08/11/2012

Une fausse bonne idée !

 

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Le Conseil Fédéral propose de permettre aux pharmaciens de dispenser certains médicaments sous ordonnance, sans avoir besoin d’une prescription médicale.

Quels médicaments ?

On n’en sait rien, SwissMédic décidera !

But de la manœuvre : diminuer le nombre de consultations médicales.

Ce genre de décision part du constat que certaines consultations sont inutiles.

Je ne partage pas cet avis. J’ai l’habitude de dire que toutes les plaintes des patients doivent être entendues. Même les plus banales.

Dans l’idéal, à chaque prescription doit correspondre un diagnostic.

Cela paraît simple, mais après 28 ans de pratique, je suis loin de réussir à chaque fois l’adéquation parfaite.

Le risque d’erreur est dans la banalisation du symptôme.

Il aurait plus intelligent de revoir la liste des médicaments soumis à une ordonnance et de décider si certaines substance peuvent être mise en vente libre.

Une dernière contradiction : le Conseil Fédéral n’arrête pas de dire qu’il faut sauver le soldat Médecin de famille.

En prenant cette décision, il est en train de le tuer.

 

Une vraie fausse bonne idée dans toute sa splendeur.

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Commentaires

Mon cher Bertrand, ce sont les patients qu'il faut sauver, pas les médecins. ce n'est pas à L'Etat de materner une catégorie professionnelle qui visiblement a besoin d'une mécanique régulatoire pour justifier son existence. je m'oppose farouchement à toute forme de subvention déguisée. Et l'on s'étonne que les coûts de la santé explose...cessons d'offrir des consultations inutiles, les gens sont assez grands pour savoir s'ils doivent consulter.

Écrit par : Anastase | 08/11/2012

Cher Docteur Buchs,

Décidément vous ne perdez pas une seconde pour défendre les intérêts de votre corps professionnel.

Vous faite très lobby à vous seul, quant au misérabilisme permanent dont vous faites preuves, je n'en peux plus, les faits que vous relevés sont tellement souvent inexactes ou déformés qu'il serait temps de rétablir les faits.

Répartition des Cout de la santé en suisse

Fonctionnement des caisses ( + conseil d'administration) 9,8%
Cout des médicaments 10,1%
Médecins ( Cabinets et hôpitaux) 80%


Comparaisons européenne : Médicaments 18 % plus chers en suisses en moyenne
Consultation Généraliste 400% plus cher en suisse


La vrai bonne idée ce serait que vous cessiez, de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, les Médecins vont devoir participez à l'effort d'économie qui est fait, sacrifier les autres professions médicales pour garantir vos revenus n'est plus acceptables car elles ne peuvent plus.

Je ne suis pas convaincu de la mesure Fédérale, il y a de nombreux risque pour le système de santé mais il dépasse de très loin vos préoccupations.

Effectivement des consultation utiles disparaissent mais ce que vous ne dites pas c'est que les grands gagnants ce seront comme d'habitude les caisses et l'industrie pharmaceutique.

Quant a enfin réussir à collaborer ensemble, il faudrait que vous commenciez par retirer vos demandes incessantes de pro-pharmacies à Genève, que vous cessiez de vous en prendre aux autres professions pour garantir vos acquis pour rappelle votre propre président M. De Haller estime le revenu moyen des médecin a 340'000 c'est bien cela ?

La vrai bonne idée ce serait que vous commenciez à dire la vérité...

Et que vous commenciez a vous tourner vers les vrais scandales, 460 millions de trop versé a Geneve pour les caisses maladies.

Les frais administratifs des caisses maladies qui coutent aussi chers que la totalité des médicaments vendus dans toutes la suisse.

Plus de la moitié des politiciens Fédéraux participant pour 30 a 40 000 chf au Conseil d'administration des caisses.

On commence meme à les voir rentrés dans les administrations d'hôpitaux publiques....

