30/07/2014

Pourquoi une telle différence !

 

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60 % des médecins vaudois et genevois sont pour une caisse maladie publique.

Ce qui fait déjà plus que les 400 médecins qui se sont regroupés pour défendre, dans toute la Suisse, l’initiative socialiste.

Mais combien de zürichois, de bernois, d’argoviens, de grisons …

On ne sait pas, mais probablement pas beaucoup.

Pourquoi une telle différence ?

Simplement parce qu’il n’y a pas de problème entre ces confrères et les caisses maladies.

Depuis des années un accord tacite existe.

Pas de vagues et on continue à soutenir la pro-pharmacie.

80 % des médecins alémaniques dispensent les médicaments à leur patientèle.

 1% des médecins romands.

Moyenne du chiffre d’affaire : 500 000 francs, avec des marges super intéressantes.

Monsieur Prix est aux abonnés absents, les caisses maladies ferment les yeux et comme dirait notre Conseiller d’Etat Barthassat : QDB.

Pourquoi vouloir changer de système !

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29/07/2014

Où sont nos racines ?

 

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Nous sommes devenus complètement indifférents.

Vibrer pour la Palestine, protester tous les jours en déambulant, c’est dans l’air du temps.

Se révolter pour nos sœurs et frères chrétiens d’Irak, de Syrie, d’Egypte, de Palestine et d’Israël cela n’intéresse personne.

Notre inculture nous saute aux yeux.

Qui connaît leur rite, leur histoire.

Qui sait ce que nous leur devons.

A force de tout laïciser, nous avons perdu nos racines chrétiennes.

De parler du Christ, c’est quasiment inconvenant et déplacé.

Mon propos n’est pas de monter une religion contre une autre.

Simplement de rappeler que L’Europe est chrétienne et qu’elle doit être un minimum solidaire avec eux.

Je demande que la Confédération face preuve de générosité en accueillant celles et ceux qui veulent venir vivre chez nous.

Je demande que les Eglises sonnent à l’unisson leurs cloches pour nous demander de simplement penser à eux et de prier (car la prière est un acte universel).

 

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25/07/2014

Alors ce stade !

 

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Entre une fondation qui ne sait plus à quoi elle sert et un club de foot qui ne peut pas assumer les coûts d’entretien, la balle est au centre, dans les mains de l’arbitre, l’Etat.

Quelles solutions ?

D’abord le terminer et c’est le rôle de l’Etat de le faire.

Et oui, on a fait vite et bon marché et on l’a livré non fini.

Les péripéties qui ont suivi la fin de l’Euro n’ont pas encouragé un quelconque investisseur à mettre la main à sa poche.

Puis, le remettre au Servette qui en deviendra propriétaire pour une somme à définir mais qui probablement sera symbolique.

Un stade seul ne peut pas rapporter de l’argent.

Il faut intégrer des commerces, des  lieux de rencontre et de conférence.

Le faute originel, cause de tous les malheurs de ce stade, c’est que le centre commercial de la Praille a été cédé à des personnes (en droit de superficie et à des prix plus qu’intéressant) qui n’ont pas pris en charge le stade.

Nous aurions du dès le départ faire un deal ; Centre commercial plus stade.

Ne répétons pas cette erreur.

Si nous voulons que le club de Servette assume sa charge alors il nous faut lui donner la possibilité de faire du commerce.

Il faudra lui permettre de faire des promotions sur des terrains jouxtant le stade et faisant partie du projet PAV.

 

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24/07/2014

Mon porte-monnaie fait boum...

 

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Sympa, l’augmentation de 14 % du prix de l’électricité.

Une annonce en ré mineur, au fond du fond d’un communiqué de presse du Conseil d’Etat un 23 juillet. Personne à l’horizon, les genevois faisant le plein de Vitamine D et Stauffer batifolant sur le Stromboli.

Bon, c’est la faute à Berne et nous continuons à être moins chers qu’à Lausanne.

Mais cela manque d’une petite explication de texte.

Vous savez comment sont les gens. Très théorie du complot.

Il semble que les SIG auraient du augmenter l’année dernière, mais ils avaient d’autres chats à fouetter.

Il semble, également, que la commission de l’énergie et des SIG du Grand Conseil n’était pas au courant.

Vous savez cela se discute ce genre de chose. Oh juste histoire que les partis en parlent un brin.

Ces décisions en catimini, ce n’est jamais sain.

Les directives de Berne sont-elles les seules raisons de cette augmentation ?

Les genevois attendent une réponse un peu plus circonstanciée.

 

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19/07/2014

Symbolique...

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La « Julie » nous l’apprend aujourd’hui l’hôpital cantonal ferme son salon de coiffure et l’atelier d’animation de Beau-Séjour.

