25/01/2011

Etrange...

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On manque de médecins suisses.

Les hôpitaux engagent des confrères étrangers.

80 % au Tessin et 80 % à Saint-Gall.

Et dans l’intervalle, aucune réflexion sur l’avenir des nos jeunes universitaires.

Numérus clausus, examen test, 80 % d’échec en première année.

Sélection et tri, sans savoir si se sont les meilleurs médecins que l’on garde.

Absence également de réflexion au niveau des ressources humaines des hôpitaux.

Peu de postes à long terme.

Pas de plan de carrière.

Obligation pour la majorité de s’installer dans le privé.

Avec cette contradiction.

Les médecins suisses quittent les hôpitaux et sont remplacés par des médecins étrangers.

Cela fait des dizaines d’années que nous demandons plus de poste de cadre dans nos hôpitaux.

Cela permettrait une stabilisation du personnel et une diminution des cabinets privés.

Il est temps de se réveiller.

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Commentaires

en effet étrange comme vous dites si bien mais la suisse souffrirait-elle de l'affreux complexe du stromdivarium encore non -résolu de nos jours?allez savoir!
bien à vous et bonne journée!

Écrit par : lovsmeralda | 25/01/2011

"Les médecins suisses quittent les hôpitaux et sont remplacés par des médecins étrangers." Etrange, vraiment ...

Écrit par : Roxane | 25/01/2011

je crois que le problème est que nos jeunes universitaires ne pensent qu'à s'enrichir le plus vite possible et non pas servir la communauté. travailler dans un service de geériatrie n'est certainement pas la manière la plus rapide de s'offrir une carte de membre au golf club de Cologny. il est vrai qu'en matière d'abnégationon ne peut pas dire que leurs aînés servent vraiment d'exemple...on ne peut pas vraiment leur en vouloir.

Écrit par : Anastase | 25/01/2011

le pourqoi n'est pas la bonne question si vous permettez,repensez au moment du fameux New-Age,la question du comment en sommes nous arrivés là serait sans doute mieux appropriée,en effet des livres dont les éditions se trouvaient à Versoix fleurirent toutes les librairies,sur le moment peu réagirent et quand ils le firent c'était trops tard,mais un Ordre avait senti le désordre qu'il allait pouvoir créer au sein de beaucoup de professions,alors pourquoi et commment se fait-il qu'on ait attendu si longtemps pour réagir!le Mal sorti du grand Véhicule a frappé tout l'occident y compris le système hospitalier.Hergé était précurseur et visionnaire,il n'y a qu'à lire ses livres pour deviner ce qui ronge encore certaines administrations!Pire que la Peste et le Choléra réunis!et arrivés tout droit de France et de Navarre,sauf le respect que je vous dois!

Écrit par : lovsmeralda | 25/01/2011

Après "les cathos sont tous pervertis", "les valaisans sont des arriérés tribaux (sic!)", voici "les étudiants modernes sont vénaux".
Merci de partager avec nous la profondeur et la générosité de ta pensée, mon petit Anastase.
On attend avec impatience le prochain de tes langanismes parfumé vodka et naphtaline ...

Écrit par : F. Salina | 25/01/2011

Davantage que des postes de cadres, il faudrait ressusciter le projet lié à la création du statut de praticien hospitalier. Entre l'installation en cabinet et la carrière académique, cette voie médiane devrait pouvoir offrir une perspective valorisante aux médecins en formation.
L'importation de médecins aux dépens de pays souvent plus pauvres ne saurait constituer une solution à long terme et menace déjà gravement leur approvisionnement en soins.

Écrit par : F. Salina | 25/01/2011

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