En suisse ce sont les 86 caisses Maladies qui sont le véritables problème l'état doit reprendre la main.


Les prérogatives des uns et des autres est secondaires seul l'intérêt global des patients doit nous guider.

Veuillez excuser mon ton péremptoire mais au final vous devez vous aussi participer à l'effort commun qui est un système de santé efficient.

La sécurité social française n'est en déficit que parce qu'elle gère le social c'est cette partie qui est déficitaire ....

Vive la caisse Unique, qui elle seul pourra dissocier l'intérêt des patients de l'intérêt économique des politiciens.

Thomas Bläsi

Écrit par : Thomas Bläsi | 08/11/2012

face à l'arrivée de telles mesures.. me pose une question (ou 2):

ne s'agit-il pas là de la nécessité, pour les responsables de la santé du canton, de couvrir de futures pertes de marges sur le marché de la santé (médecins, pharma, médocs, primes), conséquentes aux:

- nouveaux appétits hospitaliers du 74 (2 nouveaux grands hôpitaux d'Annemasse et région) dont la nécessité & buts sont de capter la clientèle gvoise et bassin lémanique,
- et autres mesures françaises captives du marché de la santé gvois (interdiction de lamal aux frontaliers)?

Que va faire GE avec cet évident conflit d'intérêts, où les politique français ont fait main-basse sur le marché de la santé du canton (sur l'air de "c'est notre droit! c'est les bilatérales!".. bilatérales monolatérales) en parachutant un conseiller général au conseil d'admin des HUG, ce même politique français étant partie-prenante dans les intérêts du marché de la santé de tout rhône-alpes.

Écrit par : Pierre à feu | 08/11/2012

Cher monsieur BLASI, cela fait des années que je me bas pour que la confédération fasse de l'ordre et oblige les caisses maladies a rendre l'argent trop perçu. Nous avons été les premiers a dénoncer les caisses maladies, dans un silence sidéral, il y a 6 a 7 ans.
J'ai propose la séparation stricte de l'assurance de bas de l'assurance privée, idée reprise par monsieur Berset et j'ai fait parti du comite de soutien genevois a l'assurance unique.
Je ne défends pas mon revenu. Je me suis toujours oppose a la pro-pharmacie.
J'explique simplement que l'acte medicalcest important. Il n' y a pas de mauvais malades ou de faux noyées, il n'y a que de mauvais medecins.
Un mauvais médecin coute cher, un bon médecin est toujours bon marche.
Je suis responsable de mes patients et j'assume.

Écrit par : Bertrand Buchs | 08/11/2012

On reste stupéfait devant la pénétrance de la pensée langaneysienne d'Anastase qui se résume à la récitation quotidienne d'un inventaire bileux.
Notre pervers polymorphe de service semble davantage aigri depuis que sa prostate lui imposent des réveils matinaux.
Allez André, courage ! Dans une semaine le suspense sera fini et on saura enfin qui sera le nouveau numéro un du PC chinois.

Écrit par : Juju | 08/11/2012

Cher M. Buchs

Heureux d'apprendre que vous voterez contre le texte proposant la Propharmacie a Genève.

Vous avez pourtant bien soutenu que les médicaments étaient trop cher face au normes européennes.

Soit 18% en moyenne mais quid des consultation 400 % plus cher qu'en Europe ceci ne vous interpelle pas du reste vous EVITER BIEN de répondre sur ce point.

Vous faisiez également parti de ceux qui jugeait normal que les médecins puissent auto-alimenter leur laboratoire d'analyse par leur propres ordonnances retirant aux biologistes profession sinistré a Geneve leur débouché naturelle.

Concernant les caisses il semble que nous partagions le même sentiment, j'en suis heureux car le système n'est pas tenable.

Concernant les prerogatives sachez bien que des consultations utiles disparaitraient mais les médicaments délivrés sous ce régime ne seraient eux aussi pas remboursé, le bénéficiaire sera encore et toujours la caisse qui ne défend pas le patient mais des intérêts privés.