Voilà typiquement le type de décision que j’ai de la peine à comprendre.

Si c’est pour faire des économies, vous pouvez repasser car cela doit représenter des « peanuts » dans le budget des HUG.

Oui un salon de coiffure est utile.

Oui un atelier d’animation est utile.

Oui vouloir continuer à s’occuper de soi, lorsqu’on est hospitalisé, est important. Ne pas perdre sa dignité, ne pas se laisser aller, faire face, montrer aux autres que la vie continue.

Un salon de coiffure est un lieu unique et essentiel dans un hôpital.

Ceux qui n’ont pas compris cela, n’ont rien compris au fonctionnement d’un hôpital.  

 

Oui occuper les patients, d’une façon intelligente et thérapeutique est nécessaire dans un lieu fait pour des longs séjours et de la rééducation.

Cela aussi fait partir du processus thérapeutique.

Un atelier d’animation est nécessaire. Point barre, c’est comme cela.

Le remplacer par un appartement pour rééduquer des patients après un long séjour, très bien, mais cela ne doit être l’un sans l’autre. Et puis je rappellerais que lorsque Beau-Séjour a vu le jour, un bâtiment avait été construit uniquement pour y mettre ce type d’appartement. Et bien à la place on y a mis des bureaux.

 

Cela m’énerve au plus au point lorsqu’en plus j’apprends que des attachés de communications vont être nommés dans chaque département.

Au secours, ils sont devenus fous. 

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16/07/2014

Clairement insuffisant...

 

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Je l’avoue, j’ai rousti hier l’affichette de la « Julie » et je l’ai scotchée sur la porte de ma salle de consultation.

La réaction unanime des mes patients était : « On se moque de nous ».

250 francs remboursé sur 3 ans (et pourquoi pas sur 10 ans) avec la participation généreuse de la Confédération et des assurés, c’est clairement du « foutage de gueule ».

De nouveau les assurances maladies ont été protégées.

Vous volez, vous n’êtes pas inquiétés et vous devez rembourser le tiers de la somme dérobée en pouvant vous faire financer par les victimes.

Très moral tout ça.

Et après vous voulez que la population ait confiance en nous, les politiques.

Je crois que la seule réponse à cette escroquerie, c’est de voter oui à la caisse publique.

La Santé, Notre Santé nous appartient.

Gérons ensemble, toutes et tous, notre système de santé.

En septembre, c’est une OUI massif qui doit sortir des urnes.

 

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15/07/2014

On solde !

 

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J’ai de la peine à suivre le TCS, dont je suis membre, dans son combat pour une traversée de la rade.

Il nous propose un nouveau concept : solde à tous les étages.

Les nombres de voitures qui vont emprunter cet ouvrage ? La moitié que ce que prévoit le service de la mobilité.

Le prix : ben la moitié.

La façon de le construire : En deux temps.

Et de le financer : avec des fonds privés.

Simple, génial, il fallait y penser.

Bon on rembobine.

Lorsque l’UDC a lancé son initiative : aucun chiffre sur le coût, pour ce parti il fallait donner un signal purement politique. L’argent ne le concernait pas.

Dans un premier temps le TCS ne croyait pas à cette petite traversée et optait pour la grande traversée.

Le TCS a même discuté avec des politiciens pour demander de proposer un contre-projet à l’initiative soit une traversée du lac.

Et puis virement à 180 °, allons-y c’est faisable.

Les chiffres proposés : non vérifiables, basé sur un projet de plus de 20 ans.

Le partenariat public-privé possible alors que les mêmes acteurs de ce partenariat sont venus devant le Grand Conseil nous dire : OK pour la grande traversée, niet pour la petite.

Qui sont ces partenaires ? Leurs noms SVP ?

Que l’initiative soit formulée en détail et que les citoyens soient appelés à voter sur un texte précis : on s’en moque, on ferra différemment, à un autre endroit, nous avons un avis de droit qui nous le permet.

Je veux bien qu’il y ait un débat, mais pas avec des arguments mensongers.

Induire la population à l’erreur est dangereux et peu démocratique.

 

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10/07/2014

Atmosphère...

 

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Cela ressemblait à une jolie rupture de la collégialité, un superbe croche-patte, bref Monsieur Poggia s’en est donné à cœur joie hier soir lors de l’émission Forum sur la TSR. (http://download-audio.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/2014/forum_20140709_standard_developpement-4_772e9459-2ff3-4f01-a6d1-12257849e56b-128k.mp3)

La question posée était celle des marchés publics (AIMP) en particulier celui des gares du CEVA.

Les CFF (maître d’œuvre du chantier) ont attribué un seul lot pour la construction de 5 gares, alors que les associations professionnelles genevoises demandent un lot par gare.


Fallait-il qu’il donne quelques gages à son futur ex parti ?

