06/05/2014

Piano, tranquillou...

 

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On attendait l’annonce de grandes réformes, une nouvelle vision de l’Etat et on assiste à une tentative de réformette.

On crée une commission technique, on va traquer prioritairement les doublons et puis…la réforme de la fiscalité des communes attendra.

L’Association des Communes Genevoises est déjà sur les pattes arrière.

Bonjour l’ambiance.

Comme sa présidente ne voit pas où sont les doublons, on se demande si l’exercice en vaut la peine.

Entre nous, ce problème concerne principalement la Ville de Genève et le canton.

Mais comme il ne faut surtout ne pas le dire, on agrandit le périmètre. Cela s’appelle vulgairement « noyer le poisson ».

Résumé : on s’appelle et on se fait une bouffe.

Nous nous sommes battus durant la dernière législature pour dire qu’il fallait en urgence une réforme de la fiscalité des communes.

Mais plus d’argent aux communes veut obligatoirement dire moins d’argent à l’Etat.

Et là, ça coince.

La réalité des chiffres, comment faire pour diminuer les charges de l’Etat ?

C’est pourquoi, nous ne pouvons pas nous satisfaire de décisions consensuelles et timorées.

 

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Commentaires

La question n'est pas de diminuer les charges de l'Etat, la question c'est de faire payer rentrer les impôts auprès de ceux qui devraient en payer plus. Suite à des années d'irresponsable baisse des impôts à laquelle le PDC a grandement contribué, l'école est désormais en crise et l'on demande aux enseignants de se sacrifier ainsi que leurs élèves. C'est ignoble ! Et ces gens là nous parlent de responsabilité.

Écrit par : Anastase | 06/05/2014

Vous avez raison Monsieur Buchs, mais "noyer le poisson" n'est-ce pas une spécialité du Président du Conseil d'Etat ?
Je suppose que si vous ou moi étions Conseiller d'Etat, on virerait tellement de monde à cause des doublons, que ces fonctionnaires seraient dans l'obligation d'aller s'inscrire au chômage.
Et c'est là que le bât blesse pour nos politiques. Il est trop tard pour réagir avec efficacité, seule une action à long terme peut-être envisagée, encore faut-il en avoir l'envie et le courage.
Et avec nos élus actuels, j'en doute fortement.

Écrit par : jacques joray | 06/05/2014

C'est ça Joray, allez construire vos cabanes à poules que vous fourguez à des pauvres diables qui puisent dans leur deuxième pilier pour se les payer. Ce ne sont pas les fonctionnaires qui piquent dans la caisse. hein Monsieur subvention ?

Écrit par : Anastase | 06/05/2014

une nouvelle vision de l’Etat

Écrit par : surendettement | 09/05/2014

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