14/10/2010

Aux armes Camarades...

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L’affront suprême.

Nous n’existons plus.

Les bloggeurs sont punis.

Trop bavards, nuls en syntaxe, véhiculant des idées subversives, pas médiatiques pour deux sous ?

Le divorce, la nouvelle Julie ne nous veut plus.

Le désamour sans prévenir.

Notre égo en a pris un méchant coup.

Nous qui pensions être la crème du canard (ou la graisse).

Relégués au fond d’une anonyme page du journal.

Un écho, une brève, une bribe de blog.

Camarades, brandissons nos plumes, enlevons le bon Mabut et après lui avoir chatouillé la plante des pieds (torture carougeoise) demandons d’avoir au minimum la première page ou la dernière, comme avant.

Sinon, nous augmenterons nos fautes d’orthographes, nous ne parlerons plus que la culture du cardon dans la plaine de l’Aire et nous laisserons Anastase seul au commande.

Camarades, l’heure est grave.

Nous allons demander à Stauffer d’intervenir (sauf pour le frontalier Vieillard).

06:45 | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

je plains vos patients en ce jour,la seringue remplie de venin risque de faire l'effet contraire,rire,décidément je comprends de plus en plus J-J.Rousseau se plaignant déjà à son époque du stress des genevois,comme quoi!bonne journée à vous!

Écrit par : lovsmeralda | 14/10/2010

Oui, c'est vrai, le compte-rendu des blogs souffre d'anémie pernicieuse doublée d'une ostéoporose. La minéralographie montre une presque totale transparence. De plus la couleur du teint ne dit rien qui vaille.

Un bas de page, ma foi, on peut le prendre comme une assise, comme si nous supportions les articles en surplomb, comme si notre valeur ajoutée allait enfin attirer les regard vers ces lieux incertains perdus dans des brumes abyssales et désertés par les regards des lecteurs.

Un bas de page, non pas comme une relégation mais comme une médaille, une récompense de notre vitalité. Mais alors qu'il soit coloré, tonique à l'instar de la vigueur avec laquelle les blogueurs se décanillent, s'écharpillent, se titillent, brasillent, se déshabillent, se houspillent, s'étrillent même.

Un bas de page comme le salut, comme la lumière apportée dans l'hiver arctique qui s'installe, soit. Mais alors qu'il pète de santé!

Les blogs sont un espace de proximité, de créativité, apprécié de nombreux tribunautes et entretenu avec constance et jubilation par de merveilleux fous de la plume aux neurones en érection. Nous méritons mieux que cette pâle nature morte aux couleurs de préservatif usagé!...

:-)

Écrit par : hommelibre | 14/10/2010

@hommelibre : Tout simplement magnifique

Écrit par : Bertrand BUCHS | 14/10/2010

Patience, Messieurs!
Le journal fait ses premiers pas et doit encore se trouver!
Quant à notre site des blogs, c'est déjà génial de pouvoir jouir d'autant de liberté! N'en exigeons pas trop non plus!
Belle journée à vous!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 14/10/2010

je pense qu'hommelibre n'a pas pris ses gouttes ce matin. La posologie était pourtant claire, alors voilà c'est la rechute.
Anastase aux commandes? Pourquoi pas mais alors fini les pseudo indignations, les propos de Mère Denis et les bons sentiments travestis en humanisme ronronnant et j'en passe. Cela dit je me soumettrai au verdict du peuple et cela m'étonnerais que je puisse être porté par un plébiscite. Cela dit en bon démocrate je me plierai à la volonté populaire, hein Bertrand ?

Écrit par : Anastase | 14/10/2010

@ Anastase: pour les gouttes, j'ai perdu le flacon mais j'ai gardé l'ivresse...
Mais où donc avez-vous vu prendre "indignation" pour pseudo? Et en plus ils seraient plusieurs?... Pffff... Quelole époque... lol...

:-))

Bon, à vous lire, si vous êtes plébiscité ça va être rock'n'roll. Des têtes pourraient tomber. Des noms!


@ Bertrand: merci. J'ai essayé de faire honneur à votre prose déliée et enflammée!

Écrit par : hommelibre | 14/10/2010

Magnifique billet et magnifique échange épistolaire à fleurets mouchetés ...

;o)

Bonne journée quand même !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 14/10/2010

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