20/03/2013

Demandez le programme ...

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Sacré vaudeville que ce budget.

Des portes qui claquent, des relations extraconjugales et improbables, de cris d’orfraie, des promesses non tenues, des sermons sur la montagne et des dieux qui depuis le Mont Olympe de la Tour Baudet regarde la petit peuple des députés avec condescendance.

Nos Maitres et Seigneurs ont sauvé la République.

Merci Monsieur le Président Beer.

Quelques constatations, juste pour la route…

Diminuer le budget, c’est obligatoirement diminuer les prestations.

Il faut avoir le courage de dire que des postes de travail seront supprimés.

Il faudra simplifier la machine administrative et plus déléguer.

Il faudra plus impliquer les communes qui pourraient prendre à leurs comptes certaines tâches.

La culture et le sport, purement communal.

Les autorisations de construire, la mobilité, pourquoi pas en grande partie communal…

Augmenter les recettes, oui mais pour des projets précis, visibles pour la population.

Le prochain Conseil d’Etat aura du boulot. Mais le jeu en faut la chandelle.

Passionnant comme pari sur l’avenir.

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Commentaires

Les autorisations de construire communales ? Dans les collectivités où cela est possible, la corruption est à l'oeuvre et le développement anarchique.

Réfléchissez un peu que diable !

Écrit par : Djinus | 20/03/2013

Diminuer le budget, c’est obligatoirement diminuer les prestations :

Entièrement d'accord avec vous.Il faut avoir le courage de baisser les prestations.

Première mesure : Désormais les médecins paient leur formation. L'Etat offre des prêts à taux préférentiels remboursables sur 20 ans. Les médecins qui acceptent de se déplacer dans des zones périphériques et rurales bénéficieront d'un système d'intérêt dégressif.

Deuxième mesure : le profession de notaire est abolie. Elle est remplacée par un service de l'Etat qui devra fonctionner à l'équilibre. Les prestations seront facturées selon la complexité du dossier et la valeur des biens transférés.

Ayons le courage d'oser.

Écrit par : Anastase | 20/03/2013

L'usage, devenu tradition, a voulu que la collectivité prenne l'habitude de définir ses besoins, puis de les financer (c'est le budget).Or la vraie démarche serait de prévoir les recettes, puis d'estimer les prestations que l'on peut payer avec - par exemple - 90% des recettes. Tout bénéfice serait consacré au financement pour une part de 'l'imprévu', pour une autre part au remboursement de la dette. Or à chaque fois qu'il y a bénéfice, certains n'ont qu'une réaction, celle d'augmenter les dépenses.
La seule manière efficace de diminuer les dépenses d'une collectivité publique(surtout au bout du lac), c'est - hélas, j'en conviens - de diminuer ses ressources !

Écrit par : uranus2011 | 20/03/2013

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