15/11/2013

Fonds de tiroir !

tiroir.jpg

 

Dans moins d’un mois, un nouveau Conseil d’Etat, tout beau, tout neuf, va prêter serment.

Un renouvellement des 2/3 de ses membres.

Très bien.

Alors pourquoi les anciens font dans le genre résistance passive !

On annonce à grand renfort de publicité un plan des investissements sur 10 ans.

Un projet diablement important.

Voilà les bleus, on vous a déjà préparé les dossiers, pris les décisions et peut-être pendant qu’on y est écrit le discours de Saint-Pierre.

Pas sérieux tout cela.

Donc on n’en tient pas compte et on attend gentiment que les anciens quittent le bac à sable et on laisse aux nouveaux le choix de leur politique d’investissement.

Non mais…

06:23 | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook |  Imprimer | | | |

Commentaires

Mais bien sûr, cela fait 20 ans qu'il est urgent d'attendre que le suivant soit plus courageux que le précédent, que le citoyen attend ce grand héros qui l'empêchera de crever ou un élu qui saura que le citoyen suisse ne bénéficie en réalité d'aucune aide quelconque, même administrative dans sa propre commune.

Un investissement, basé sur une méconnaissance du terrain, ne pourra aboutir qu'à une perte. Or, à n'importe quel niveau de la pyramide étatique, personne ne sait ce qui se passe à l'étage en dessous, sans parler des étages encore bien inférieurs, encore moins de ce qui passe dans les services extérieurs, ce qui génère la perte de milliards qui s'envolent sur le dos du contribuable.

Le premier des investissements serait donc la transparence, la communication, l'étude approfondie d'un système, l'expérience de ce système où chaque cadre aurait dû passer par tous les échelons pour avoir une vision globabe du dôme.

On en est bien loin, dans une société où tout est basé sur le concept et où l'expérience n'a plus son mot à dire.

Alors, que ce soient ceux-ci ou ceux-là qui décident, cela ne changera rien du tout.

Écrit par : Jmemêledetout | 15/11/2013

Cela ne se fait pas entre gens correctes, mais la triste circonstance m'incite à profiter de ce blog pour dire ce que nombre d'usagers des HUG pensent tout bas sans oser prendre position ouvertement, comme si, la médecine était quelque chose à part et qui n'a pas de connections avec la santé humaine et que seuls l'ordre des médecins et la grande pharma sont autorisés à la traiter.
Ce nouveau gouvernement, et ce nouveau parlement, on l'espère, prendra les réalités pour ce qu'elles sont et de s'en alerter. Les patients comme le corps médical voudraient qu'on augmente les effectifs pour améliorer leurs conditions de travail. Il arrive un moment où le meilleur de soi-même échouera. La souffrance des soignants représente un danger potentiel pour les patients

J'apprends qu'un jeune psychiatre s'était suicidé en mai dernier mais qu'on ne nous l'a appris qu'aujourd'hui.http://www.lecourrier.ch/116558/belle_idee_epuise_un_medecin_se_suicide
A-t-on si peur que nos hôpitaux ressemblent à ceux de France où les chirurgiens meurent au travail quasiment au-dessus de leurs patients?
Faut-il un "Management" comme chez Renault ou France-Télécom où on se suicide pour échapper à l'incompréhension et aux surcharges constantes de travail? Faut-il vraiment faire du chiffre à tout prix?

Au moment où le parlement doit faire des choix et prendre des décisions qui vont produire leurs effets pendant 5 ans, il serait bienvenu que les députés prennent connaissance de tous les signes d'alertes et qu'ils accordent la priorité aux tâches de l'état. La santé étant la condition sine qua non des autres réalisations, on souhaite donc qu'elle ne leur échappera pas. Que les nouveaux députés aient le courage de critiquer la passivité des anciens et de demander enfin qu'on n'exclue pas une nouvelle procédure pour un nouvel examen du projet de budget.
D'entrée, il faut pouvoir disposer d'instrument et de marge de manœuvre pour corriger ce qui apparaît avoir été oublié, négligé ou surfait.

Les tiroirs vides!
Il faut empêcher les fuites et les fontes. Elles sont peut-être structurelles et vieilles. Qu'on remettent vivement en question les situations de rentes inconsidérées.

Écrit par : Beatrix | 23/11/2013

Les commentaires sont fermés.