28/02/2012

Rien ne va plus dans le monde de l'assurance maladie...

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Samedi, un tendre poulet m’attendait dans ma boîte aux lettres.

Ma chère assurance maladie, l’EGK, avait qui je partage ma vie depuis 18 ans, m’annonçait, que par le plus grand des hasards, un tout petit problème était survenu.

Pas grand-chose, en somme les soucis quotidiens de la vie.

Vu l’afflux de nouveaux adhérents, il fallait procéder à une petite correction de primes.

Juste pour rester dans les 10 % des réserves.

Joie, trompettes, et Te Deum, une paille : 33 % d’augmentation.

6000 francs de plus pour toute ma famille.

 

Vous avez touts compris que je n’ai pas le choix, je vais devoir changer de crèmerie.

Malgré mon ton badin, je suis sur tempête.

Déjà que vendredi le parlement genevois s’était discrédité et ridiculisé.

Comme on dit familièrement : tout arrive en même temps.

Mais je ne vais pas en rester là.

Je veux des réponses précises à certaines questions.

Pourquoi les cantons n’ont pas été avertis ?

Quels sont les augmentations par canton ? Parce qu’on nous a déjà fait le coup de demander aux romands de payer pour les régions lointaines se situant outre Sarine.

Est-ce que cette caisse est solvable ?

Quelles étaient ses réserves avant augmentation ?

 

De nouveau l’OFSP montre son manque de sérieux et ne sert probablement à rien, à part nous renfiler des vaccins contre la grippe chochonesque.

 

Tiens, en passant, que pensez-vous de la caisse unique ?

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27/02/2012

Jet d'eau...

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Genève ne sait pas faire dans le simple et le bon goût.

Un jet d’eau ne suffisait pas, nous voilà propriétaire d’un deuxième.

Il est vrai de poche. A portée de tout un chacun.

Génial pour l’office du tourisme, qui avait tendance à roupiller.

Prenez un verre d’eau et d’un geste élégant essayez de mouiller votre adversaire ou ami.

Il faut de l’entrainement et un bon coup de poignet.

En vous exerçant, faites attention de ne pas tremper la cuisine.

Le député Stauffer a encore à acquérir de la pratique. Il a raté son adversaire Weiss, qui, il est vrai,  a su esquiver le projectile liquide. Mais pas le bon docteur Aubert, qui ne s’est pas départi de son calme de psychiatre et de toute façon en a vu d’autre.

Et voilà, nous sommes à nouveau la risée de toute la Suisse.

 

On peut prendre cet épisode sur un ton humoristique et tourner la page.

On peut aussi se dire que nous allons franchement très mal à Genève.

Lorsqu’une société admet la violence comme allant de soi.

Qu’un journaliste pense qu’invectiver ses adversaires en les traitant de corrompu est signe d’intelligence et d’une grand capacité de travail, alors nous allons franchement très mal.

Où est le respect…

Monsieur Stauffer peut traiter un Conseiller d’Etat et des élus PLR  de tous les noms, proférer des accusations gravissimes (corruption).

« C’est du Stauffer, pensez madame Michu, ce garçon est l’avenir de Genève ».

J’ai honte.

Le gouvernement ne gouverne plus.

Le parlement ne légifère plus.

25 000 francs perdus l’autre soir, 1 point de l’ordre du jour traité.

Et c’est de notre faute.

Nous n’osons plus porter nos projets.

Nous ne savons plus les expliquer aux genevois.

Nous nous battons comme des charretiers en pensant qu’en faisant du sous-Stauffer nous allons avoir plus d’électeurs.

De quoi parlions-nous l’autre soir ; de logements, de postes de travail, de transports. Nous imaginions une autre Genève. C’était un débat important, et le résultat, une pantalonnade.

J’en appelle à un sursaut d’honneur.

J’en appelle à un gouvernement qui ose et qui surtout gouverne.

J’en appelle au respect des valeurs qui ont fait Genève.

J’en appelle à l’ouverture.

J’en appelle à la confiance.

Monsieur Stauffer est tout bêtement le reflet et le révélateur de notre société.

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23/02/2012

Le prix du point reste à 96 centimes.

