23/03/2015

Connaissance du français et médecins étrangers.

 

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Les médecins voulant s’installer en Suisse ou travailler dans un hôpital devront savoir parler une langue nationale. Le parlement fédéral en a décidé ainsi la semaine dernière.

Très bien, mais honnêtement c’est une évidence et un minimum.

Le problème, c’est que nous n’avons pas encore résolu le problème de l’afflux des médecins étrangers dans nos hôpitaux, simplement par manque de candidats suisses.

Cela fait des années que nous dénonçons cet état de fait.

Mais les hôpitaux universitaires ou régionaux ne nous écoutent pas.

Les médecins suisses ont très peu de chance de faire carrière au sein d’un hôpital. Ils se forment et puis en revoir je t’ai vu.

Alors, ils s’installent en pratique privée et là ils entretiennent, dans les régions de villes, une pléthore de médecins.

Il y a donc un déséquilibre.

Une main d’œuvre corvéable à merci pour les hôpitaux que l’on veut en rien fidéliser.

Il serait peut-être intéressant de réfléchir à garder comme cadres un maximum de médecins suisses en leur permettant de travailler à plein temps ou à temps partiel dans nos hôpitaux.

Je me suis toujours interrogé sur cette perte de compétence, qu’année après année, nous entretenons dans nos hôpitaux.

Et pourquoi ne pas renverser la tendance ?

Plus de médecins suisses dans nos hôpitaux et moins de médecins en pratique privée avec une meilleure répartition entre villes et campagnes.

Un vrai concordat entre les cantons romands.

Avec à la clé, peut-être une diminution des coûts…

 

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Commentaires

Attention monsieur le député, vous allez être accusé de racisme et xénophobie.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 23/03/2015

La seule question que je me pose c'est : comment peut-on autoriser un médecin quelqu'il soit, a excercer son métier sans qu'il sache parler la langue du lieu où il s'installe.

Écrit par : grindesel | 23/03/2015

bonjour,

j'ai le souvenir très récent d'avoir du - lors d'une inscription à Unige pour 3 années de médecine, afin de valider un diplôme obtenu à l'étranger dans un pays non-francophone - verser la somme de 100 CHF et été contrainte, pour être admise, de passer un examen de mes connaissances en français.

quelqu"un pourrait ic m'expliquer comment se fait-il par la suite que certains enseignants de l'Unige oarlaient moins bien le français que moi - étudiante - et surtout que des cours soient dispensés en anglais, voire fassent référence à des documents, articles ou ouvrages en anglais?

comme on dit ici "fou**ge de gu*ule" ...

Écrit par : keren dispa | 24/03/2015

Alors là je ne vous suis plus. Un médecin libéral qui veut augmenter les effectifs des médecins fonctionnaires? depuis quand la médecine hospitalière est-elle plus efficace que la médecine libérale? c'est prendre le problème à l'envers. C'est parce que les services des HUG sont trop gros qu'ils déversent des médecins sur le marché privé, pas l'inverse.
Quand à humaniser les HUG, avec leur carcan hiérarchique et leur taille pharaonique, on peut toujours rêver.
vous visez quoi avec ce mot? la place du ministre de la santé?

Écrit par : aniriencomprendre | 24/03/2015

C'est parce que les services des HUG sont trop gros qu'ils déversent des médecins sur le marché privé, pas l'inverse.

Vous pourriez nous expliquer ?

Écrit par : Anastase | 25/03/2015

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