25/04/2015

Il faut sauver le soldat Stade de Genève.

 

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On ne va pas pouvoir laisser le stade de Genève dans un tel état d’abandon.

Mais qu’a fait Monsieur Quennec ? Pourquoi réclame-t-il 6 millions alors que l’entretien ne semble pas avoir été effectué ?

Qu’a fait la Fondation ?

Qu’a fait notre ministre des sports ?

Il semble que personne n’ait pris ses responsabilités.

Le syndrome du « pourquoi moi ».

C’est toujours l’autre qui doit faire.

Des députés PLR, PDC, socialistes et MCG, sous la houlette de l’UDC Ivanov, du PLR Barillier et du socialiste Velasco ont décidé de réagir.

Lundi, une motion (espérons que les Verts et l’ADG nous rejoindront) sera déposée en urgence pour être discutée le 7 mai.

Elle demande que l’Etat dépose au plus vite une projet de loi demandant 6 900 000 francs pour entreprendre les travaux urgents de finition et 1 500 000 francs par année pour l’entretien de base du stade.

L’action de la commission de contrôle de gestion du Grand-conseil a permis de débloquer la situation.

Allons de l’avant, ne laissons pas pourrir la situation.

Le club du Servette est au bord du dépôt de bilan. Il faut éviter la faillite.

Pourquoi aucune grande entreprise Genevoise (Rolex, Firmenich, Patek-Philippe, Caran d’Ache …) n’est intéressée à faire du sponsoring ?

Est-ce que Monsieur Quennec désire partager la gestion du club ?

Quid de de l’UEFA qui s’était montrée ouverte à financer une partie du stade ?

Trop de zones d’ombre subsistent.

Mobilisons-nous.

Genève a besoins d’un stade et d’une équipe de football qui puisse jouer en première division.

Encore une genevoiserie, qui, entre nous, ne me fait pas du tout rire.

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20/04/2015

Et si ...

 

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Et si le PDC était une des causes de la chute de la maison Stauffer !

Lors des élections cantonales, Stauffer, en bon politicien, avait compris que son parti avait besoin d’une assise solide. Il pensait qu’il pouvait phagocyter le centre. Il l’avait répété à plusieurs reprises : « Le centre, c’est le MCG ».

Pas de chance, Le PDC sortait renforcé des votations sans avoir perdu une plume.

Le MCG se voyait rejeté à l’extrême droite.

A partir de là, Stauffer n’avait plus qu’une issue, la fuite en avant, les effets de manches et d’annonces et oubliait, ou ne pouvait pas, recruter des candidats de qualité ancrés dans le terreau communal.

Il avait également senti que la nouvelle constitution ne serait pas en sa faveur.

Deux tours pour les élections aux exécutifs, c’était clairement la fin des espérances MCG, à l’instar du Front National en France.

Et les résultats me donnent raison.

Le PDC devient le deuxième parti du canton en nombre de Conseillers municipaux (104) loin derrière le PLR mais devant les socialistes.

Les villes suburbaines, fiefs de la gauche et du MCG voient une augmentation des élus PDC.

L’alliance UDC-MCG ne fonctionne pas avec la disparition de l’UDC dans plusieurs villes d’importance (Carouge, Vernier par exemple) et le MCG régresse.

C’est la fin de la maison Stauffer.

Et c’est un nouveau départ pour le centre droit.

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16/04/2015

Panique à bord

 

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Tout d’un coup, c’est panique à bord.

La presse se réveille 3 jours avant la votation du 19 avril.

Le taux de participation n’est pas bon du tout et on se dit que peut-être il aurait fallu intéresser les électeurs.

Avant rien ou presque rien à part Léman bleu et Pascal Décaillet qui ont fait leur travail.

Pas de débat public dans les grandes communes.

Rien sur les enjeux fondamentaux de ces élections municipales : la fiscalité (entreprises et impôts prélevés sur le lieu de vie et non sur le lieu de travail), les relations communes-cantons, la mutualisation des dépenses publiques, la mobilité, le logement, la sécurité, les aménagements pour les personnes âgées et les handicapés, les crèches…

Que des anecdotes et le suivi pas à pas des maîtres à penser du MCG.

A cela vous ajoutez un envoi du matériel de vote plus qu’aléatoire avec des électeurs devant attendre le lundi 13 avril pour le recevoir et vous comprendrez pourquoi le commun des mortels ne s’est pas plus impliqué.

