de sa routine. C'est beaucoup lui demander. D'autant plus que cette documentation a un prix élevé.

Écrit par : CEDH | 14/09/2010

Erratum : Neurobiologiques et non neurologiques.

Écrit par : CEDH | 14/09/2010

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