16/09/2014

Monsieur Bonhomme et les incendiaires ...

 

incendiaires2.jpg

 

Vraiment ce canton va mal.

Impossible d’obtenir un consensus sur la mobilité.

Berne nous regarde en rigolant et à raison ne veut pas intervenir dans le débat sur une traversée de notre petit bout du lac.

Une Genferei de plus. A force nous allons devenir définitivement une réserve d’indiens.

Les incendiaires ont bouté le feu hier lors de la séance des questions du Conseil national. Ils savaient à dessein que Luc Barthassat allait se faire traiter de menteur. Sur l’échelle de Pinocchio, Messieurs Golay et Nidegger ont une importante longueur d’avance sur notre ministre.

Au lieu de tous tirer à la même corde, de proposer aux genevois un vrai choix, à savoir où mettre la traversée, nous nous querellons stupidement et nous nous ridiculisons.

Car, et ce sera le vrai résultat de cette votation : la traversée nous la voulons et nous ne désirons pas attendre 2050 ou 2060.

Si nous voulons aller de l’avant rapidement, il faudra avancer l’argent.

Donc un partenariat public-privé est obligatoire.

Et ce partenariat n’est pas automatique. Il dépend essentiellement de l’emplacement de cette traversée.

A l’heure actuelle, c’est clairement la grande traversée qui fait l’unanimité chez les potentiels investisseurs.

Venir dire le contraire c’est un degré de plus sur l’échelle de Pinocchio.

Si nous n’arrivons pas à un consensus, rien ne se ferra.

Alors quelques soit le résultat du 28, retrouvons-nous le 29 pour enfin présenter à Berne un projet pour les genevois et défendu par leurs représentants.

 

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Commentaires

Et encore, dans quel cul-de-sac serions-nous demeurés si la France n'avait pas construit d'autoroutes à nos portes .... d'où l'impérieuse nécessité de nous relier à celles-ci, en plus l'unique bretelle de Bardonnex.

Écrit par : J.-C. Heritier | 16/09/2014

"A l’heure actuelle, c’est clairement la grande traversée qui fait l’unanimité chez les potentiels investisseurs."

des preuves?


"Au lieu ... de proposer aux genevois un vrai choix, à savoir où mettre la traversée, nous nous querellons stupidement et nous nous ridiculisons.": c'est le débat démocratique, semble-t-il. Ce n'est pas une querelle stupide. Et chacun a son opinion sur le "vrai choix". A moins que vous ne réécriviez l'évangile, parole unique de celui qui sait...


"quelques soit le résultat du 28, retrouvons-nous le 29 pour enfin présenter à Berne un projet pour les genevois et défendu par leurs représentants":

comme M. Barthassat, vous semblez déjà balayer le résultat de l'initiative s'il est oui? Car les élus n'iraient pas défendre le tunnel, n'est-ce pas? Ces élus qui ont refusé la traversée du lac il y a un an et qui maintenant la défendent bec et ongles...

Ça c'est une Genferei, produit de l'incohérence de vos rangs et de ceux des Verts-Roses.

Écrit par : hommelibre | 16/09/2014

Homme libre je ne balaie rien. Je dis simplement que les genevois veulent une traversée et qu'il faudra le 29 revoir la proposition de l'UDC parce qu'elle n'est pas faisable. Même le TCS le reconnaît car il a déjà demande un avis de droit pour changer le trajet et l'implantation de la traversée.
Je ne dis rien d'autre.
Si vous voulez aller vite il faut de fonds prives. Ils existent mais seulement pour la grande traversée ( des grands banques, des grands fonds de pension des assurances sont intéresses ).
Je ne prend pas parti, je repère ce que j'ai entendu en commission et que le MCG et l'UDC ont aussi entendu.

Écrit par : Bertrand Buchs | 16/09/2014

Que de plaintes que de plaintes depuis Genève ,on comprend mieux pourquoi de nombreux Suisses ne veulent plus se lever dès l'aube /rire
toute belle journée pour vous Monsieur Buchs

Écrit par : lovsmeralda | 16/09/2014

On en parle depuis 1990 et si par chance il faut attendre 25 ans comme le tronçons de l'autoroute reliant Vaud à Neuchâtel alors courage Amis Genevois vous serez bientôt satisfaits et comme les plus jeunes aiment tant le dire aux plus âgés* vous les vieux vous n'avez que cela à faire, attendre *alors à Genève tout comme ailleurs sachons appliquer le célèbre adage qui dit ,tout vient à point pour qui sait attendre
Et nous décédés la roue de la vie aura tourné vers les plus jeunes Verts Roses et autres tous imbus d'une grâce supérieure leur ayant offert un siège à Berne et qui sont les premiers à gémir de peur de ne plus avoir d'argent pour leur AVS
Cependant avant ouvrons une académie non point de sciences pour ces jeunes mais pour leur apprendre à réfléchir par eux-mêmes on y gagnera temps et argent

Écrit par : lovsmeralda | 16/09/2014

le vote porte sur un projet non feasable/ irréalisable,

étant donné que pour ce projet, le tunnel devrait traverser une nappe phréatique dont dépend l'approvisionnement en eaux des français comme des genevois.

pendant que certains des oui-oui supputent du temps qu'il faudrait ajouter à sa non-réalisation, dévolu aux recours remplissant les poches des bureaux d'études pas très suisses au passage

projet qui de toutes façons aboutirait à un non-mais c'est-non.
et ça, c'est de la genferei cuvée 2014

bravo les mecs!

