28/03/2013

Voulons-nous encore lire "la Julie" ?

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Il ne faut pas se voiler la face, la presse genevoise est en train de mourir. Les propriétaires ne vivent plus sur place et n’ont plus aucune connexion avec le tissu politique et culturel local.

Les nouvelles et leurs traitements peuvent se faire d’une façon aseptisée ailleurs.

Un seul journal, généraliste, insipide, sans intérêt suffit pour toute la Suisse-Romande.

Bref de la daube et après cela on ne s’étonnera plus que cela n’intéresse plus personne.

De la daube qui doit rapporter.

Exit le journalisme d’investigation.

Exit les articles qui dérangent.

Exit la qualité.

De toute façon, la qualité est devenue une valeur ringarde.

Alors que fait-on ?

On réagit plus que mollement, comme le font ces journalistes cadres de chez Tamédia®.

Ou on décide, comme nous l’avons fait pour le « Courrier » que c’est le lecteur qui met la main à la poche, qui participe, qui investit dans des grandes enquêtes.

Si nous voulons que « la Julie » vive, alors il faudra réfléchir à une action citoyenne.

Si nous voulons un journal indépendant, local, fort, intéressant, alors il doit appartenir à ses lecteurs.

Nous avons perdu le « Journal de Genève » et « la Suisse », Nous avons failli perdre le « Courrier ».

Allons-nous encore rester les bras croisés ?

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Commentaires

"La Julie" ... j'ai appris la signification du petit nom de La Tribune au début de mon installation à Genève - il s'agit bien d'une dame. Quelqu'un se rappelle-t-il des détails ? Pendant un an d'exil de Genève, je me suis abonnée à La Tribune, qui arrivait des semaines en retard, mais qui gardait le lien dont j'avais fort envie. J'y suis émotionnellement attachée, même si parfois décue ces dernières années. J'imagine que la rédaction est sujet à de fortes pressions de tous les côtés. Et les journalistes, donc. Concrètement,que peut faire un lecteur pour soutenir l'indépendence du journal ?

Écrit par : Carol Scheller | 28/03/2013

Ceux qui ont à coeur de soutenir une presse locale indépendante et de qualité, qui ne soit pas simplement des machines à pognon sensationnaliste et racoleuse, il existe deux journaux de qualité :

Le quotidien "Le Courrier"
Le bimensuel "La Cité"

Ensuite, pour les autres, il restera le GHI et les autre gratuits ... on a ce qu'on mérite après tout.

Écrit par : Djinus | 28/03/2013

"la presse genevoise est en train de mourir"
Je dirais qu'elle est déjà morte depuis des années, n'offrant plus au lecteur que la pensée unique venue d'on ne sait où. Finis les articles critiques ou explicatifs "neutres".
Si c'est cette presse qui meurt ... Laissons-la faire sans aucun remords.

Écrit par : Gipi | 28/03/2013

Le nombre d'articles qui ne font que reprendre des dépêches d'agences, vaguement remises en forme pour occuper le pavé disponible ne cesse d'augmenter ! Parler de danger de toute sorte lié à la disparition d'une telle presse me paraît très exagéré. La qualité de la presse a bien diminué au point que la disparition de tel ou tel titre finit par paraître insignifiant. Finalement, oui, on a la presse que l'on mérite.

Écrit par : uranus2011 | 28/03/2013

Un repère de gauchistes en moins ... hahaha !
Je me réjouis de cette sage décision de Tamedia !

Écrit par : Victor Winteregg | 28/03/2013

Victor est digne du MCGHI avec les éditos de Pascal D . agent électoral de l'UDC version Silex et du MCG ses notaires de café du commerce et ses arrières boutiques "artistiques" moins visibles.
Parler de diversité entre le matin 24 h et la tg évidemment cela fait bizarre.
Cependant il faut soutenir fermement la presse en grand danger , bouffée par les Findus de l'Info que sont les gratuits.

Écrit par : briand | 28/03/2013

La vraie question est : le lecteur est-il prêt à payer le prix d'un journal indépendant, car s'il l'est vraiment le coût sera tout autre que maintenant. De plus parler de pluralité d'opinions de la presse romande m'amuse un peu, voyez les articles qui sont pratiquement a quelque mots près les mêmes dans le Matin, 24h, la Tribune, c'est encore plus flagrant dans les éditions sur le net, les mises en pages sont quasi identiques, a se demander si il y a 3 rédactions différentes. La seule différence c'est dans l'actualité locale, le reste est uniforme.

