13/10/2015

Acharnement thérapeutique !

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Parce que le Conseil d’Etat ne veut pas perdre la face, nous devrons voter une loi sur le secret médical en milieu carcéral.

Une loi complètement inutile, bafouant le principe intangible du secret, qui a pour but d’arriver à un hypothétique risque zéro dans le cadre des criminels potentiellement dangereux pour la société.

Malgré le fait, que dans la terrible affaire Adeline, les rapports ont démontré par A plus B que les médecins n’étaient pas responsables.

Mais il a fallu dans l’urgence trouver un coupable se qui permettait de s’exonérer d’assumer la faute et l’erreur.

Un premier projet de loi a donc été déposé dans l’urgence et rejeter par une grande majorité.

Au lieu, alors que le troisième pouvoir, la Justice, était farouchement opposé à tout changement de la pratique actuelle, de renoncer, le CE s’est acharné en déposant un deuxième projet de loi.

Disons le clairement ; actuellement tous les instruments existent pour qu’un médecin puisse demander en urgence la levée du secret en cas de risque pour la vie d’autrui.

Cela peut se faire dans l’heure.

Lors des travaux sur le premier PL, tous les intervenants avaient remarqué que les contacts avec les médecins étaient excellents et que les risques de cacher ou de taire un élément probant inexistant.

Ce PL supprime le secret médical pour le monde carcéral, même si subtilement il ne le dit pas formellement.

Il est à rejeter.

Le secret médical est un. Il ne peut pas se décliner en fonction du lieu ou de la personne.

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Commentaires

Tous les jours des médecins commettent des erreurs aux détriment de leurs patients. En milieu carcéral c'est au détriment du personnel pénitencier. A chaque lieu ses victimes !

Écrit par : norbert maendly | 13/10/2015

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