15/02/2012

OUF !

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La Saint Valentin est passée. Je ne supporte pas. Toute cette horde de pépères tenant à la main le même bouquet de fleurs, la mine soucieuse de ne pas plaire.

Bref, je me cache le 14 et je sors de ma tanière le 15.

On ne se refait pas. Il faut que je voie un psychanalyste.

 

A part cela, quoi de neuf à Piogre derrière les oies ?

Rien à part que les genevois sont partis râler en Valais.

Géniales ces semaines de vacances, il ne reste plus que les carougeois.

Le syndrome Müller n’est toujours pas guéri. A partir de maintenant, tout ce que cet homme fera, sera mal.

Les TPG ont mal à leurs distributeurs.

Et l’hôpital ne va plus engager de cadres frontaliers.

Quèsaco…

Comment le comprendre… Les cadres n’étaient pas choisis pour leur compétence ?  Existait-il une préférence « frontalière » ? Question de nationalité ? Ou un manque crasse de suisses bien formés ?

J’ai de la peine à suivre la politique du gouvernement dans ce domaine.

Premier acte : Pas de soucis, les frontaliers ne prennent pas la place des genevois.

Deuxième acte : Entrée du fourbe et le chœur entonne l’hymne : « Honte à toi homme de peu de foi, il n’y a pas de problème ».

Troisième acte : Et si, il avait raison. Morceau de bravoure du chœur : « On est dans le pétrin, que faire… »

Quatrième acte : Peuple genevois, nous sommes là, là, là.

Cinquième acte et final : (sur le genre vaudeville avec portes qui claques et hommes en caleçon) Agissons, en avant, Genève sera sauvée.

 

A part cela, tout est ok, vous pouvez rester en Valais.

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Commentaires

eh bien oui les HUG osent ! Et pourquoi pas ne pas rétablir un certain équilibre à compétences égales ? Pourquoi ne pas offrir aux collaborateurs, aux soignants une évolution professionnelle équitable ? Je travaille dans une unité où tous mes sympathiques collègues sont frontaliers ainsi que ma hiérarchie. Qu'est-ce que cela signifie ? Moi aussi je suis bien formée, moi aussi j'ai des compétences, et j'apporte de la richesse au pays dans lequel je vis et achète. En toutes amitiés avec nos collègues frontaliers !

Écrit par : snups | 15/02/2012

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