14/06/2012

Epicène !

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Le nouveau petit livre rouge du féminisme décadent.

L’art de la rancœur institutionnalisé.

La nouvelle façon de faire perdre son temps et son argent à l’administration.

En plus, l’emploi de ce terme ne correspond pas à sa signification : Possédé en commun (Nom bisexué pouvant être employé indifféremment au masculin ou au féminin).

Exemple : une adulte, un adulte, une élève, un élève.

L’Académie française dans son dernier dictionnaire reconnaît par exemple pour astronome ou gastronome une absence de sexe. Elle signale simplement que c’est un nom.

La messe est dite.

Exclu de remettre en question la position des académiciens et académiciennes.

Sur ce sujet, je suis le pire des conservateurs.

Un vieux beauf qui s’assume.

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Commentaires

La personne en question est:
"Conseillère administrative en charge du Département des finances et du logement"

Et si elle s'occupait plutôt de son boulot au lieu d'emm. le monde ?

Écrit par : Gipi | 14/06/2012

Je n'arrivais pas à mettre le doigt sur l'aspect dérangeant de ce terme tel qu'utilisé aujourd'hui.

Dans le CNRTL, dictionnaire en ligne assez bien fait, j'avais trouvé ceci:

"(Terme générique) qui sert à désigner une espèce, sans préciser le sexe.

Qui a la même forme au masculin et au féminin

qui est commun au genre masculin et féminin

Possédé en commun"

http://www.cnrtl.fr/definition/%C3%A9pic%C3%A8ne


En lisant des phrases du style: "Les citoyen-ne-s ont voté" je ne trouvais bien évidemment pas la même forme au masculin et au féminin, mais j'admettais, faute de mieux, que cela (dans l'exemple, la citoyenneté) pouvait être considéré comme commun au genre masculin et féminin.

J'admettais que le forcing grammatical servait une extrapolation de sens. Je n'ai pour autant que très rarement utilisé cette forme dans mes billets, sauf quand cela pouvait simplifier une phrase, et parfois par provocation!

Mais le premier sens cité dans le CNRTL étant: "Qui sert à désigner une espèce, sans préciser le sexe" était contredit puisque ce langage dit épicène tel qu'utilisé dans l'administration désigne distinctement les deux sexes, au prix d'une forme linguistique rapidement illisible. (Il suffit d'ailleurs de lire certains billets qui utilisent l'épicène administratif - le faux épicène - sous prétexte d'égalité: illisible.) Ce terme "épicène" est utilisé de manière inexacte. Il sert probablement à faire passer la pilule du langage féminisé et de l'idéologie qui le promeut.

En vous lisant je peux enfin voir ce qui dérangeait, à savoir que le langage féminisé n'est pas un langage épicène au sens propre du mot. Il y a un détournement de sens et de grammaire.

On ne devrait donc plus dire: "Langage épicène" mais: "Langage féminisé". Ou "Féministé"...

Écrit par : hommelibre | 14/06/2012

Pour une fois je vous rejoint cher docteur. Cependant ne faisons pas de notre bonne Sandrine la chèvre émissaire du féminsime bêlant.

Zavez quand même un léger problème avec le deuxième sexe mon brave docteur. Des déconvenues ? un besoin innasouvi de domination ? Une certaine apréhension devant l'éternel féminin? Ouvrez votre coeur, nous sommes là pour vous aider.

Écrit par : Anastase | 14/06/2012

Eh bien André, après avoir transformé votre bureau en boudoir trash pour étudiantes éperdues de rédemption universitaire, vous vous lancez dans la psychanalyse ? Freudienne, Jungienne ou Marxiste ? Avec vos jambes malingres émergeant d'un bermuda fripé on ne doute pas un instant que la déconvenue sexuelle doit tenir du vécu quotidien.

Écrit par : troll blaster | 14/06/2012

L'autre jour, j'ai lu quelque part ce titre : "Parlez-vous française?" C'est d'un ridicule!... Personnellement, je ne parle que français et ne parlerai jamais "française".

Écrit par : Kissa | 14/06/2012

"On ne devrait donc plus dire: "Langage épicène" mais: "Langage féminisé". Ou "Féministé"..."

Bien évidemment homme emprisonné dans ses préjugés ne perd pas une occasion de venir baver sur le premier sexe, les femmes donc.

