23/11/2010

Un peu de pub...

 

Etes-vous prêts !

Avez-vous reçu vos nouvelles primes d’assurance maladie ?

Epluchées, comparées !

Avez-vous poussé un tout bon juron ?

Si vous avez des jeunes adultes à charge, bonjour les dégâts.

Bon, on en reste là. On se dit à l’année prochaine pour un nouvel épisode de cette saga.

Nous pouvons aussi arrêter de se la coincer.

Et dire tout haut ce que nous pensons en silence.

Stop, rendez nous notre blé.

Halte à l’arnaque.

Cela est passé totalement inaperçu, mais le Grand conseil a voté à l’unanimité, et en urgence, une résolution PDC demandant au Conseil fédéral de prendre ses responsabilités en décidant, avant le 31 décembre, la cantonalisation des réserves et de mettre sur pied en urgence une contrôle efficace et sérieux des comptes des caisses maladies.

Nous avons aussi exprimé le mécontentement (pour être poli) de la population genevoise.

Vous me direz, mais à quoi bon.

Et bien, c’est juste une petite piqûre d’abeille.

Cela peut faire mal.

abeille.jpg

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Commentaires

A en croire les services de M.Burkhalter, un contrôle accru devrait être institué prochainement au moyen d'arrêtés fédéraux urgents. Reste à connaître leur teneur et leur efficacité véritable. Mais attention, la transparence ne sera acceptée de plein gré par les assureurs qu'à condition qu'elle soit opaque...
La débat de la cantonalisation des réserves pose le problème de la réduction du pool de risques qu'elle implique, et par conséquent de l'élévation du seuil des réserves qui s'en suivrait nécessairement. Il faudrait tout au moins interdire leur transvasement entre cantons tout en maintenant pour chaque assureur une base de calcul à l'échelle nationale.
La meilleure solution consisterait à réunir toutes les réserves en un fonds fédéral géré de façon paritaire. On éliminerait les distorsions qui résultent de leur manipulation à des fins stratégiques et l'on gagnerait indéniablement en transparence. Cette mesure aurait surtout un effet modérateur sensible sur les primes puisqu'il permettrait d'abaisser le niveau minimal des réserves. On mettrait ainsi fin au débat de la portabilité des réserves ou de leur pillage intercantonal par des caisses maladie peu scrupuleuses.

Écrit par : F. Salina | 23/11/2010

La meilleure solution consisterait à réunir toutes les réserves en un fonds fédéral géré de façon paritaire.

Je crois Salina que vous avez cette fois vraiment fumé la moquette. avec un fond fédéral le risque sera transféré sur ....nous. Belle idée. Bravo fulgurant. Et les caisses vont accepter de transférer leurs réserves dans un pot commun? Ah ben wouii, cela semble vraiment réaliste.

Écrit par : Anastase | 23/11/2010

Mon brave petit Anastase, tu es une source inépuisable de joie pour qui sait se gausser de ta bêtise empreinte d'incompétence. On te connaissait comme le père de la génétique marxiste, te voilà devenu expert autoproclamé en divagations actuarielles.
Mais revenons à la réalité. Où as-tu vu que confier la gestion des réserves à une entité paritaire impliquait nécessairement un transfert de la gestion du risque sur la collectivité ?
A force d'enfiler ce genre de perles, il faut que tu nous expliques par quelle miraculeuse complaisance tu t'es vu un jour vu attribuer un titre universitaire. Il y aurait là matière à sanctification.

Écrit par : F. Salina | 23/11/2010

ah ah ah, je vois avec plaisir que notre grand guru de la santé joue les professeurs... je ne pense pas que je vais perdre mon temps à vous expliquer la signification du terme paritaire. je pense qu'avec un peu d'effort vous le trouverez dans le dictionnaire entre pathétique et prétentieux. Mais bon, disons pour simplifier à l'extrême que paritaire signifie un partage des risques entre deux partenaires. C'est ce que l'on appelle un transfert de risques. Je n'y peux rien, même Petzi assure son prochain dit la même chose. Quant à mes titres universitaires, ils m'ont été octroyés pour les mêmes raisons que vous n'en ayez obtenu aucun. Je ne suis pas certain après ce genre de commentaire, notre alma mater changera d'avis. Le mieux c'est que vous retourniez à votre Ouioui baisse les primes et de grâce laissez les grandes personnes discuter de choses sérieuses.