Quid des politiciens alimentaires qui ne mordront surement pas la main qui les nourris c'est a dire les caisses ......

Si vous êtes dans le même combat, pourquoi les mesures d'économie ne touchent elles toujours que le 10% des dépenses et non le 100% pourquoi ? Puisque vous voulez sans cesse lancer le débat sur la place publique allons y mais travaillons sur le budget global et par sur des fractions minoritaires.

Combien de Médecins aux parlements cantonaux et Fédéraux pour sacrifier les autres professions de la santé.

Combien de parlementaires fédéraux tous parti confondu siègent ils dans des conseil d'administration de caisses maladies, Combien ? un par parti et par caisse soit plus du 50% du parlement.........

Comme vous le dites vous assumez votre Rôle de Medecin, et vous nous vendez des sentences toutes prêtes mais quid des chiffres ?

Un bon ou un mauvais médecin coutera toujours 400 % de plus que son voisin européen, par consultation quelle justification ? les médecin européen sont ils mauvais ?

Tous les professionnels de la santé sont responsable de leur patient, combien d'ordonnances fausses ou dangereuses sont elles arrêtées chaque année. Cessez donc de nous vendre une image de praticien seul responsable alors que d'autre partage la responsabilité d'erreurs qu'ils n'ont pas généré. ( Ca va les chevilles !!!)

Je regrette mais vous ne répondez à rien, vous détourner adroitement sur d'autres les problèmes financiers et toutes les responsabilité pour conclure que vous êtes responsable de vos patient, c'est une plaisanterie ce sont les soignantes (infirmières-aide soignantes) qui ont les taches les plus rudes et qui sont en contact permanent avec le malade.

Vous ne répondez jamais à ce qui vous dérange, et vous êtes responsable quelle Blague....



Exemple 1 : Femme Enceinte 35 semaine Prescription Vitamine A ( Abortif et tératogènes)
Exemple 2 : Confusion du médecin Sirop de Morphine 1% avec goutte 10 % ( Dosage Fatale)
Exemple 3: Prescription conjointe de statine avec antibiotiques incompatible. ( probleme Cardiaque.)
Exemple 4: Vaso-constricteur sur patient souffrant de Glaucome ( Aggravation notable de la pathologie.)


Etc .... ETc ......

Qui est responsable s'il n'arrête pas l'ordonnance avant la catastrophe ?

Je dispose d'un classeur Fédéral pleins de ce type d'exemple nul doute que mes collègues également.

alors un peu de modestie s'il vous plais et répondez aux questions que l'on vous pose au lieu de noyer le poisson.

Thomas Bläsi

Écrit par : Thomas Bläsi | 08/11/2012

Petits dialogues:

#1.
"Bonjour monsieur le pharmacien! J'ai un peu de fièvre ce matin, j'ai passé ma nuit à éplucher mes factures et mon budget, il me faudrait un peu de paracétamol."

"Bonjour monsieur le client, pas de problème! Avez-vous une intolérance au paracétamol? Souffrez-vous d'insuffisance hépato-cellulaire sévère, de porphyrie ou de phénylcétonurie?"

"Non, rien de tout cela. Je peux y aller sans autre."

"Voilà un tube. Autre chose? Non? Alors ce sera 8 francs. Bon rétablissement!"


* * * * * * *

#2.
"Bonjour Docteur! Merci à votre secrétariat de me prendre si rapidement. Voilà, j'ai un peu de fièvre depuis 4 jours, lorsque j'ai passé une nuit à éplucher mes factures et mon budget".

"Bonjour monsieur le patient! Allongez-vous sur le lit, je vais vous examiner".

[palpations, prise de pouls, stéthoscope, "toussez, respirez"]

"Bien. Vous pouvez vous rhabiller. Je regarde votre dossier... voyons... pas d'intolérance au paracétamol, pas d'insuffisance hépato-cellulaire sévère ni de porphyrie ni de phénylcétonurie. Parfait."

