05/03/2012

Un peu d'amour, s'il vous plaît...

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Dur, dur, d’être perdu au bout de la Suisse, dans un cul de sac entouré de montagnes.

On n’est pas tout à fait une ville, on n’est pas tout à fait une campagne.

On parle trop fort, on se jette des verres d’eau à la figure.

On a bien les Vieux (grenadiers) mais c’est trop impérial, pas assez montagnard.

Prenez un chœur d’armailli qui vous chante le ranz des vaches.

C’est goal et vous obtenez tout ce que vous voulez.

Par exemple une fête fédérale de lutte.

On est différent et pas trop de la famille.

Une pièce rapportée, comme on disait dans le temps.

Bon puisqu’on ne nous veut pas pour se battre dans la sciure, on va continuer à se chamailler, à inventer des crises politiques, des élections partielles, des politiciens super sauveurs de l’humanité PLR et des crises du logement.

Tiens ou pourrait construire sur l’aéroport de Payerne, il semble que c’est gratuit.

Ueli, il est généreux, il prête tous ses jouets.

Une navette Payerne-Cointrin et le tour est joué.

Bon sans mais c’est bien sûr.

Merci Ueli…

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Commentaires

Foin des frontières. L'idée d'un cul de sac dans le monde infini est-elle encore de saison? Même au bord de la mer, on est à la porte du monde des éléments, et non dans un cul de sac. Et là, il y a l'autoroute qui emmène vers Annecy, Chambéry, Lyon... Il y a la route du Rhône, la Méditerranée. Les douaniers ne sont pas si terribles: ils ne sont pas un mur infranchissable.

Écrit par : Rémi Mogenet | 05/03/2012

Cul de sac oui! pour ceux qui n'ont plus d’espoir!

Écrit par : faire part | 05/03/2012

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