Et comme tous les mots listés ci-dessus comme pouvant être employés indifféremment au féminin et au masculin se terminent par la lettre "e", il suffit de faire dorénavant de même :
une ou un citoyenne
une ou un auteure
une ou un directeure
une ou un féministe... zut ça existe déjà!
Par contre machiste n'existe qu'au masculin. N'est-ce pas?

Écrit par : Johann | 14/06/2012

Bonjour Troll Johann, vous venez troller aussi par ici?

J'adore votre hargne! On sent la virilité à fleur de peau, le t-shirt pas lavé depuis deux semaines, les taches de vin sur le jean et les cheveux naturellement gras.

Baver, baver... Baver sur les femmes? Lécher éventuellement, mais baver, non. Si encore je parlais de toutes les femmes, ou uniquement des femmes, là, peut-être qu'il y aurait à me soupçonner de toutes les stupidités que vous m'attribuez.

Au fait, à vous lire, il serait interdit de critiquer des comportements ou des idéologies si ce sont des femmes qui les endossent? Vous faites donc une discrimination entre femmes et hommes? Votre paternalisme devrait en vexer plus d'une. Au moins avec moi, vu que je me donne la liberté de critique (vis-à-vis de certaines femmes, de certains hommes ou de moi-même), elles savent que je suis sincère et que tout compliment sera authentique. Je ne risque pas de passer pour un flagorneur dans votre genre.

Si un jour je devais cesser d'aimer les femmes, ou simplement devenir un mauvais macho, lourd, agressif et bête, promis: je prendrai exemple sur vous.

Écrit par : hommelibre | 14/06/2012

Après ali bubuchs et sa perplexité devant la féminité grammaticale voilà troll-blastère et son humour branlant. ce qui se passe dans mon bureau ne regarde personne surtout si cela implique deux personnes majeures et consentantes comme l'étaient ces pauvres pécores ...

Écrit par : Anastase | 14/06/2012

les efforts de l'imposteur ci-dessus pour m'imiter sont lamentables et mensongers. L'incontinence urinaire m'interdit depuis des années tout commerce intime avec le beau sexe. C'est raté pour cette fois-ci mais essayez d'adhérer au MCG. Ils cherchent des adhérents pour colorier les tracts.

Écrit par : Anastase | 14/06/2012

Il serait assez logique, d'un point de vue freudien s'entend, que dorénavant seules les femmes aient le droit de grimper au mat qui aboutit au poste de vigie.

Écrit par : Mère-Grand | 14/06/2012

P.S. Ou bien, de manière plus politiquement correcte: l'homme qui guette du haut de la nacelle du mât va-t-il devenir "un" vigie?
Je rappelle que pour les linguistes le genre grammatical n'est pas nécessairement lié au genre sexuel. Mais bon, qui se soucie du savoir dans notre monde d'apparences?

Écrit par : Mère-Grand | 15/06/2012

On a retrouvé la ligue antisexe de Orwell ;)

Écrit par : kasilar | 15/06/2012

"de venir baver sur le premier sexe, les femmes donc."

Diantre il y aurait un premier sexe ? Qu'est-ce qu'il faut pas lire comme débilités dans les blogs.

"Par contre machiste n'existe qu'au masculin. N'est-ce pas?"

Oui j'étais justement en train de me demander quand nos experts de la novlangue chienne de garde mettraient ce mot au féminin.

Parce que du côté de l'autre sexe il y en a un paquet. Vous le premier avec votre baragouinage sur le "permier" sexe

Écrit par : kasilar | 16/06/2012

"une ou un citoyenne
une ou un auteure
une ou un directeure
une ou un féministe"

Et du coup c'est l'homme qui se retrouve discriminé. Ah mais oui c'est vrai je suis bête, l'idéologie même du féminisme selon certains c'est de préserver un maximum d'avantages des femmes quitte à déborder sur celui des hommes.

Deux poids deux mesures.

Écrit par : kasilar | 16/06/2012

Souvenez-vous, elle s'était fait mousser en féminisant tous les noms de fonction au point de faire perdre de l'argent aux contribuables en ré-écrivant le formulaire "demanderesse-demandeur" ... les tournures ridicules ne lui faisaient pas peur, la féminisation à outrance par idéologie faisait la loi. Et maintenant, personne ne relève ce fait.

Le langage asexué pour "épicène" dénote bien l'ignorance crasse qui l'anime ainsi que sa mauvaise foi. Respecter les biens et les personnes n'est pas un jeu de pure forme!

Écrit par : Justine | 19/06/2012

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