[rédaction d'une ordonnance]

"Voilà votre ordonnance pour un tube de paracétamol. Voyez avec ma secrétaire, on se revoit dans 15 jours pour un contrôle. Il y a une pharmacie en bas au coin de la rue. Au revoir Monsieur le patient!"

(coût: 2 consultations [consultation médicale à partir de 90,- CHF], tube de paracétamol non inclus, allez, disons au bas mot 200 balles).

Écrit par : denise | 08/11/2012

Quand on voit un médecin (et pas un débutant) prescrire du tramadol pour soulager des douleurs aiguës suite à une intervention à un patient qu'il à lui-même mis sous prozac (antidépresseur ISRS) quelques semaines plus tôt, il y a de quoi douter de la capacité de certains médecins à évaluer un traitement ainsi que de leur connaissances en pharmacologie de base.

Du coup, dans la majorité des cas, je ne pense pas que cela soit plus risqué de s'adresser directement au pharmacien.

Écrit par : asdf | 08/11/2012

Vous n'acceptez pas que les pharmaciens puissent prescire certains medicaments mais de toute evidence ca ne vous derange pas que les medecins puissent vendre des medicaments sans etre controles par des pharmaciens qui eux sont des specialistes dans ce domaine contrairement aux medecins!!! Trop souvent on oublie que les pharmaciens ont fait de longues etudes universitaires et qu'ils sont beaucoup plus que de simples vendeurs de medicaments. Vous devriez pourtant le savoir. Alors vous nous faites bien rire en prechant pro domo et a sens unique! ABE

Écrit par : Anne Astase | 09/11/2012

Il y a une incohérence de plus en plus grande dans les propositions de nos politiques. D'un côté ils parlent d'empêcher les médecins alémaniques de vendre eux-mêmes des médicaments en les soupçonnant de conflit d'intérêt et de l'autre ils veulent permettre la même chose aux pharmaciens !

De plus, le problème n'est pas tellement les médecins ou les pharmaciens mais le comportement des patients. Il est 1000 fois plus facile de se rendre chez le pharmacien que chez le médecin. La proposition du Conseil Fédéral va simplement faciliter l'accès aux médicaments et provoquer une hausse conséquente des coûts de la santé (qui ne sera pas compensée par la diminution des coûts des consultations chez les médecins).

Un parfait autogoal !

Écrit par : MC | 09/11/2012

Cher Mc,

Les médicaments délivré sous ce régime ne seront pas remboursé et n'auront pas généré de consultation alors qu'est ce qui augmente exactement ?

Du reste il s'agit en fait d'un simple remaniement de liste, chose logique puisqu'un certain nombre de Pathologie simple ne peuvent actuellement être traité que par des médicaments sous ordonnance ce qui génère un certain gaspillage de ressource.

Les baisses de prix des médicaments 7 fois en 2 ans, ne suffisent plus a payer les frais de fonctionnement exorbitant des caisses maladie, résultats ils utilisent cette fois les compétences des Pharmaciens pour diminuer le nombre de consultation qu'ils jugent inutiles ou abusives.

Les médecins Romands se moquent du prix des médicaments car se n'est pas ce qui les nourris mais leur consultations or pour la première fois sans toucher le Point TarMED, les caisses induiront une baisse des consultations, en faisant gentiment porter le chapeau aux pharmaciens, qui financièrement n'y gagneront rien mais pourrons gagner un peu en prérogatives.

Les caisses sortent donc grande gagnantes, l'industrie pharmaceutiques également , le pharmacien d'officine n'y perd pas et c'est bien une première.

En 10 ans les Pharmaciens sont passés de 18 % des coûts de la santé à 10 %, entre baisse des prix, et massacre des marges, jamais les médecins ne sont intervenus à nos cotés pour expliqué que cela induisait de grosses difficultés pour les indépendants et participait aux développement des chaines type AMAVITA ( Sun Store - Phie Principale - Amavita etc ....).

