09/11/2012

Qui a raison ?

 

 

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Augmentation des maturités = augmentation des chômeurs.

Le patakès.

Le débat a enflé, la toile a bruissé, les spécialistes s’en sont donnés à cœur joie.

En définitive, cela rime à quoi.

N’étant pas spécialiste de l’enseignement, je ne vais pas vous faire une leçon.

Juste un constat puisé dans ma vie de famille.

Les exigences, pour entrer dans une école supérieure et surtout réussir la première année, ont tellement augmenté qu’une grosse majorité de jeunes se retrouve sur le carreau.

A chaque niveau c’est la même chose.

Universités, EPFL et EPFZ, HES, petite-enfance, école de police.

Est-ce une question de niveau ?

Est-ce une augmentation des exigences ?

Juste une remarque, et je m’en vais cultiver mes carottes.

Certains cantons s’en sortent mieux.

06:11 | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

On sait très bien qu'à trop de scolarité ,l'humain n'éprouvera pas le besoin de travailler en tous cas beaucoup moins vite qu'un écolier qui a suivi les classes réglementaires pour faire un apprentissage et quitter le plus rapidement le cocon familial.
A trop cocooner lee jeunes on en fait des chomeurs!normal qu'ils rechignent à travailler ils ne peuvent exiger d'obtenir un salaire équivalent à un chef d'entreprise ou conseiller National.Il lui faudra d'abord faire ses preuves et c'est normal.Un apprentissage quelqu'il soit est d'une durée de trois ans,maritalement aussi!
Le monde du travail n'a jamais été tendre,on le sait depuis la fin de la guerre alors autant s'y frotter le plus vite on devient des adultes aguerris face aux épreuves de la vie courante qui elles aussi si elles ne sont pas vécues dès le plus jeune âge font des victimes désemparées face à des manipulateurs ou arnaqueurs en tous genres et qui sont légion depuis l'arrivée des -Verts et autres écoterroristes

Écrit par : lovsmeralda | 09/11/2012

même réflexion étonnée/questionnante que vous Bertrand Buchs
la question aurait pu inclure l'harmonisation des diplômes entre cantons

actuellement, le niveau Matu est considéré par la Suisse + élevé que les Bacs fr, ou bien les niveaux fr et bac, trop faibles et insuffisants, pour inscriptions en HE suisses

pour compenser les niveaux, les would-be inscrits en Hautes Ecoles avec bac fr (les fr sont +que majoritaires dans les classes Gvoises) doivent faire des "classes passerelles" (et obtenir le niveau), qui s'avèrent très utiles pour le cursus choisi, encore que.. bon nombre abandonnent année 1 ou 2 (acquis fr trop bas!)

pour avoir suivi les 2, mon fils (HES) & amis (EPFL) sont définitivement convaincus du meilleur niveau (matu vs bac) & qualité d'enseignement post-matu suisse, par rapport aux actuels très bas niveaux & qualités d'enseignements fr (lycées, techniques, unis).

Écrit par : Pierre à feu | 09/11/2012

Les décrocheurs en première année d'études post matu...
C'est plus une question de mentalités et habitudes culturelles
qui font le jeu des valorisations identitaires sur les choix études/ apprentissages,
qu'on retrouve à GE avec une maj de cultures du sud de l'Europe où les préférences vont au bling-bling & satisfaction immédiate, l'apparence & les titres ronflants, isolant l'intellectuel mal vu, le bosseur discrédité par des groupes de tricheurs (grosses triches aux tests & exams ici..),

tandis que les cultures & habitudes nord-Europe & anglo-saxonnes valorisent tout autant l'apprentissage avec formations de fonds, jobs 'presque' stables et bien rémunérés, que l'intellectuel, la recherche, le bosseur.

Écrit par : Pierre à feu | 09/11/2012

Vous avez une formation scientifique et vous vous demandez "Qui à raison", alors qu'il s'agit d'un syllogisme énorme ?

Écrit par : Djinus | 09/11/2012

je subodore que les enfants de bon Dr font parties des décrocheurs...

Écrit par : Anastase | 09/11/2012

Et non Anastase

Écrit par : Bertrand Buchs | 09/11/2012

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