Écrit par : Grindesel | 28/03/2013

Bonjour

Allez, je le remets encore une fois :-)

http://www.newsnetz.ch/home-fr.html

Bonne fin de journée

Écrit par : absolom | 28/03/2013

@absolom. Exactement ce que font nos voisins, dans le genre chiens écrasés, mais avec un seul titre: le Dauphiné Libéré. Mais eux, au moins, ne cherchent pas à donner l'illusion de la pluralité!

Écrit par : Jean-Charles Heritier | 28/03/2013

Nous n'avons plus de quotidient genevois depuis la disparition de La Suisse ! Nos élus n'ont jamais prix la défense d'un journal local et ils sont aussi responsable de la débandade actuelle.

Écrit par : Yvan Descloux-Rouiller | 28/03/2013

@YDR: est-ce vraiment le rôle des autorités de soutenir un journal "indépendant" c'est justement parce que le journal est indépendant qu'il ne doit pas recevoir de l'aide de l'état avec tous les risques que cela comporte.

Écrit par : Grindesel | 28/03/2013

C'est déjà planétaire Monsieur Heritier :-)

Bonne soirée

Écrit par : absolom | 28/03/2013

Un article relevé dans "Le Courrier" un journal de "qualité"...... Là ou l'usurpateur de pseudos puisent son "énergie" gauchiste et le reste.....:


Chavez et nous
MARDI 12 MARS 2013
Dominique Ziegler


«Malheur au peuple qui a besoin de héros» écrivait Brecht dans La vie de Galilée. Bob Dylan chantait, au milieu des années 1960, en pleine effervescence contestatrice aux Etats-Unis, «Don’t follow the leaders». La quête de justice sociale doit être l’affaire de toutes et de tous. On ne peut, néanmoins, que s’incliner respectueusement devant la fraîche dépouille d’Hugo Chavez et se joindre, sans ironie ni distance, au chagrin de millions de Vénézuéliens, de Latino-Américains, que cette perte affecte au plus haut point. Pourquoi? Selon Hegel, les grands hommes ne s’appartiennent pas, ils sont l’émanation de la volonté collective, l’incarnation d’un mouvement. Il ne faut donc pas uniquement considérer Chavez comme une entité individuelle, mais bien comme le symbole en marche d’un mouvement international populaire anti-impérialiste, bien plus large que ce que les medias ne laissent transparaître. Chavez était un homme exceptionnel, charismatique, influent, mais, contrairement à ce que l’on tente de nous faire avaler, il n’a jamais été tenté par le culte de la personnalité ou une carrière de dictateur; son action sociale à l’attention du plus grand nombre, ses rendez-vous électoraux démocratiques transparents répétés, la liberté d’opinion et de contestation au Venezuela, sont là pour le prouver. Le Courrier a bien détaillé, dans son édition du 7 mars, les acquis sociaux de la révolution bolivarienne; j’ajouterais, pour m’être rendu plusieurs fois dans ce pays, que la volonté d’émancipation culturelle au quotidien était aussi une préoccupation majeure du gouvernement Chavez. A côté des magasins privés qui relayaient la propagande débile des Etats-Unis via les jeux-vidéo ou les blockbusters décérébrés, à côté des centres commerciaux ultramodernes basés sur le modèle nord-américain, porteurs du pire modèle de civilisation occidental – et fréquentés essentiellement par les membres des familles patriciennes – auxquels Chavez, authentique démocrate, n’avait pas touché, se trouvaient des kiosques de rue, maisons de quartier, dispensaires, dans lesquels le gouvernement distribuait gratuitement Les Misérables de Hugo, du Dostoïevski, du Edgar Poe et autres classiques de la littérature mondiale pour contribuer à l’affranchissement intellectuel d’un peuple longtemps aliéné par la proximité toxique des Etats-Unis et par des siècles d’oppression culturelle et sociale de la part d’une élite archi-corrompue, toujours en embuscade à l’heure actuelle.

Chavez ne s’appartenait pas; sa totale dévotion au bien-être de son peuple, comme à celui de ses voisins latino-américains, sa solidarité sans faille avec les peuples opprimés du monde, proches comme lointains, Haïtiens comme Palestiniens, sont encore une fois la démonstration indéniable d’une action guidée par la solidarité et par elle seule. La stratégie de diabolisation de Chavez qui a été mise en place de son vivant par les medias occidentaux, les officines de la CIA et autres chiens de garde a pris une tournure délirante depuis l’annonce de son décès. Ainsi, sur France Culture, un journaliste commence son émission en précisant que Chavez est mort le même jour que Staline. Suivez la flèche! L’idiot utile Cohn-Bendit se répand en insultes sur Canal + comparant Chavez aux pires populistes, Le Pen, Berlusconi etc., et finit par tisser un lien des plus raffinés en évoquant, l’air de rien, ni plus ni moins qu’Hitler (!) pour faire la démonstration qu’une élection démocratique n’exclut pas les dérives autoritaires. La liste des médiamensonges est encore longue. Pourquoi s’acharner à ce point sur le défunt, puisque d’évidence il ne peut plus nuire?