Les partis ont aussi leur part de responsabilité en se focalisant sur les communes et en ne développant pas un programme au niveau cantonal. Le MCG a fait le contraire et a été de ce fait beaucoup plus visible.

A part cela, les candidats ont fait un superbe et bon boulot. Ils ont été présents sur les marchés, aux arrêts des TPG, devant les commerces et les postes.

Il est dommage que ce travail de fourmis, passionnant n’a pas été plus été mis en valeur. Il faut de temps en temps faire un petit coup de pub pour remercier et soutenir celles et ceux qui veulent donner de leur temps pour le bien de la population.

Vous pouvez le tournez comme vous le voulez mais il est nécessaire d’avoir un exécutif et un législatif. Dire que les partis sont tous des vendus, que les politiciens font cela pour s’en mettre plain les fouilles ne fait pas avancer le débat d’un millimètre.

Nous aurons donc les autorités que nous méritons.

 

En plus pour 5 ans…

 

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10/04/2015

Le mélange des genres

 

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Rien ne va plus à l’Hôpital Cantonal. Le Conseil d’Administration et la presse désirent faire et défaire les nominations des professeurs.

On atteint le surréalisme politique lorsque la RTS demande, dans Forum, l’avis de Roger Gollay, président du MCG, sur la question de qui mettre à la tête du département d’orthopédie.

Un grand moment de solitude et d’incompétence.

Pensez-vous que l’EPFL demande l’aval de la Confédération ou du canton de Vaud pour décider d’un engagement ?

A force de vouloir prendre local, on appauvrit clairement une faculté.

La Faculté de médecine doit être ouverte sur le monde.

Pour rester compétitive, il faut que des personnes du monde entier désirent postuler lorsqu’un poste est mis au concours.

Que font Harvard, Duke, le MIT, Columbia ? Et bien ils ne regardent pas si le candidat est d’abord américain. Ils s’en moquent.

Il faut de sang neuf pour avoir un regard différent sur les pratiques. Penser autrement est souvent essentiel dans un milieu académique.

Alors que diable, laissons à la Faculté de médecine et au rectorat la liberté de nomination et revenons à la pratique qui fait que le CA des HUG entérine la décision de ces deux instances.

J’ai fait partie de nombreuses commissions de nomination comme représentant de l’Association de Médecins de Genève. A chaque fois mon rôle était de rappeler que le nouveau chef devait travailler avec le tissu médical genevois et en bonne harmonie avec l’équipe en place. Je me suis opposé à toutes les personnes qui semblaient venir de Mars et désirait rester sur Mars.

Faisons attention à ce que notre hôpital universitaire ne devienne pas un hôpital de district.

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03/04/2015

On fait fausse route...

 

 

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Adeline, la chute de l’Airbus allemand, c’est la faute aux médecins et surtout à leur sacré secret médical.

Allez tout ce bazar à la poubelle.

Nous avons le droit de tout savoir sur vous tous.

Et si...

Et si la responsabilité ne se vient-elle pas de l’intérieur des structures.

Absence de contrôle, trop de stress, trop de pression.

Faire des médecins des délateurs, ne ferrait que fragiliser le système en augmentant les risques.

Les patients ne communiqueraient plus rien de peur de perdre leur travail.

Dans le cas du copilote allemand, les médecins ont bien évalué la situation en décidant de donner un arrêt de travail.

Ils ont également la possibilité de se faire lever le secret s’ils jugent qu’un danger existe. A Genève, ce secret peut être levé très rapidement en moins d’une heure.

Reste la surveillance des arrêts de travail. Le certificat est donné au patient et le médecin n’a pas le contrôle de son utilisation ou non.

Là probablement une faille existe.

Au lieu de vouloir supprimer le secret médical, il faudrait mieux contrôler les arrêts de travail maladie.

Nous pourrions facilement à partir d’une liste de métiers à risque pour autrui, obliger le médecin à transmettre directement l’arrêt de travail à l’employeur avec une copie à l’employé.

Et si l’arrêt de travail se prolonge, l’employeur, comme c’est le cas actuellement peut demander à l’assurance perte de gain si l’arrêt est justifié ou non.

Dans ce cas le médecin conseil est activé et il va se renseigner auprès du médecin traitant. Le secret médical n’existant pas entre confrère, tout sera transmis et le médecin conseil devra prendre une décision. En cas d’avis divergeant, une expertise sera demandée et dans ce cas le secret médical tombe pour l’expert.

Le risque zéro n’existera jamais, mais force est de constater que dans ces cas les responsabilités sont   à mettre sur le compte de l’employeur.

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