01/02/2013

"L'injustice doit être réparée."

 

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A la une du « Matin ».

Alain Berset promet, une solution va être trouvée.

Promis juré, croix de bois croix de fer sinon je vais en enfer.

« Nous allons vous rembourser les primes perçues en trop ».

Pas la totalité, vous pensez à quoi, trop simple, mais la moitié.

Il faut juste attendre que les cantons, les conseillers nationaux, les conseillers aux Etats se soient causés dans le poste et faits quelques ronds de jambes.

On vous rappellera, c’est comme si c’étais fait.

Un peu vague de chez vague tout cela.

Quand ?

Et si nous disions pour la fin de cette année.

Et en même temps, Monsieur Berset, s’il vous plaît, donnez un peu plus de pouvoir à l’OFSP.

Contrôlez un peu plus sérieusement les comptes des assurances maladies !

J’ai été sidéré d’entendre, l’autre soir, le directeur de SantéSuisse, reprocher au directeur de l’OFSP son manque de professionnalisme.

« Vous n’avez même pas vu que certaines assurances proposaient des primes trop basses »

On pourrait lui retourner la question.

Que fait SantéSuisse ?

Un grand coup de balai est nécessaire, en urgence.

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Commentaires

Monsieur Berset nous mène en bateau. L’argent payé en trop revient in-té-gra-le-ment et rapidement aux assurés. On pourrait concevoir d'être libéré du paiement des primes jusqu'à total remboursement de l'argent dû. Cela donnerait du "mou" à tous ceux qui ont justement beaucoup de peine à payer les augmentations incessantes et continuelles des primes, les 10% de participation aux frais, les franchises plus ou moins élevées. Les assurés en ont également marre de jouer aux banquiers-prêteurs pour des assurances qui dilapident notre argent en publicité, marketing, bâtiments luxueux et salaires juteux des dirigeants alors qu’ils ne sont même pas capables de nous rembourser les prestations dans les dix jours. A nous, en plus, les rappels, les frais de rappel et les demandes de délais de paiement aux différents prestataires de services médicaux et/ou hospitaliers. L’assuré est aujourd’hui le « cochon de payeur ». Sans compter les cas ou les assurés doivent prendre un avocat (à leur frais, bien entendu) pour se faire rembourser des prestations au bout d’une année! Souvent le remboursement permet tout juste de payer les honoraires d’avocat! Je suis de droite, mais j’espère que le peuple suisse comprendra qu’il faudra voter pour la caisse unique. Cette caisse unique ne sera pas forcément un « monstre ». La Suva, l’AVS, l’AI, l’assurance-chômage fonctionnent. Pourquoi n’en serait-il pas de même avec une caisse unique (ou des caisses cantonales) obligatoire pour la maladie. Que d’argent économisé! Jetons de conseils d’administration, programmes de fidélisation digne d'une chaîne de grands magasins, marbre dans les immeubles des assurances, publicité inutile pour une assurance de toute façon obligatoire, etc… Tuons ce monstre monopolistique et national-libéral que représentent les caisses-maladie qui s’intéressent plus à nos porte-monnaie qu’à notre santé.

Écrit par : yvan-pierre chabloz | 05/02/2013

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