Il y a là une double stratégie. La première, évidente, s’inscrit dans la continuité de la propagande impérialiste à l’œuvre du vivant de Chavez: salir l’homme à tout prix pour occulter son bilan. La deuxième, plus subtile, consiste à appuyer sur l’aspect «personnalisation du pouvoir» afin d’essayer d’enterrer définitivement l’idée d’un processus révolutionnaire collectif, avec son incarnation la plus emblématique. Prenant d’ailleurs son désir pour une réalité, l’imposteur Obama s’est fendu d’un communiqué (d’un manque de classe inouïe) souhaitant que le décès de Chavez devienne l’opportunité, pour les autorités vénézuéliennes, d’entretenir à nouveau des relations harmonieuses avec les Etats-Unis – entendez: des relations soumises.

L’humanité n’est pas encore parvenue au stade où elle peut se passer de héros. L’obscurité dans laquelle nous nous trouvons, les désastres économiques, écologiques, sociaux, tous faits de main d’homme, placent le genre humain à un degré d’évolution extrêmement bas, à peine au niveau préhistorique – et sans doute, à la préhistoire, y avait-il une cohésion sociale plus importante! Dans ce contexte-là, l’action de Chavez et de ses camarades, soutenue par l’écrasante majorité du peuple vénézuélien, a-t-elle fait office de rayon de lumière et explique pourquoi cette perte affecte tant les esprits justes sur toute la planète. A ce stade d’évolution de l’humanité, nous avons encore besoin de héros. Chavez en est un. Vivant ou mort. On peut le critiquer sur ses erreurs stratégiques d’alliance et faire la fine bouche. C’est aussi oublier, et on ne le dit pas assez, que le Venezuela, comme d’autres régimes progressistes d’Amérique latine, sont sous la menace constante du plus grand groupe terroriste de la planète: les Etats-Unis d’Amérique. L’exemple récent du Honduras et celui pas si lointain de toute l’Amérique latine écrasée par la botte sanglante yankee (alliée aux classes militaro-féodales locales) durant la majeure partie du XXe siècle sont là pour nous le rappeler. Alors, oui, nous ne sommes pas encore mûrs pour nous passer de héros, même si certains de leurs choix stratégiques nous dérangent. Il est suffisamment rare qu’un homme ait incarné, sans trahir ni décevoir, les aspirations du genre humain, pour ne pas s’accorder cette faiblesse.

Écrit par : Patoucha | 28/03/2013

"même si parfois décue ces dernières années. "

Oh, la mauvaise foi! Aucune reconnaissance pour un journal qui vous a laissé, avec votre comparse, noircir le "Courrier des lecteurs" de votre antisémitisme!

Écrit par : Patoucha | 28/03/2013

Et que toutes deux continuez à le faire sur la blogosphère de la Tribune de Genève!

Écrit par : Patoucha | 28/03/2013

Si les journalistes de la tribune avaient été des journalistes véritablement attachés à l'information et non pas à la manipulation de l'opinion, on aurait encore pu se sentir solidaire avec eux.

Mais la Tribune de Genève attaque depuis plus de 15 ans et sans aucune nuance tous les citoyens de ce pays qui s'opposent à l'UE. Pour rappel, par exemple, la campagne odieuse de son éditorialiste en chef pour discréditer par n'importe quel moyen le MCG (stauffer rien qu'un menteur, le mcg un ramassis de populiste auquel ils se sont acharnés - eux tous à la tribune - à vouloir associer à la peste brune, etc.)

Et maintenant ils voudraient que l'on pleure ?

Que l’on nous donne une seule raison de les défendre et d'être solidaire avec eux ?

En influençant de manière crasse et continuelle le peuple genevois a accepter la libre circulation des personnes ils ont jetés les plus défavorisés des genevois dans l'extrême concurrence qui n'est qu'un des principes du grand marché européen.

Maintenant c'est leur tour...

Comme le dit la littérature de ce pays qu’ils aiment tant :

Ils dansaient...

et bien, qu’ils chantent maintenant...