Écrit par : pierre à feu | 16/09/2014

L'approvisionnement en eau potable des genevois dépend à 80% du lac. La nappe phréatique n'est que peu sollicitée. De plus l'arrivée du tunnel se ferait en toute fin nord de la nappe, qui sur sa plus grande longueur est au sud.

Le CEVA touche aussi la nappe, et son tracé a reçu une dérogation fédérale. La traversée de la nappe par le CEVA est environ trois fois plus longue que pour le prolongement souterrain du tunnel.

Écrit par : hommelibre | 16/09/2014

@hommelibre, on est donc d'accord: ce tunnel impacte la nappe phréatique.

à vous lire sur ce blog de Bertrand Buchs comme chez Jean-Michel Olivier, vous semblez avoir les plans de ce projet de tunnel et du CEVA en mains! vous répondez ici en connaisseur: seriez-vous archi, ingé ou investisseur du CEVA?

vous savez qu'il faudrait faire passer le tunnel à au moins -20mètres hors (sous) nappe... pour un projet de si courte distance...
et ne pouvez nier les conséquences liées à l'obligation de creuser en profondeurs sous-lacustres pour ce tunnel, qui n'ont rien de comparable aux contraintes souterraines marécageuses du CEVA

je vous accuse d'entretenir par là une désinformation semant la confusion chez les votants indécis

entre le bon-vouloir d'une traversée et
le vote en faveur de ce projet ne répondant pas aux besoins mais pharamineux en coûts, travaux
et conséquences désastreuses pour les riverains, l'écologie et l'économie.

Écrit par : pierre à feu | 16/09/2014

"L'approvisionnement en eau potable des genevois dépend à 80% du lac" Je ne sais comment cela a évolué, mais du temps de mes études en hydrogéologie, le type responsable du water supply de GE se méfiait d'un éventuel accident d'aviation polluant gravement le lac. D'où l'idée d'exploiter non la nappe mais des champs de captation sur l'Arve filtré par le sol. Avec sondes dans la rivière pour avertir en cas de pollution : en amont, il y a des Français qui se soucient comme de colin-tampon de polluer l'eau des Genevois, en déversant leurs acides nécessaires à leurs nombreuse usines de décollage. A l'époque, c'était très fréquent et les Français ne sont pas des gens qui évoluent, que je sache.
Parler d'eau de la nappe est donc vraisemblablement une erreur...

Écrit par : Géo | 16/09/2014

Géo: je ne sais pas si l'alimentation de la nappe est toujours pratiquées. C'était du côté de Veyrier sauf erreur.


@ Pierre à feu:

Le CEVA touche la nappe phréatique: c'est le site même du CEVA qui le reconnaît:

http://www.ceva.ch/geneve/_inc/upf/m_files/fiche-info-9-3.pdf

"Certains ouvrages entrent en contact avec des nappes superficielles ou avec la nappe plus profonde du Genevois. Des essais en grandeur réelle (photo ci-contre) ont été réalisés fin 2005 dans une gravière du canton de Genève présentant les mêmes caractéristiques que le sol concerné par le projet, afin de s’assurer de la fiabilité des méthodes constructives prévues. Les résultats permettent d’écarter toute atteinte aux eaux souterraines et confirment les mesures techniques envisagées."

"entrent en contact": jolie expression... La dernière phrase est certes rassurante. Mais un sol n'est pas un autre malgré des caractéristiques identiques. Et les autorités fédérales ont bien octroyé une dérogation au CEVA.

L'observatoire du CEVA précise:

" Question: Est-il vrai que le tracé du CEVA pénètre dans la nappe phréatique du Genevois?

Réponse: Oui. Ceci a fait objet d’une demande de dérogation par les CFF et l’Etat de Genève (procédure d’approbation des plans 2006 ; Rapport d’impact sur l’environnement). Les risques de pollution de la nappe durant la phase d’exécution et d’exploitation du CEVA sont donc bien présents. "

Écrit par : hommelibre | 16/09/2014

@geo,


vous avez fait des études d'hydro-géologie ? C'est comme cela que l'on appelle le forage de fosses septiques ? Cela dit vous êtes dans votre élément. petit détail, on dit décolletage et non décollage. Cela donne une idée assez précise de la qualité de bagage scientifique. Lavez-vous les mains avant de me répondre.

Cher Bertrand, je suis tout triste que votre ami et néanmoins compétiteur n'ait pas trouvé la réponse dans fesse book, offrez-lui un petit remontant cela va l'aider à récupérer. en réalité j'ai dit fesse book mais je me suis un peu avancé. De ce côté notre vigneron a bien la grappe mais c'est pas souvent la vendange.

On murmure aussi que ce vieux schnock de jacques Neyrinck ce réac à moitié gâteux souhaiterait rejoindre les PDC genevois après l'échec de son transfert du côté du PBD. Incroyable, il aurait même déclaré je trouve les vaudois plus cons que les genevois. C'est un sacré compliment.

Écrit par : Anastase | 16/09/2014

"on dit décolletage et non décollage. Cela donne une idée assez précise de la qualité de bagage scientifique" Oui, merci. Pour le reste du commentaire, cela en dit long sur vous, et non sur moi...

Écrit par : Géo | 16/09/2014

hommelibre, arrêtez de dispatcher de fausses infos, histoire de. Renseignez-vous d'abord sur l'alimentation en eaux et stations de filtration des eaux du bout du lac dont sont tributaires les consommateurs genevois; ABE en a fait un reportage détaillé.

Écrit par : pierre à feu | 17/09/2014

@ Pierre à feu:

Pouvez-vous préciser de quelles fausses informations éventuelles vous parlez, et argumenter sur l'alimentation en eau, ou donner vos sources? Merci d'avance.

Écrit par : hommelibre | 17/09/2014

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