22/08/2011

Il faut sauver les garçons !

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Article choc, cette fin de semaine dans le « Figaro magazine ».

Les garçons échouent de plus en plus aux examens et sont largués durant les études.

La faute, selon un chercheur français, à la trop grande présence de femmes aux postes d’enseignants.

Il propose une discrimination positive en demandant d’engager en priorité des hommes.

A-t-il raison ?

Ou bien, simple retour de balancier, justice rendue.

On ne voulait pas que les femmes fassent des études.

On les décourageait.

On créait des écoles ménagères, pour leurs montrer leurs places dans la société.

Et si les filles étaient simplement meilleures ?

Bigre, quelle remise en question.

Je suis complètement déstabilisé.

A Genève, à la faculté de médecine : 70 % de femmes.

Dans les temps mérovingiens où je sévissais, à peine 20 %.

 

A quand des quotas ?

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Commentaires

Serait-ce le réveil des mantes religieuses,beaucoup d'hyperféminstes ce qui fait dire aux femmes des anciennes générations pauvres hommes et pauvres de nous car ces femmes sont cordialement réprouvée par celles qui ont mis plusieurs générations pour être à pied d'égalité avec la gente masculine,c'est à dire non pas imiter l'homme ou le rabaisser non simplement être à son écoute et ce en plein jour au vu de tous sans subir les remarques du clergé voilà le vrai féminisme qui devait être,mais les universitaires ont chamboulé ce mouvement dont le résultat fait peur à voir et surtout à contempler !ces universitaires se sont emparées du new âge désirant voir chuter notre patrimoine éducatif et culturel en cherchant par force à imposer une dictature faite d'une salade russe mélangeant insidieusement bouddhisme et scientologie,ce qui fait dire à celles ayant connu l'enchainement de la judéo chrétienté c'est vrai comme le Christ, Bouddha peut prendre de nombreux visage et se souvenir aussi de la phrase du Dalai Lama ,si tu vois Bouddha tue le!depuis 2000 le danger existe et vous avez raison de le souligner,car un monde de femmes uniquement ?non merci on a donné aux diaconnesse une fois suffit!
bonne journée à vous

Écrit par : elena | 22/08/2011

Les filles ont toujours eu de meilleures notes que les garçons à l'école.

Écrit par : K. | 22/08/2011

Je n'ai pas lu l'article en question, mais je suis surpris par les conclusions de ce chercheur. Pourriez-vous s'il vous plaît préciser les références de l'article ?

Sur la réussite des filles à l'école, le résultat n'est guère étonnant. Le désormais classique ouvrage de Bourdieu et Passeron, La Reproduction, explique en long et en large pour quelles raisons les filles, déjà dans les années 1970, réussissaient mieux dans certaines disciplines. N'en déplaise au commentateur au-dessus, elles n'ont cependant pas toujours eu de meilleures notes. Au contraire, c'est uniquement le cas dans une structure sociale particulière.

Quant à votre statistique au sujet de la faculté de Genève, je ne suis pas certain de comprendre ce que vous voulez dire. Elle n'indique que la part de femmes inscrites à la fac. Il n'y a pas nécessairement de corrélation entre la sur-représentation des femmes et le niveau d'échec des hommes. Or, il me semble que c'est ce que vous sous-entendez...

Écrit par : Marc | 22/08/2011

En médecine, la majorité des échecs en première année est le fait de garçons. Ce qui explique, le fort pourcentage de filles en deuxième. Et ce constat n'existe pas seulement pour la médecine. Les garçons sont plus en échec. Pourquoi, je ne sais pas.

Écrit par : Bertrand Buchs | 22/08/2011

Moi, je sais pourquoi: parce que les filles sont plus scolaires. Et la médecine d'aujourd'hui, jusque très loin dans l'âge adulte (même jusqu'à la retraite) est un monde scolaire. Il faut bien se conformer aux procédures, remplir des formulaires, faire juste pour ne pas avoir de problèmes... C'est un monde de filles, un monde fait pour ceux qui ne dépassent pas quand ils font un coloriage. Les hommes sont des inventeurs, des preneurs de risques. Ce sont eux qui réussissent le mieux dans le privé. Et c'est parce que l'école se féminise de plus en plus que l'école se sépare de plus en plus des défis de la vraie vie. D'ailleurs, c'est quand même frappant: au moment même où, de toute évidence, les filles font de meilleures scolarités (au sens large du terme, car aujourd'hui, même l'université est très scolaire - présence obligatoire aux cours, etc.), il devient évident que l'école a failli à sa mission (qui est de préparer les gens à la vraie vie). Les filles auront des diplômes. Les garçons seront débrouilles et continueront de changer le monde. Mark Zuckerberg a raté l'université. C'est un garçon. C'est juste un exemple mais ce n'est pas un hasard. On dit que les femmes sont bonnes pour réseauter. Mais tous ceux qui ont créé des outils de réseautage informatique sont des hommes...

Écrit par : Michael Kohlhaas | 23/08/2011

@Michel Kohlhass Pour ce que que les réseaux informatiques laissent comme joies concernant le passé ,on ne peut pas dire que pour ces Messieurs ce soit une invention géniale,les anciens de Caramails se souviennent du nombre de divorces qui suivirent ,la seule égalités qui existe vraiment c'est celle du mensonge qu'il soit d'origine masculine ou féminine !
Surtout quand on a entendu un informaticien de métier répondre à une demande demandant comment faites vous pour mettre aussi souvent la même annonce pour des rencontres,il a ri en répondant c'est nous les informaticiens qui les lançons faut bien qu'on s'amuse un peu , nous les ringardes on n'est pas rancunières pour 4 sous mais d'autres femmes ont compris la leçon et se sont vengées depuis!

Écrit par : lovsmeralda | 23/08/2011

lovsmeralda: je n'ai pas dit que les réseaux sociaux étaient bien. Je disais juste que même dans la génération très égalitaire des jeunes d'aujourd'hui, les pionniers, ceux qui créent des espaces nouveaux, ceux qui inventent la matière qui sera un jour enseignée dans les écoles, sont des hommes sans réussite scolaire particulière. Par ailleurs, il me semble évident qu'il existe une corrélation entre la réussite des filles à l'école et l'échec de l'école (qui se révèle notamment par ces cohortes de diplômé(e)s sans travail). L'école, et l'appréhension scolaire de la vie, ne sont pas une stratégie gagnante.

Écrit par : Michael Kohlhaas | 23/08/2011

Ce dossier paru dans le Figaro Magazine est pour le moins polémique. Décorticage ici : http://www.rue89.com/2011/08/22/au-secours-le-figaro-mag-veut-sauver-les-garcons-218732

Écrit par : Un garçon | 23/08/2011

En plus de Mark Zuckerberg, encore un qui n'a pas fini l'université: Steve Jobs. Et un autre qui a abandonné ses études: Bill Gates.

Écrit par : Michael Kohlhaas | 29/08/2011

Les commentaires sont fermés.