Et qu’ils ne viennent surtout pas se présentez en victimes, à cause d’eux, de journalistes qui ont empêchés que ne se construise une véritable réflexion autour du phénomène européen en Suisse, il y a près d'une décennie que des milliers de jeunes genevois doivent quitter Genève parce qu'ils n'ont plus les moyens d'y habiter !

Que ces journalistes ne viennent pas aujourd'hui se plaindre, ils n'y ont aucun droit.

Écrit par : quidam | 28/03/2013

@Quidam, hélas on ne peut que vous donner raison surtout quand on sait qu'ils se sont sabrés eux-mêmes .En se faisant le porte parole des puritains de ce pays qui interdisent tout en oubliant que les fumeurs eux étaient de sacrés bons lecteurs de journaux ! a trop d'interdits on oublie l'essentiel,on va pas les plaindre,on fait jamais d'omelette sans casser des oeufs aussi ayons une pensées pour ceux décédés,Charbon Cath.Riesen et bien d'autres tous fumeurs mais possédant un art de vivre jamais égalé depuis et qui eux n'inventaient pas un monde idyllique mais habité par des pourris de tout et qui se lamentent à l'année
Ils ne passaient pas leur temps à démolir ceux qui les aidaient à vivre!

Écrit par : lovsmeralda | 29/03/2013

quoi de surprenant à cette situation? la presse-papier est partout en perte et recherche de nouveaux bénéfices
nos quotidiens suisses ne font que du business, celui des stés d'édition

dont les salariés n'ont, selon lois suisses, besoin d'aucune formation de journaliste pour être titulaire de ce titre

ça donne des français venant résider en Suisse histoire de se donner un titre professionnel de journaliste que leur pays ne leur aurait accordé, avant de retourner chez eux tel sieur Philippe Souaille

ça donne des papiers qui se vendent "parce qu'elles le valent bien"

Écrit par : Pierre à feu | 29/03/2013

... "parce qu'elle le veau bien"
of course

Écrit par : Pierre à feu | 29/03/2013

@Pierre à feu,excellent cela fait un bout de temps qu'ils sont nombreux à penser la même chose.Beacoup d'article ne sont souvent que ramassis de mensonges montés en flèche pour augmenter les quotas de lecteurs du numérique s'entend
Quand on sait l'ignoble manipulation reprise par la presse comme de nombreux interdits par des gens qui ne sortent jamais dans les bistrots ou qui n'achètent même pas leur canard au bar tabac,sans omettre leurs demandes de travailler plus aux vendeuses alors qu'ils achètent par Internet,y' vraiment un très grand malaise au sein même des rédactions qui déteint sur le peuple
Un bon coup de balai s'impose surtout quand on sait les questionnaires à remplir pour mettre des commentaires alors que des trolls,lycéens arrivent en basquettes pour y greffer n'importe quoi ,juste pour faire monter les enchères alors qu'ils sont encore au biberonnage et endettés comme jamais aucun étudiant Suisse ne l'a été avant l'arrivée d'internet !
Y'a vraiment quelquechose qui cloche dans le système!
belles fêtes de Paques pour vous

Écrit par : lovsmeralda | 29/03/2013

"... "parce qu'elle le veau bien" of course

Ben... "veau" ? LOL Ce serait un pub pour "bovins" chez l'OREAL!

Écrit par : Patoucha | 29/03/2013

"Ensuite, pour les autres, il restera le GHI et les autre gratuits ... on a ce qu'on mérite après tout."

MDR MDRRRRR! Ben voyons! Notre analphabète de service ne lit que les journaux payants. Normal, avec l'argent de ceux qui paient les impôts..... Les assistés ont encore de beaux jours devant eux!


@ Bertrand Buchs: D'après les dernières nouvelles, Le Matin ne semble pas en danger mais concernant "la Julie".....

Écrit par : Patoucha | 29/03/2013

Patoucha, l'analphabète de service dont vous parlez faisait donc ce raccourci .. juste une question de cerveau à lecture rapide
ou pas.

ceci étant précisé, histoire de vous assister
& de rappeler au passage que le rédacteur du GHI est un bon professionnel

Écrit par : Pierre à feu | 29/03/2013

à Lovsmeralda (smile) comme à tous, nous reste à passer 1 excellent week-end pascal d'escargots mouillés

Écrit par : Pierre à feu | 29/03/2013

petit addendum à votre billet cher Dr

ai cherché à savoir qui détient presse/médias suisses en ce moment, quel sont les magnats en place. trouvé:

- Ed. Hersant suisse du français Hersant, holding fondé en 2001 qui avec La Côte, l'Express, détient la SNP SA de Neuchâtel, Rhône Médias SA.