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Blog technique aujourd’hui.

Une histoire de sous.

Le Tarmed, vous connaissez.

Le tarif de vos toubibs. Oui, ces factures illisibles longues comme un jour sans pain.

En résumé, pour vous la faire courte, le prix du point est de 96 centimes en maladie et 92 centimes en accident.

Aucune adaptation au coût de la vie depuis 2002, mais une baisse puisqu’au départ le point était à 98 centimes.

Les caisses maladies ont proposé de renégocier et comme par hasard elles demandent 85 centimes (-11%).

Nous, une simple adaptation à l’inflation.

Le Conseil d’Etat a tranché et propose le status quo.

Nous le regrettons mais nous l’acceptons.

Merci d’avoir dit que la proposition de SantéSuisse était inacceptable.

 

Cela fait 18 ans que je suis installé et je n’ai jamais vu une augmentation de la valeur de mes prestations.

Normal !

Il faut croire que oui.

Nous sommes assez riches. Monsieur Prix considère que nous sommes responsables de l’augmentation des coûts. Il trouve la proposition des assurances logique. Magnifique.

Mais qui tirent la langue.

Les médecins de famille.

La plupart diminue leurs charges. Ce qui veut dire, on répond au téléphone que quelques heures par jour et on licencie l’assistante médicale.

Alors, cela ne sert à rien de parler de la médecine de proximité, de médecine de famille, d’en faire des slogans électoraux.

Vous êtes en train de la tuer. Tout simplement.

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22/02/2012

Ils sont revenus...

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La semaine dernière, le panard.

Les TPG fonctionnaient, les automobilistes souriaient et les piétons chantaient sous la bise.

Il ne restait, à Genève, que des carougeois et des frontaliers.

Le nirvana.

Puis, fatigués de faire des ronds dans l’eau ou des schuss sur les pistes, ils sont revenus.

Bronzés et râleurs.

Ils avaient quelques devoirs de révision à faire. Se mettre, par exemple, au courant des prises de positions du directeur de l’hôpital.

Mais c’était peu de chose.

Alors, les acteurs ont repris leurs rôles.

Marc Müller ne veut toujours rien dire, mais on saura tout grâce à notre pipelette nationale, le Grand Vizir Stauffer.

Le Servette FC coule et en appelle à l’Esprit de Genève.

Et surtout les bouchons reviennent.

Juste 24 heures d’attente avant d’avoir le super big, génial bouchon, catégorie 5 sur une échelle de Kunzler de 5.

Il faut bien retrouver ses bonnes vieilles habitudes.

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20/02/2012

Mais à quoi servent les vacances ?

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Il faut décompresser, oublier, rêver, s’ennuyer et surtout oublier son portable et son ordi.

Cela c’est la théorie.

En réalité, on fait tout le contraire.

On stresse, on dort mal, on oublie de rêver et de s’ennuyer et on reste scotché devant nos bidules informatiques.

Alors à quoi bon.

On a, à peine, passé la porte et tourné la clé, que notre bon Conseil d’Etat en fait qu’à sa tête.

Heures supplémentaires de la police, location d’immeuble, préférence cantonale.

Les journalistes se mettent à vrombir.

Les réactions doivent être à chaud, sinon…

On oublie de tourner 7 fois sa langue dans la bouche.

Plus besoin de sortir de vieilles histoires de martien, les journaux ne sont plus en mal d’inspiration.

Alors la tête dans le guidon, c’est reparti comme en 14.

Nous allons avoir, tout à l’heure, de la peine à écluser tous les divers lors de la réunion de la commission de gestion du Grand Conseil.

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17/02/2012

Roaccutane®

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Depuis longtemps nous savons que ce médicament doit être prescrit exceptionnellement, dans des cas d’acné gravissime.

Il faut faire super gaffe.

Et pourtant, des confrères se permettent de le donner pour soigner quelques boutons disgracieux.

Des patients le réclament à corps et à cri pour leurs enfants.

Etrange société où le paraître est tellement important que le risque l’emporte sur la raison.

Prescrire n’est pas un acte banal.

Il faut à chaque fois peser le pour et le contre.

