27/08/2015

On est dans de sales draps...

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Cela coince méchamment pour les comptes 2015, les recettes fiscales prennent l’eau et le projet de budget ne va pas être triste.

Et tout cela à un moment où le Canton aurait besoin de rentrées stables pour pourvoir se projeter dans l’avenir et lancer la réforme de la fiscalité des entreprises.

C’est quand tout va mal que l’on reconnaît les vrais hommes ou femmes d’Etat.

Il va falloir faire des réformes et elles sont urgentes.

Elles devront être courageuses.

Nous avons donc besoin d’un programme commun droite-gauche.

Le canton de Vaud l’a réussi en construisant une union sacrée PLR-Socialistes au sein du Conseil d’Etat.

Jouer les réformes de façon frontales en passant en force et à la hache ne va pas fonctionner.

Le Conseil d’Etat doit prendre son bâton de pèlerin et réunir les 5 partis gouvernementaux pour négocier et présenter un projet de budget audacieux.

Les députés ne doivent pas être laissés de côté et les réunions de la Commission des finances ne vont pas suffire.

Sinon, il n’y aura pas de budget.

Un exemple et il est parlant. Hier le Conseil d’Etat n’a pas informé l’ensemble des députés avant la presse (à part la commission des finances) des mesures qui avaient été décidées (stop des engagements de personnel). Ni après. Il a fallu lire le communiqué de presse du Conseil d’Etat. Et ce matin, lors de la séance du Grand Conseil, aucune déclaration du Président du Conseil d’Etat alors que l’heure est grave.

Si le gouvernement n’a plus confiance dans le parlement, ce dernier va lui rendre d’une façon ou d’une autre la monnaie de sa pièce.

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26/08/2015

le congé de paternité : une évidence

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Pas terrible, la cacophonie qui règne au sein de mon parti, le PDC.

Il me semble que nous sommes retombés dans nos vieux travers à savoir changer d’avis comme de vieilles chemises.

Pas terrible au seuil des votations fédérales.

Le chef part et les souris dansent.

Le congé paternité, une idée remise en avant par un conseiller national d’avenir et combattu par un vieux barbon, qui lui s’en va.

Le congé de paternité est une évidence. Il faut soutenir le fait d’avoir des enfants. Il faut plus valoriser les parents.

Cela coûte, quel bel argument !

J’ai passé deux ans de ma vie à faire mon service militaire. Cela a coûté à mes employeurs, mais c’était normal et juste !

Deux semaines de congé de paternité, impossible. On se moque de nous.

Trouver de l’argent pour faire des travaux d’infrastructure, routes, ponts, tunnels ; normal. Trouver de l’argent pour permettre aux familles de miser sur l’avenir, d’apporter leurs contributions à la construction de ce pays. Impossible.

On marche sur la tête.

Nous sommes le parti qui doit défendre toutes les familles.

Qui doit en faire son thème de campagne et non courir après l’UDC.

Dans la défense de toutes les familles, il y a les familles syriennes qui doivent fuir, dans des conditions horribles leur pays.

Il y a les familles monoparentales qui ont de gros problèmes et qui sont les plus précarisées.

Il y a les familles recomposées, les familles avec des parents du même sexe.

Remettons la famille, toutes les familles, au centre de notre politique.

Et discutons de tous les problèmes de ce pays à partir de ce noyau familiale (sécurité, éducation, santé, mobilité, emploi…)

Parions sur l’avenir et non sur la peur.

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24/08/2015

Où l'on reparle du CEVA...

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Avec cette question : Faut-il provisionner les risques ?

Le Canton et les CFF répondent non, avec un raison qui me décoiffe ; si on met des pépettes de côtés, les entreprises vont puiser dans la caisse en gonflant leurs factures.

Je croyais que la gestion des risques était maintenant encrée dans les pratiques du Petit Etat.

Pendant des heures, on nous en a parlé lors des réunions de la Commission de contrôle de gestion, lorsque nous avons revu la loi sur la gestion administrative et financière de l’Etat.

De toutes ces passionnantes discussions, j’ai retenu une chose. On doit définir les risques (l’Etat a même engagé des hauts fonctionnaires chargés de ce travail), les graduer et toujours, en cas de risque majeur, créer une provision.

Je rappelle c’est ce qui a été fait lors de la présentation des comptes 2014, lorsque l’Etat a décidé de provisionner 300 millions pour la caisse de retraite des fonctionnaires.

Alors il faut que les CFF m’expliquent leur façon de procéder !

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20/08/2015

Info ou intox...

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Hier un député, bien connu pour toujours mettre les pieds dans les plats, nous affirmait que le déficit du budget 2016 serait de plus de 300 millions.

Comme chaque année, les rumeurs vont bon train, mais il est vrai que cette fois, vu la baisse des rentrés fiscales, avoir un budget positif semble relever de la gageure.

Il semble qu’aujourd’hui tous les tours de passe-passe comptable semblent épuisés et qu’une bonne nouvelle de dernière minute soit aussi utopique que de gagner à l’Euro-Million.

Il est vrai que nous pourrions nationaliser Anières pour leur piquer leur réserve de guerre.

Il est clair qu’un budget déficitaire sera refusé par le PLR et l’UDC. Quid de mon parti et du MCG !

N’oublions pas qu’il faudra 51 voix pour l’accepter.

La seule condition, pour ma part, pour qu’un budget déficitaire soit acceptable, c’est d’y annexer  un vrai plan de réforme de l’Etat intégrant une claire répartition des charges entre les communes et l’Etat.

Qui fait quoi.

Qui paye quoi.

De revoir tout notre système de subventions.

Et d’accepter de rediscuter de la recapitalisation de la caisse de pension de l’Etat.

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18/08/2015

Ah, les vacances...

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Cela va redémarrer à plein pot la semaine prochaine.

Il va falloir attacher les ceintures, car cela va pétarader à tous les coins de rue.

Attention la cacophonie politique.

Je dois vous avouer que mon parti a fait fort. Dans le genre, je file le train à l’UDC et je le dépasse dans la dernière ligne droite. Il faut qu’ils arrêtent de fumer la moquette car ce genre d’attitude politique n’apporte jamais rien. C’est faux, cela apporte toujours une claque aux élections.

Bon tout le monde a sa solution pour les réfugiés.

En résumé, pas chez moi mais chez le voisin.

Franchement, comme en tout. Toujours chez le voisin.

Mais ce voisin idéal, comme le gendre, je ne l’ai pas encore rencontré.

Les réfugiés sont là, à nos portes, alors on se bouge et on arrête de les regarder comme des pestiférés.

On trouve une solution globale. On ne fait pas comme à chaque fois, tip top en ordre, on étudie chaque dossier dans le détail, pas trop vite, ne poussez pas, calmos…

La proposition du PLR est intéressante. L’admission provisoire.

Il y a urgence, donc on agit dans cette urgence.

On met sur pied une conférence entre les cantons et la confédération.

On étudie les moyens (habitats, soutien, financement), on fait preuve d’imagination et de charité.

Et chaque communauté fait un petit effort qui mettra peut-être à mal son confort, mais qui permettra à des gens sans rien et dans la détresse que pouvoir respirer.

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