18/11/2011

La lutte se poursuit.

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Il semble qu’une solution est possible, pour sauver les emplois sacrifiés par Novartis.

Hier soir, nous avons atteint le chiffre de 110 médecins ne prescrivant plus les marques Novartis et Sandoz.

J’ai demandé, lors du plénum du Grand conseil d’hier, que le Conseil d’Etat propose au Conseil d’Etat de canton de Vaud, d’exiger de la centrale d’achat du CHUV et des HUG de ne plus commander ces produits.

Pas de réponse.

Mais l’idée avance.

Cet après-midi, je rencontre des représentants de Novartis.

Nous verrons bien.

Un fait.

L’image de marque de Novartis a été joliment écornée.

Durant la séance d’hier du Grand conseil, tous les partis politiques ont tenu des propos très durs contre cette firme.

Et le Conseiller d’Etat en chargé de l’économie  a probablement été le plus sévère.

Alors, nous continuons.

Dites voir les toubibs vaudois, vous allez vous réveiller ou continuez à roupiller !

Vous vous rendez compte que c’est les rupestres genevois qui travaillent à votre place.

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Commentaires

Cher Bertrand,

Dans un esprit de transparence que vous comprendrez sans nul doute, pourriez-vous demander à l'AMG de publier la liste nominale des médecins qui s'engagent si courageusement dans cette campagne ? Il serait normal que les patients qui souhaitent également soutenir cette initiative puissent leur donner la préférence cantonale. je vous remercie par avance de votre diligence.

Écrit par : Anastase | 18/11/2011

Je suis entièrement de l'avis de Langanaze. Ces noms doivent être publiés afin que la posterité les retienne à côté de ceux de nos députés qui, à côté du Conseiller d'Etat trotskyste et étatsuniens Hiller, n'ont pas eu de propos électoralistes assez fort afin de dissimuler leur incurie.

Et ainsi d'altérer la paix sociale et de dissuader les entrepreneurs de s'implanter en Suisse, qui se diront que comme c'est ailleurs mais en plus cher, il vaut mieux s'implanter ou s'étendre ailleurs.

Il s'agit là de la casse d'un système qui marche. Qui crée des emplois. Ces dernières 5 années, 8000 emplois rien que pour le district de Nyon.

Notre bon Buchs, vous êtes un fossoyeur.

Le problème des employés de Novartis n'est pas la suppression d'une unité de production. Ni des effets à court terme, puisque cette suppression est prévue sur 4 ans et qu'assurance-chômage il y a. Non, le problème est celui du chômage à long terme. De l'angoisse bien compréhensible de ne pas retrouver un emploi. De la concurrence des néo-immigrés de l'Union en la région genevoise et nyonnaise. De la libre circulation. De la forfaiture du Conseil fédéral, et de votre Conseillère fédérale PDC, qui n'a pas fait jouer en 2008 les clauses de sauvegarde, qui auraient limité l'afflux des néo-immigrés de l'Union. Problème dont vous ne percevez pas l'étendue, si tant est que vous en perceviez l'existence même, bien au chaud dans votre bulle de médecin spécialiste protégé de la librecirculation par des quotas.

Notre bon Buchs, vous êtes un fossoyeur.

On prévoit 40'000 chômeurs de plus d'ici fin 2012. Soit 1 % de chômage en plus. A l'échelle européenne, c'est peu. Mais c'est trop. C'est 40'000 néo-immigrés salariés de l'Union en trop.

La seule solution est la mise en oeuvre rétroactive des clauses de sauvegarde au motif, juridiquement et politiquement fondé, que nous avons été trompé par les faux en écriture grecs.

Notre bon Buchs, vous être un fossoyeur. Côté pile, vous luttez contre l'emploi, côté face, vous l'offrez l'emploi aux unionistes.


@ Lanaganaze

Région genevoise = Genève + Genevois français.

Écrit par : CEDH | 18/11/2011

Dis-moi André, c'est pas un peu facile de réclamer de la transparence quand on joue au troll sous Anazestase ? Tu nous avais quand même habitué à des tartufferies moins grossières.

Écrit par : F. Salina | 18/11/2011

CEDH

on dégueule sur l'europeen, voici une petite musique pour vous

attention q'ils ne viennent pas vous chercher

http://www.youtube.com/watch?v=e-gEFc6Du7k&feature=related

Écrit par : stephane barthassat | 18/11/2011

@ steph de carouge

"Côté pile, vous luttez contre l'emploi, côté face, vous l'offrez l'emploi aux unionistes."

Vous ne contestez donc pas le côté pile. Seulement le côté face. A vrai dire, vous ne contestez pas les effets négatifs de la présence des unioniens en Suisse, mais vous estimez que nonobstant ces effets négatifs ils doivent pouvoir librement venir en Suisse. Et bien moi pas. La priorité doit être donnée aux citoyens suisses et à ceux des étrangers, unioniens ou non, qui sont déjà en Suisse ou sur le marché du travail suisse. Les nouveaux candidats unioniens doivent être soumis au même régime d'autorisation que les non-unioniens, jusqu'au retour de la situation dans laquelle nous serions si la forfaiture du Conseil fédéral n'avait pas triomphé.

D'ailleurs, pourriez-vous me dire en quoi il est légitime de privilièger un unionien au détriment d'un non-unionien ? N'est-ce pas là une forme de raciste ?

Tous devraient méditer sur ces propos :

http://www.youtube.com/watch?v=KKryjGXve_4

Écrit par : CEDH | 18/11/2011

La fermeture de Novartis doit faire plaisir aux socialistes car c'est bien une élue de leur parti, Salerno, qui part en guerre contre les multi-nationales ! Je suis certain qu'elle doit jubiler car elle est arrivée à son but. Et d'autres entreprises vont suivre dont Bobst !

Écrit par : octave vairgebel | 18/11/2011

Les médecins sont aussi des citoyens, et en tant que citoyens, peuvent et doivent se mobiliser lorsque l'économie ne sert plus que l'argent et les actionnaires, au lieu des humains.

Ils sont aussi en première loge pour constater, dans leurs cabinets, les ravages des conditions de travail de plus en plus dures, parfois impitoyables, sur la santé psychique et physique des travailleurs. Sans parler de la santé, parfois encore plus mauvaise, des chômeurs, car le chômage, c'est bien connu, c'est très bon pour la santé (ils font rien ces flémards).

Enfin, les médecins ont très certainement un vrai pouvoir vis à vis de l'industrie pharmaceutique. Sinon, pourquoi celle-ci dépenserait-elle des fortunes pour leur envoyer des bataillons de visiteurs médicaux pour les convaincre de prescrire leurs produits et non ceux des concurents.

Halte à la frilosité des médecins vaudois. Si davantage de pans de la société s'élèvent contre ces pratiques, celles-ci seront peut-être moins fréquentes et les politiques seront peut-être plus enclins à mieux protéger les travailleurs.

Écrit par : Kiria | 20/11/2011

@Kiria

Qu'ils se mobilisent. Fort bien. Qu'ils mobilisent leurs patients. Pas d'accord.

Qu'ils se mobilisent. Fort bien. Qu'ils détruisent l'emploi en Suisse. Pas d'accord.

Écrit par : CEDH | 21/11/2011

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