Et surtout écouter le patient et prendre immédiatement en compte sa description de potentiels effets secondaires.

C’est le médecin qui prescrit, pas le patient.

C’est le médecin qui prescrit, pas la voisine.

Cet acte m’appartient et je l’assume.

Cet acte m’appartient et je l’explique.

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15/02/2012

OUF !

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La Saint Valentin est passée. Je ne supporte pas. Toute cette horde de pépères tenant à la main le même bouquet de fleurs, la mine soucieuse de ne pas plaire.

Bref, je me cache le 14 et je sors de ma tanière le 15.

On ne se refait pas. Il faut que je voie un psychanalyste.

 

A part cela, quoi de neuf à Piogre derrière les oies ?

Rien à part que les genevois sont partis râler en Valais.

Géniales ces semaines de vacances, il ne reste plus que les carougeois.

Le syndrome Müller n’est toujours pas guéri. A partir de maintenant, tout ce que cet homme fera, sera mal.

Les TPG ont mal à leurs distributeurs.

Et l’hôpital ne va plus engager de cadres frontaliers.

Quèsaco…

Comment le comprendre… Les cadres n’étaient pas choisis pour leur compétence ?  Existait-il une préférence « frontalière » ? Question de nationalité ? Ou un manque crasse de suisses bien formés ?

J’ai de la peine à suivre la politique du gouvernement dans ce domaine.

Premier acte : Pas de soucis, les frontaliers ne prennent pas la place des genevois.

Deuxième acte : Entrée du fourbe et le chœur entonne l’hymne : « Honte à toi homme de peu de foi, il n’y a pas de problème ».

Troisième acte : Et si, il avait raison. Morceau de bravoure du chœur : « On est dans le pétrin, que faire… »

Quatrième acte : Peuple genevois, nous sommes là, là, là.

Cinquième acte et final : (sur le genre vaudeville avec portes qui claques et hommes en caleçon) Agissons, en avant, Genève sera sauvée.

 

A part cela, tout est ok, vous pouvez rester en Valais.

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13/02/2012

Au secours...

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Rodger qu’as-tu fait ?

Tu as déçu ma mère.

Toi le SUISSE, le vrai aux mollets noueux.

Tu nous faisais oublier nos banquiers véreux, nos politiciens frappeurs, notre conseiller fédéral qui ne sait pas lire.

Avec toi tout devenait simple.

Et puis badaboum, en 2 jours, tu es redevenu un humain.

Tu n’étais pas là  à Fribourg.

Nous avons l’impression que cela ne te concernait pas.

Tu n’avais tout simplement pas envie.

La Suisse est-elle en train de se diluer dans l’ovomaltine.

Même les avions de chasse suédois ne peuvent pas nous protéger.

Le Servette coule.

Les USA vont nous annexer.

Le correspondant à Berne de la TSR roule des yeux, à nous faire peur.

Au secours, que nous reste-t-il ?

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10/02/2012

La dignité du centre.

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Pas mal comme slogan pour le PDC. Piqué à la nouvelle série « Borgen » qui passe sur ARTE.

Jubilatoire, cette série.

Pour nous le parti du marécage, de l’éolienne évidence, porteur de chandelles selon certain, ne servant à rien, mais pourtant toujours là et énervant plus d’un.

Puisque le centre ne semble pas exister, parlons d’équilibre et de dignité.

Face aux dérives, scandales, mensonges, fuites, blocages, il faut un changement de posture.

Sans le PDC, vous ne pourrez pas y arriver.

C’est comme ça…

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09/02/2012

Il était une fois...

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Il était une fois à Piogre, par des journées de froid et de neige, un homme qui ne mentait jamais.

Il était une fois à Piogre, par des journées de bise et de transport chaotique, le chef de cet homme, qui lui aussi ne mentait jamais.

Il était une fois à Piogre, par des journées TPG (terriblement plus glaciales), un bon peuple qui pensait que ses dirigeants ne mentaient jamais.

Bref, Piogre était la ville de la vérité.

Et si par le plus grand des hasards, l’homme qui ne mentait jamais mentait, alors il disait la vérité, donc il ne mentait pas.