Quelqu'un a t il réfléchis à la perversité qu'il y a a garder les trois enseignes alors que c'est la même boite ? ( Galexis)

Ces chaines sont beaucoup plus indépendantes du prix des médicaments en liste A et B, et font le gros de leur marge sur la Para pharmacie ( a cause du volume d'achat), leur proximité avec l'industrie ( rétrocession ....) les rends également moins indépendantes en termes de conseil ou de choix.

En bref les quelques indépendants qui survivent tant bien que mal, sont heureux car pour une fois on ne tapera pas sur eux.

Cette mesure provoquera des économies qui ne se feront pas sur les pharmaciens en diminuant de manière minime les consultations ( 80 % des dépenses de santé ).

En tout cas il est certain que nous n'avons pas finis d'entendre parler de cette mesure, car l'idée de perdre une partie de ces revenues fait rarement plaisir, les pharmaciens en ont malheureusement l'habitude pour les médecins c'est une première.

Il ne s'agit donc pas d'un autogoal, mais bien d'une manoeuvre extrêmement adroites des caisses pour diminuer les coûts, en profitant de la division des professionnels de la santé.

Les caisses pourront ainsi maintenir cahin caha les primes avant l'échéance de la votation sur la caisse unique et utiliser notre argent pour faire une campagne de dénigration intense en faisant peur à la population.

Il n'en reste pas moins que même si tout cela est cousue de fil blanc depuis des années, nous sommes loin de la logique social qui a instaurer la LAMAL.


Entre péréquation cantonal, réserve et investissement des caisses ou le citoyen finis par ne plus rien comprendre mais ou au final il paie à Genève 460 millions de trop.

En espérant avoir pu vous aider a y voir plus clair.

Amicalement
Thomas Bläsi

Écrit par : Thomas Bläsi | 09/11/2012

Bonjour Monsieur Bläsi,

Si je vous suis en ce qui concerne les caisses maladies et la concentration des chaînes de pharmacies sous la même enseigne vous oubliez de signaler que certains pharmaciens proposent depuis peu des consultations médicales en ligne.

Ainsi, après avoir réussi à diviser les médecins entre-eux (généralistes versus spécialistes), les assureurs vont réussir à casser le lien entre médecins et pharmaciens. Les premiers effets se font d'ailleurs sentir avec un intérêt grandissant pour les pharmacies en ligne (avec à la clef une diminution importante du prix des médicaments!).

Vous trouvez normal qu'un pharmacien puisse prescrire des médicaments au nom de la logique de la revalorisation de votre métier et de la diminution des coûts. Acceptez-vous également que le médecin ou le patient puisse commander ses médicaments à des pharmacies en ligne ou nom de ces mêmes principes ?

Meilleures salutations
MC

Écrit par : MC | 12/11/2012

Cher Mc

Il n'est pas question que le Pharmacien prescrive une ordonnance mais d'élargir les médicaments ne nécessitant pas d'ordonnance pour permettre aux pharmaciens d'avoir plus de moyen d'action.

En clair il s'agit d'actualiser les listes soumises à ordonnance en fonction de leur toxicité potentiel, et du recul que nous avons par rapport à l'époque ou elles ont été introduites, il y a également une réflexion sur l'illogisme de certaine situation que les listes actuelles génèrent.

La vente par correspondance et en ligne pose le même problème, le délais de la délivrance et le conseil sur la prise du traitement, ils présentent également le risque de mauvaise évaluation de la situation du patient, traitement en cours etc....

Cela existe déjà, du reste regardez qui sont les propriétaires de Zu rose (vente par correspondance), et vous aurez tout comprit....


Amicalement
Thomas Bläsi

Écrit par : Thomas Bläsi | 12/11/2012

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