24/08/2011

La politique du bulldozer...

Bulldozer.jpg

 

 

A Genève nous n’avons pas de Karcher mais des bulldozers.

Les dealers colonisent un de nos parcs en utilisant les arrangements floraux pour planquant leur marchandise.

La solution pour les faire partir : raser, enlever, supprimer les planques.

Les machines de chantier ont pris possession du parc.

Araser, niveler, morne plaine.

Et après.

Ils iront planquer leur dose un peu plus loin dans les allées des immeubles.

Le parc sera beau et sans charme.

Facile la critique alors que la lutte contre la drogue est un perpétuel recommencement.

Désespérant.

Et si la mobilisation citoyenne pouvait faire changer les choses.

Etre présent, s’approprier les espaces publics.

Cela a super bien marché dans mon immeuble.

On dérange, on repère les planques, on les vide.

Pourrir leur vie.

Il faut aussi que la police  cantonale et municipale soit plus présente.

Visibilité.

Restez sur place plusieurs jours de suite.

Etre simplement là.

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Commentaires

Et il faut les garder à l'ombre, le temps nécessaire!! Comme cela, ils ne pourriront pas nos parcs... Et mettre une amende salée aux consommateurs! La police fait déjà assez son travail... Mais il est vraiment décourageant de retrouver un dealer le lendemain... Et l'arrêter de nouveau... Ainsi de suite... Ya quelque chose qui ne tourne pas rond...

Écrit par : Laurent | 24/08/2011

je veux bien leur pourrir la vie, et j'ai fait des cours d'autodéfense dans le temps, mais, avec des douleurs et faiblesses musculaires, je ne crois pas que j'ai actuellement le physique de l'emploi

Écrit par : K. | 25/08/2011

je peux même, à ce sujet, confirmer les faits suivants que je tiens d'un témoin oculaire digne de foi; il avait subodoré la préparation à la veille du week-end d'un mauvais coup contre l'école Tremblay en y trouvant bien rassemblés quelques solides moellons de granit; là-dessus, en bon citoyen, il en averti par téléphone la hiérarchie municipale du service des parcs; on ne l'a pas cru; il fait de même au service cantonal, on lui répond qu'il n'y pas assez de monde pour s'occuper de ça ! Beaux réflexes de fonctionnaires ! Que croyez-vous qu'il arriva ? ce fut l'école qui sauta ! En effet les locaux, après fracas des baies vitrées, avait été dévastés comme par un tornade de première force et le matériel emporté presqu'entièrement. Personne n'a soufflé mot de ces pillages, le DIP a payé les dégâts et tout est rentré dans l'ordre; à genève les responsables pouvaient de nouveau dormir sur leurs deux oreilles! ça c'est de la sécurité...

Écrit par : Tonio | 31/08/2011

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