17/01/2012

Un petit truc ...

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Apprendre une langue étrangère, pas simple.

On est doué ou nul.

Comment faire ?

Apprendre par cœur le vocabulaire !

Maitriser parfaitement la grammaire avant de se lancer !

Faire de la conversation, sans soucis des fautes !

Apprendre en chantant, en dormant, en flirtant !

En résumé, si on prend un collégien moyen, bien genevois avec l’accent, les résultats ne sont franchement pas terribles.

Mais tous ces soucis sont à oublier.

Manuela Macedonia et Thomas Knösche de l’institut Max Planck ont la solution (Mind, Brain and Education, DOI : 10.1111/j.1751-228X.2011.01129.x).

Il faut bouger lorsque l’on apprend une nouvelle langue.

Rester statique derrière son pupitre, échec assuré.

Avancer, reculer, parler avec les mains, esquisser quelques pas de danse et le tour est joué.

Le cerveau arrive plus facilement à retrouver un mot lorsque que son apprentissage s’est fait avec un mouvement particulier.

Alors à quand des leçons de gymnastique pour apprendre une autre langue ?

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Commentaires

Petite remarque confondante. Le paracétamol générique est 4 fois (au moins) moins cher en Australie qu'en Suisse. Et le dollar australien est ces temps une monnaie forte. Ce qui est piquant est que le générique est produit par Sandoz, filiale de Novartis.

Écrit par : CEDH | 17/01/2012

Juste, mais les fruits frais sont plus chers :-) et l'immigration n'est pas des plus facile ... sauf pour les très grandes fortunes.

Écrit par : Mère-Grand | 17/01/2012

@ Mère-Grand

L'immigration en Australie est assez facile dès lors que l'on répond aux critères professionnels fixés par les autorités australiennes. En Suisse, on accepte n'importe quel ressortissant de l'Union européenne et rejette tous les autres comme des déchets.En Australie, ils pratiquent une immigration choisie. Pour les fruits, je suis assez d'accord.

Écrit par : CEDH | 17/01/2012

"on accepte n'importe quel ressortissant de l'Union européenne et rejette tous les autres comme des déchets"
J'abonde dans votre sens en ce qui concerne cette constatation. Les ressortissants sud-américains, par exemple, qui partagent pourtant presque entièrement notre culture et nos moeurs, contrairement à beaucoup de ceux que nous acceptons, ne sont les bienvenus (ou plutôt les bienvenues en général) que pour faire les ménages dans la clandestinité.
Ma remarque concernant l'immigration concerne précisément les gens qui ne correspondent pas aux critères que vous mentionnez, mais qui peuvent néanmoins offrir de solides garanties de moralité, de capacité d'intégration et de moyens de se prendre en charge. Mais je n'insiste pas: ce sont des souvenirs de mon apprentissage par coeur du Australian Immigration Kit des années '80-'90, des conseils de quelques avocats "spécialistes" de l'immigration et de la connaissance d'un certain nombre de cas assez étranges de l'application des règles en vigueur. Mais laissons cela.

Écrit par : Mère-Grand | 17/01/2012

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