Qu’il soit contre le CEVA, cela on le savait.

Mais qu’il exprime son avis sur un sujet qui ne dépend pas de son département, qu’il le fasse sur un ton très peu étatique, presque potache, qu’il se moque ouvertement de ses collègues, c’est un peu fort de café.

Ce genre de discours fragilise encore un peu plus la position du gouvernement face à la Berne fédérale et face aux CFF.

Voilà pour la forme.

Sur le fond, Monsieur Poggia n’aide pas son collègue Barthassat, mais alors pas du tout.

Les CFF ne vont pas entrer en matière s’ils se rendent compte que le gouvernement est divisé.

N’oublions pas que dans l’avenir d’autres gros chantiers seront ouverts sur notre canton par les CFF, principalement l’agrandissement de la gare Cornavin.

Avec cette régie, il faut être dur en affaire en montrant sa détermination.

Si nous voulons permettre au tissu industriel suisse de participer aux grands chantiers alors il faut dès le début poser ses exigences.

Et cela ne peut être fait que par un gouvernement uni.

 

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08/07/2014

La faillite d'un système.

 

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4.5 % d’augmentation des primes d’assurances maladies en 2015.

A ce rythme, dans 10 ans, la grande majorité des suisses ne pourront plus payer leur prime et c’est l’Etat qui devra intervenir pour les couvrir.

A chaque fois les explications données, pour expliquer cette hausse, ne sont pas satisfaisantes.

On énonce un chiffre, le Conseil Fédéral râle et on se met d’accord pour un chouia de baisse.

Une année ce sont les médecins, puis les hôpitaux, puis les médicaments, pas de vison à long terme.

La politique de santé doit être menée par l’Etat, comme la politique de sécurité et l’éducation.

Un débat doit avoir lieu sur des questions essentielles comme qui doit financer la vieillesse, nos primes ou un autre système.

Doit-on continuer à payer nos médicaments 30 à 40 % plus chers qu’à l’étranger ?

Doit-on continuer à subventionner les cliniques privées ?

Doit-on modifier la liste des prestations ?

Si nous voulons que cela change et que nous sachions exactement pourquoi nous payons nos primes, une seule solution.

 

Se réapproprier la conduite de la politique de la santé en votant OUI à la caisse publique d’assurance maladie.

 

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02/07/2014

Un brin énervé...

 

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Mais que fait la Cheffe de la Police.

Est-elle solidaire de ses troupes ?

Accepte-t-elle sans sourciller les multiples atteintes aux règlements ?

Grève, absence d’uniforme, manifestants cagoulés portant leur arme de service.

Franchement, cela devient limite.

Et tout cela pour quoi.

Pour anticiper une modification des grilles salariales de l’Etat par encore décidée et par encore discutée par le parlement.

Il est vrai que la police a peur de perdre quelques avantages qui ne sont plus d’aucune actualité et qui sont franchement abusives par rapport aux autres fonctionnaires.

Deux exemples : Savez-vous que l’Etat paye les primes d’assurances maladie plus les 10 % plus la franchise ?

Et oui.

Lorsque je travaillais à l’hôpital comme toubib, je n’avais rien de cela, avec que les risques infectieux étaient maximum.

La caisse de pension qui est propre à ces fonctionnaires et qui est régulièrement alimentée par vous et par moi au travers de nos impôts pour plusieurs dizaines de million.

Sont-ils à plaindre ?

Non, non et non.

Alors un peu de retenu et de bon sens.

 

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01/07/2014

L'artillerie lourde...

 

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Les assureurs maladies ont les chocottes. Ils ne veulent pas prendre le plus petit risque de perdre en septembre.

Alors ils donnent du lourd et ils ne font pas dans la dentelle.

Il est vrai que perdre cet aspirateur à blé que sont les assurances de base risque d’écorner les bénéfices des assurances privées.

Le grand problème est là.

Cette grande boîte noire qui regroupe la base et le privé.

Qui fait quoi ?

La même secrétaire qui s’occupe, durant sa journée, des deux types d’assurance, comment est-elle payée ?

Par qui ?

Comment les frais administratifs sont-ils répartis ?

Et les risques ?

Cette porosité pose problème, surtout que les caisses ne sont pas contrôlées par un organisme indépendant.

Les chiffres fournis par les caisses ne sont jamais remis en question par la Confédération.

Il y a fallu le scandale des réserves pour que brusquement une loi sur la surveillance des caisses soit discutée.

Pour que ce scandale cesse, il existe qu’une solution, puisqu’un contre-projet a été sèchement refusé par les chambres fédérales, c’est de voter pour une caisse publique cantonale.

Pour répondre à deux questions toujours restées sans réponses :

 

  • Où va votre argent ?

  • Les primes, que vous payez, sont-elles justes ?

 

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