à savoir: c'est grâce aux financements si honnêtement gagnés de Bernard Tapie qu'Hersant s'est dégagé des dettes abyssales de ses stés d'éditions fr, pour pouvoir faire son beurre tranquillo dans les médias suisses

- Ringier, sté suisse fondée en 1833, qui détient blick, l'illustré, et Le Temps que Ringier se partage à 50% avec

- Tamedia, fondé en 1893 détenu par cette famille suisse, proprio du Matin, 24h, la TdG etc, et Le Temps, à 50% avec Ringier

Écrit par : Pierre à feu | 29/03/2013

Personnellement, je ne lis quasi plus que Mediapart, le seul journal digne de ce nom. Tous les autres et en particulier la TDG, le Matin et autres gratuits peuvent disparaître, ça m'est égal, ils sont nullissimes.

Écrit par : Oussama | 29/03/2013

...et je passe sur le dégoût profond que m'inspire les caviardeurs soit disant modérateurs de la TDG, qui évitent ou effacent tout sujet qui pourrait fâcher et donner lieu à un vrai débat d'idées. Par exemple dès qu'il y a un article sur Israël, avez-vous remarqué qu'on ne peut jamais y inscrire de commentaires : vous appelez ça une démocratie ? Caviardeurs = Fascistes

Écrit par : Oussama | 29/03/2013

Merci Pierre à feu :)

"....& de rappeler au passage que le rédacteur du GHI est un bon professionnel!

Tout-à-fait d'accord avec vous et c 'est volontiers que je le lis, et que la plupart des gens lisent, sauf... - et je remets, non sans rire, cet échange rocambolesque avec notre "intello" de service:

"Pouf pouf Djinius... Vous êtes un sot, doublé d'un fat. Je commence à partager le sentiment de Blondesen qui vous relègue systématiquement à l'auge à foin."

Ecrit par : Déblogueur | 30.04.2009

"Pouf pouf Djinius... Vous êtes un sot, doublé d'un fat."

Ohhh, il m'insulte maintenant ... à court d'argument ? (ca veut dire quoi "fat" ...)

Ecrit par : Djinius | 30.04.2009

Pour l'élévation intellectuelle du Djinius:

Le nom commun français "fat" désigne une personne prétentieuse et vaine.

Ecrit par : Déblogueur 30.04.2009

Merci de m'avoir appris un mot ... même si c'est pour m'insulter avec.

Ecrit par : Djinius | 30.04.2009

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".... et Le Temps, à 50% avec Ringier"

".... Pierre Veya, rédacteur en chef du Temps. Contrairement au Matin, 24 Heures et la Tribune de Genève, son quotidien a déjà pris des mesures d'économies en automne dernier et n'est pas concerné par cette décision, a-t-il souligné.

Le Temps ne dépend pas exclusivement de Tamedia. Plus de 90% de son capital sont détenus à parts égales par Tamedia et Ringier, a précisé Pierre Veya.

Tamedia a inscrit un bénéfice net de 152 millions en 2012, inférieur de 15% à celui de l'année précédente. Bien que minoritaires dans le groupe, les titres romands concernés assumeraient plus de la moitié du total des économies, soit 18 des 34 millions prévus par la direction."
Source TdG

Ce groupe devrait commencer par diminuer leurs dividendes.... cela contribuerait à réduire drastiquement les 34 millions.......

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".... quasi plus que Mediapart"

Et ne regardez qu'Al Jazira?!!!!!

Pour le reste... On lui dira le ben laden!

Écrit par : Patoucha | 30/03/2013

Une remarque pertinente! merci beaucoup pour l'article

Écrit par : Chartes Graphiques | 02/04/2013

Comme disait le grand Bourdieu, les journalistes sont des manipulateurs manipulés. A force de servir fidèlement le capitalisme dominant, les journalistes sont à leur tour avalés par la machine implacable de Tamedia, selon la même logique. Ils seront congédiés comme les laquets qu'ils sont déjà. Même le philo-papiste Mabut, l'anti protestant déchaîné, le cathologue anthracite (qui désormais me censure comme si cela allait le sauver du naufrage intellectuel dans lequel il est jeté) sera aligné par les gestionnaires zurichois. Cela dit donnez une chronique à Buchs dans la Julie et vous pouvez être certain que cette feuille de choux retrouvera grâce à ses yeux.

Écrit par : Anastase | 03/04/2013

Merci beaucoup pour l'article!

Écrit par : vpn | 05/04/2013

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