06/02/2014

On récapitule...

 

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Aucun règlement, aucune surveillance médicale, aucun suivi dans les dossiers, un manque évident de management.

Une structure médicale rattachée à un secrétariat général.

Bref, cela n’intéressait personne au sein de l’Etat et on a laissé faire.

On a même, probablement, oublié que la Pâquerette existait.

Un ancien conseiller d’Etat, ancien responsable de la sécurité, qui devient expert neutre et indépendant, cela fait étrange de chez étrange.

Bon on nous promet de tout mettre à plat, d’édicter règlements sur règlements, d’écorner le secret médical, ok c’est bien mais où sont les responsables de cette catastrophe administrative.

Messieurs ne nous faites pas le coup du lampiste de service.

La responsabilité est politique.

La responsabilité est au niveau du Conseil d’Etat, de la direction de l’hôpital, et du conseil d’administration des HUG.

La responsabilité est aussi dans le camp du parlement qui n’a pas joué son rôle de haute surveillance de l’Etat.

Le rapport sur la Pâquerette évite soigneusement ces interrogations légitimes.

Qui sont les responsables !!!

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Commentaires

"Un ancien conseiller d’Etat, ancien responsable de la sécurité, qui devient expert neutre et indépendant, cela fait étrange de chez étrange."

Ah oui bien sûr on aurait préféré un médecin qui aurait évalué les actions de ses chers confrères, un copain de fac par exemple, un homme au-dessus de tout soupcon que l'on connait bien.

Eh bien non, cette fois pas d'auto-régulation, d'arrangements entre amis, de démissions discrètes, d'explications vaporeuses. Cette fois l'Etat fait son travail et met en lumière l'incurie du personnel médical, la pétaudière de la Paquerette. C'est un excellent début, cela montre aussi ce que je dis depuis le départ, le corps médical abuse de notre confiance et de son autonomie depuis des années, il est temps d'ay mettre un terme, c'est possible. Il suffit d'une certaine volonté politique. Dommage qu'il ait fallu la mort de cette pauvre travailleuse sociale pour en arriver là.

Écrit par : Anastase | 06/02/2014

Tous ces politiciens préfèrent aller dans des soirées mondaines, caviar, champagne etc.... que de s'occuper des choses essentielles. M. Buchs, votre conseiller d'état Unger, n'a pas fait grand chose pour Genève durant son mandat et comme vous le dite, les députés auraient dû sonner l'alarme !!!!

Écrit par : Danièle | 06/02/2014

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