Et son chef, qui avait dit que s’il mentait alors il prendrait the porte, déclarait urbi et orbi (car il était membre d’une parti catho) que la vérité était multiple donc unique.

Le bon peuple était content de voir que la politique était une ligne droite avec des hommes virils s’empoignant virilement.

Des maous costauds défendant le veuve et l’orphelin et en plus la copine.

Et comme le shérif en chef était d’accord, alors il n’y avait pas le feu au lac.

 

Moralité :

C’est vraiment n’importe quoi.

Le mensonge n’est-il qu’une vérité parmi d’autres ?

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08/02/2012

Attrape couillon...

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Vous payez. Vous signez un contrat. Et au bout du compte, vous n’avez rien.

Les assurances privées sont les championnes de la combine. Et comme c’est les mêmes qui s’occupent des assurances de base, cela ne nous étonne pas.

Un assureur, qui n’était pas actif dans l’assurance maladie, me disait un jour que ses confrères lui faisaient honte.

Depuis le 1er janvier 2012, à quoi sert une assurance privée ?

A peut-être rien ?

Vous n’êtes plus sûr d’être pris en charge en clinique.

Adieu le libre choix.

Et dire qu’en plus l’Etat leur donne 21 millions.

Génial.

On palpe, on thésaurise et on vous refuse une prise en charge.

Pourquoi ?

A cause d’une liste, établie par l’Etat pour la prise en charge de patients sans assurance privée.

Puisque la loi fédérale l’obligeait, il fallait définir un nombre d’interventions et le type d’interventions pour chaque clinique qui acceptait de s’occuper d’assurés non privés.

Telles cliniques pour l’orthopédie, telles cliniques pour le digestif…

Les assurances, les finaudes, utilisent cette liste pour dire aux assurés :

« Excusez-nous mais le clinique X n’est pas reconnue pour l’orthopédie, donc votre opération ne sera pas remboursée. »

Et voilà le travail.

Je me suis demandé pourquoi les Cliniques ont accepté de rentrer dans cette histoire. Cela sentait trop le coup fourré.

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07/02/2012

Une drôle de combine...

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Le pharmacien d’à côté m’a raconté une drôle d’histoire.

Des assurés qui ont changé d’assurance sans le savoir.

Ils s’en rendent compte lorsqu’ils passent à la pharmacie et qu’on leurs demande de payer de suite les médicaments.

Et là, ils découvrent le pot aux roses.

Assurés à la CSS, ils ont été transféré sans le savoir à une filiale, l’Intras.

Et comme par hasard, ils souffrent de graves maladies.

Un de mes patients est dans ce cas de figure.

J’ai pu consulter son dossier.

Aucune mention à un changement de caisses.

Un papier à en tête de la CSS.

Il était à l’Auxillia (autre sous-caisse de la CSS) et le voilà à l’Intras.

Pas une remarque lui signalant qu’il devra à l’avenir avancer l’argent de ses traitements.

Un petit goût d’arnaque.

Et probablement en fin d’année, une opération bien intéressante pour l’assurance.

Car mon patient va en changer.

Et si tous les mauvais cas (ceux qui coûtent) de la CSS partaient en fin d’année ?

Je lui ai demandé de signaler son cas au service cantonal de l’assurance maladie.

La suite au prochain épisode…

Nous vivons vraiment dans un monde de tordus.

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06/02/2012

16h53 !

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Brusquement samedi 4 février 2012 à 16h53, la terre s’est arrêtée de tourner.

Les Mayas avaient tort. La fin d’un monde, c’était samedi.

Sous la bise et dans la cramine, 100 militants PDC bravant les éléments, se sont réunis pour parler de possibles, probables, potentielles alliances politiques.

Tout était imaginable.

Liberté de parole, aucun tabou.

Un gueuloir et un défouloir.

Et pour une fois, le PDC genevois n’a pas déposé, pour approbation, avant la réunion, son communiqué de presse auprès de leurs cousins PLR.

Bigre, crime de lèse majesté.

Pascal Décaillet ne s’en pas encore remis.

Bon, on résume.

UDC, MCG, niet Camarade.

Socialistes, même pas évoqués.

Restait les forces progressistes : PLR, verts et verts libéraux.

