26/08/2014

Failles de sécurité !

 

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Les vacances sont finies. La rentrée politique démarre sur les chapeaux de roue avec la discussion, jeudi, sur le programme de gouvernement et sur la loi sur la police.

Cela va être étonnant et détonnant.

J’y reviendrai.

Mais aujourd’hui mon propos est le résultat d’une petite expérience faite lors de mon voyage Genève-Athènes en avion, avec une escale à Zuerich.

Pas une seule fois mon identité a été contrôlée.

Je veux dire plus clairement que pas une fois on a vérifié si j’étais bien la personne qui figurait sur le billet de l’avion.

Avec notre belle compagnie Swiss, tout est automatisé. Vous devez tout faire, imprimer les cartes d’embarquements, enregistrer vos bagages.

Lorsque vous donnez vos bagages au guichet idoine on vous dit merci et on ne vous demande strictement rien.

Une fois arrivés à l’embarquement, même chose, vous passez votre carte dans un lecteur et ciao.

Donc, vous pouvez très facilement faire voyager une autre personne avec votre propre billet. Et même topo à Zuerich.

Un peu angoissant, non …

 

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06/08/2014

Souvenirs

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Il suffit que quelqu’un s’en aille voir si le Paradis existe, pour que les souvenirs reviennent.

On reste, quelques minutes, songeur, le temps s’arrête et on se souvient.

Guy Fontanet m’a donné le goût de la politique.

Oh je ne l’ai pas connu, mais je l’ai rencontré.

J’étais au collège. Le travail de maturité en géographie nous attendait.

Nous voulions nous intéresser aux votes contre les étrangers et nous avions trouvé naturel de rencontrer Guy Fontanet.

Il avait eu des prises de position nettes, tranchées et toujours humanistes.

Nous étions plutôt socialos, mais ce type nous intriguait.

Alors nous avons demandé à le rencontrer. Rien de plus facile, à notre disposition, nous étions soufflés.

Plus de 2 heures de discussion, une ouverture vers l’autre, la chance d’accepter l’étranger, l’avenir de la Suisse était dans l’ouverture à l’Europe au monde.

Je n’ai plus jamais rencontré cet homme, mais je pense à lui très souvent.

Je l’ai retrouvé au travers de Serge Dal Busco, qui est le juste résultat de cette acceptation de l’étranger, ce plus de dire viens et non « tire toi ».

Je le vois souvent dans les yeux de sa petite fille, qui sera bientôt députée suppléante.

Merci Monsieur Guy Fontanet.

Vous êtes parti ailleurs, mais on ne meurt jamais lorsque l’on reste dans les souvenirs des Hommes.

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