24/04/2012

C'est reparti comme en 14.

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Merck ferme à Genève.

1300 emplois perdus.

Un pur scandale.

Donc soyons logique, Merck n’existe plus sur le territoire genevois.

Merck n’existe plus pour les médecins genevois.

On est reparti pour un boycott.

Fini le Concor, l’Euthyrox, le Glucophage et d’autres.

Bonjour les génériques.

Donnant, donnant.

Nous protestons avec nos moyens.

A notre niveau.

Nous nous sommes battus contre Novartis.

Nous ne serions pas crédibles si nous nous taisions.

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Commentaires

Tout-à-fait d'accord, j'abonde dans votre sens. NON à ces entreprises qui veulent mettre sur la paille nos concitoyennes et concitoyens.

Écrit par : Grégoire Barbey | 24/04/2012

1. Bertarelli gagne la Coupe de l'America avec la Nautique de Genève
2. Bertarelli projette et construit un luxueux siège mondial à Genève
3. Bertarelli perd la Coupe de l'America
4. Dépité, durant la construction dudit siège, il cède sa boîte par opportunité pour 16 mrd à un géant allemand...
5. Le géant allemand est encombré avec ledit siège genevois qui fait doublon
6. Arrive inévitablement la quadrature du cercle.

Écrit par : petard | 24/04/2012

@Greg,étiez vous nés en 14? rire ceci étant si on est optimiste et malgré tout réaliste , avec des infos qui sont diffusées au milliard de secondes avec tous les moyens actuels ,il suffit d' une parole sortie ou par un rigolo ou par des membres de syndicats qui grâce à Internet vampirisent le peuple .C'est un truc vieux commele monde,d'ailleurs médecins et religieux en ont abusé très longtemps /rire
On assiste à un remixage des anciennes actus ,mais réinitialisées en changeant tout simplement les noms et endroits.c'est du réchauffé à la place du sel on y met du sucre ou quand les hormones complètement déréglées par le stress n'offrent plus à certains humains l'acquité intellectuelle pour juger du vrai ou du faux,ou comment faire peur pour mieux élire celui qui est en balottage
Mais heureusement de plus en plus de gens commencent à se méfier sérieusement des infomaniaks n'ayant bientot plus rien à envier aux précheurs
apocalyptiques de l'époque
Et puis faut bien du foin à brouter pour les syndicats c'est bientot le joli mois de mai et d'autres inventions pour faire courir le peuple comme des cigales qui dès l'automne venu re-pleurera sur une autre crise,car si crise il y avait vraiment,on parlerait même plus vacances et résidences secondaires et encore moins d'animaux battus ou mal nourris.

Écrit par : lovsmeralda | 24/04/2012

Un jour vous nous dîtes que Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont les seuls à pouvoir redresser le bilan économique de la France, aujourd'hui vous appelez à protester contre Merck Serono. Doit-on vraiment vous rappeler que ces deux phénomènes, à priori disjoints, procède du même modèle de gouvernance d'entreprise, celui qui a entraîné la financiarisation (à défaut du renouvellement industriel) des industries suisses ?

Écrit par : Doxa | 24/04/2012

un employé de chez Novartis a eut cette phrase suite au réglement du conflit:ah si la presse pouvait nous lâcher les basques! encore une fois laissons les dirigeants d'entreprises régler eux seuls leurs difficultés,c'est pas en blablatant qu'on aidera à résoudre ce qui de toutes manières ne l'a jamais été par la gauche très souvent sources de conflits .La gauche a toujours été l'ennemi du peuple des travailleurs !

Écrit par : lovsmeralda | 24/04/2012

Un peu de droite bien libérale ça devrait nous sauver non ? Hein Bertrand ? Il en pense quoi le toubib ? C'est maintenant qui faut y croire au système libéral. Alors Bertrand, on un coup de mou ? A mon avis le PDG de Merck doit être un être un gauchiste, je ne vois aucune autre explication pour expliquer cette débâcle.

Écrit par : Anastase | 24/04/2012

Règle 1 : Prescrire le médicament le plus efficace.
Règle 2 : Prescrire parmi les médicament d'efficacité semblable le moins cher.

Violer la première règle c'est augmenter les risques pour le patient. Mettre en danger son intégrité ou sa vie.

Violer la deuxième règle c'est jeter l'argent de tous les assurés par la fenêtre.

Violer les règles nécessite le consentement libre et éclairé du patient. Votre patient, peut-il être libre face à vous, dans votre cabinet, vous le revendicateur politique un peu mégalo ? Non. Vous prenez en otage vos patients pour faire triompher vos vue politique et vous faire mousser afin d'être mieux élu.

Écrit par : CEDH | 25/04/2012

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