Celles qui veulent la région.

Celles qui défendent un développement durable.

Celles qui se réclament de l’esprit de Genève.

Voilà c’est tout.

Les militants du  PDC imaginent une coalition regroupant touts ces partis autour d’une programme de gouvernement.

Les militants du PDC posent la question.

Où est le crime.

Les alliances sont faites pour évoluer.

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03/02/2012

ET si ...

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Et si le candidat, futur président de la République Française, Hollande s’intéressait à région franco-valdo- genevoise ?

Et si avant l’élection présidentielle, nous pouvions partager avec lui nos problèmes, nos souhaits et faire de ce combat une expérience innovante et moderne.

Pourquoi Hollande ? Simplement parce que le pouvoir en place a toujours snobé la périphérie, la marge de la République, les confins de l’Etat.

Gestion des logements, de l’énergie, des emplois, des zones industrielles, de la formation, des transports.

Cette porosité naturelle entre la Savoie, l’Ain, le canton de Genève et le canton de Vaud est bloquée par une frontière imaginaire.

Cette région est probablement l’une des plus riches et des plus prometteuses du monde.

Le CERN, les universités, l’école polytechnique de Lausanne, l’industrie horlogère, la recherche médicale, la microtechnique, l’informatique.

Les compétences sont là.

L’envie existe.

Et rien ne se fait.

Nous pensons en termes d’agglomération.

Et pourtant, Paris est loin, Paris néglige sa lointaine banlieue.

Genève n’arrive plus à gérer son développement.

Il faut qu’elle s’ouvre sur son arrière pays naturel.

Voilà un magnifique projet de campagne.

La France crée des emplois, la France innove, la France montre ses compétences.

Monsieur Hollande, Genève vous attend.

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02/02/2012

Etonnement !

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Ai-je le droit de m’étonner ?

Ou dois-je applaudir des deux mains et surtout de  ne pas passer pour un tiède, un procédurier, un mauvais coucheur.

Notre Julie a fait, hier, dans l’enthousiasme absolu.

La une en plus des pages 2 et 3.

Rolex va construire avant 2015 (nous sommes en 2012, juste comme rappel) sur le terrain de la caserne de Vernets.

Le programme est prêt, les plans dessinés, les autorisations quasi prêtes, l’armée attend dans la cour avec ses bagages.

En avant marche.

Mais, il y a un petit rien qui me chiffonne.

Le terrain appartient à qui ?

A Rolex ?

Que non.

A l’Etat ?

Mais oui.

Ma mémoire flanche terriblement ces temps. La presse va tellement vite que je n’arrive plus à suivre.

Il existe une équipe que s’occupe du PAV, sans tête  je vous le concède. Il existe une direction de l’urbanisme. Il existe un Etat. Il existe des procédures.

Et surtout, il existe des concours d’architecture.

Donc le projet Rolex sera probablement un parmi d’autres.

Pourquoi le journaliste n’en parle pas ?

Ou bien, le PAV a été divisé en lots et remis à bien plaire à quelques groupes « bien intentionnés » ?

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01/02/2012

La cramine...

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Bon, va falloir faire gaffe.

Vous n’êtes plus habitués aux grands froids.

Alors règle numéro 1 : on se protège les mains, le crémol, et les petits petons.

Des habits bien chauds et de bonnes chaussures.

On évite les zones à courants d’air.

On bénit les hippocampes à plumes qui ont mis des arrêts de trams et de bus sur un pont en pleine bise.

Comme pour les canicules, on s’hydrate.

On évite l’alcool et les soirées de contemporains bien arrosées.

On se déplace que si c’est nécessaire.

On regarde où on met les pieds. Une plaque de glace et c’est la dérupe annoncée.

Les orthopédistes vont faire des affaires en or.

Le lac va peut-être geler et on aura gratos une vraie traversée de la rade.

Le Conseil d’Etat va se mettre en mode hibernation.

Les libéraux vont congeler leurs deux conseillers d’Etat pour pouvoir les conserver durant deux ans.

Monsieur Stauffer devra boutonner sa chemise pour éviter de chopper une phtisie galopante.

Et moi, arrêter d’écrire n’importe quoi.

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