Écrit par : Anastase | 23/11/2010

Mon brave petit Anastase, à 67 ans passés tu n'as toujours pas quitté le bac à sable.
Reprenons les choses depuis le début puisque tes capacités intellectuelles semblent capituler devant une problématique pourtant simple.
Pour les réserves de l'AOS, la gestion et découplée de la prise en charge du risque. Les assureurs gèrent les réserves, mais c'est la collectivité des assurés qui en assume le risque in fine par le biais des primes. La baisse du niveau des réserves en-dessous du seuil légal se traduit par une hausse obligatoire de ces dernières. Une délégation de cette gestion n'implique donc en rien un transfert du risque. CQFD

Ton histoire de diplômes, c'est un peu le miracle de la multiplication des pains.
A te voir patauger ainsi on pourrait se demander si tu ne les as pas obtenus par correspondance à l'université de Copacabana, avec mention minus habens...

Écrit par : F. Salina | 23/11/2010

@Salina,je ne devrais pas et pourtant ne puis résister à l'envie d'applaudir à l'échange de vos piques,ayant aussi dépassé les 60 berges,je me disait,franchement tu ne vaut plus grand chose,en vous lisant je me dis ouf..y'a encore quelques espoirs
bien à vous messieurs et merci pour ce petit moment de détente!

Écrit par : lovsmeralda | 23/11/2010

Sans oublier que les primes, dès qu'elles sont versées, deviennent propriété des assurances. Finalement le but est de faire changer de caisses, pour faire disparaître les réserve individuelles, qui seront ré-alimentées par les nouvelles primes et les nouveaux arrivés.
Sans oublier, que l'Etat de Genève supplémente à hauteur de 40 millions les primes des personnes dans l'incapacité de les solder. Ce qui veut dire que l'Etat, donc nous, s'endette pour privatiser les réserves, et ceci de manière légale et forcée.
Finalement, quand les partis de droite auront le pouvoir, donc représentant les assurances, ils vont vendre les hôpitaux cantonaux aux assurances pour estomper leur dettes, qui vont les acheter avec notre argent privatisé. Tout en se justifiant de l'incapacité des Etats à gouverner la santé. Ce qui a déjà commencer dans certains cantons: outsourcing!
Hors les Etats et le peuple sont dépourvus des informations capitales pour orienter et choisir leur médecine et leur santé. Ce n'est pas une orientation démocratique, mais oligarchique et technocratique (grand brouillard pour masquer le pillage légal des ressources humaines et financières).

Écrit par : lehcatte | 23/11/2010

Les réserves individuelles ne disparaissent pas à proprement parler lors d'un changement de caisse, mais restent acquises à l'ancienne caisse qui doit en principe reverser le surplus à ses assurés en modérant les primes.
Là où le bât blesse, c'est que l'autorité de surveillance -l'OFSP- peut obliger un assureur à augmenter ses primes lorsque les réserves passent sous le taux minimal fixé par la loi. Par contre elle ne dispose d'aucun fondement légal lui permettant de contraindre un assureur à baisser ses primes si ces mêmes réserves dépassent ce seuil. Vous avez ainsi des caisses qui affichent des réserves s'élevant à plus de 40% des primes totales alors qu'elle ne sont légalement tenues qu'à un taux de 10%.
Si elles appartiennent en principe aux assurés, les réserves apparaissent dans la comptabilité des assureurs sous l'appellation "fonds propres", signifiant par là qu'ils considèrent cet argent comme leur propriété.

Écrit par : F. Salina | 23/11/2010

Merci pour les précisions, mais avec 7 milliards de réserves, les caisses peuvent empocher jusqu'à 500 millions de frs provenant des gains sur les placements de ces dites réserves. En deux mots, les caisses s'octroient légalement de dépouiller les citoyens et les états, pour faire fructifier le capital en leur nom. Où est la solidarité?

Écrit par : lehcatte | 30/11/2010

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