06/11/2015

Tragédie genevoise !

tragédie.jpg

 

Depuis quelques semaines, on s’étripe, on s’invective, on se tire les oreilles et on tag « pan-pan cul-cul » sur les murs de nos banques.

Mais que ce passe-t-il ?

Des émeutes ?

Une révolution ?

Non, une histoire de buvettes.

Je n’ai toujours rien compris. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais mon disque dur est un peu usé par l’âge.

L’Usine a 5 buvettes, donc elle doit avoir 5 autorisations. Bien.

Mais l’Usine n’est-elle une entité unique qui gère 5 buvettes dans un même lieu ?

Le Grand Théâtre a au moins 3 buvettes, doit-il demander 3 autorisations ?

L’important est pour moi de savoir qui est responsable si un problème se produit dans une des buvettes.

Qui signe les contrats d’assurances de l’Usine. Tous les membres du collectif ou simplement une personne représentant le collectif ?

La même chose pour les contrats de prestations permettant de toucher des subventions ?

Qui signe ?

Ma solution, les mêmes personnes qui sont responsables juridiquement pour le collectif signent pour les buvettes et basta.

Mais peut-être qu’il n’y a pas de responsable ?

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Commentaires

Signatures:

Headfun =>
Laurent Finck, président
Delphine Dorsaz,secrétaire
Sergio Garcia, trésorier

Ville de Genève => Sami Kanaan, élu municipal


PTR =>
Jeremy Rey, président,
Sébastien Olesen, administrateur

Ville de Genève => Sami Kanaan, élu municipal


+ subventionnements du canton; tous pdf archivés sur site ville-geneve.ch, soit les mêmes signées pour 2011-2015 etc

A noter.
- ttes les assoces bénéficiaires des subventions @l'Usine sont regroupées sous PTR & Headfun (PTR veut se séparer? )
- les 2 ont l'obligation de soumettre leurs comptes, salaires versés aux "permanents", charges, cotisations sociales etc, au dpt
- aucun contrôle n'existe sur les bénéfices réalisés aux débits de boisson, n'est publié sur l'emploi de ces bénéfices, ni sur les paiements versés aux individus /ou groupes, à clandestins résidents & autres pseudo artistes.


si on s'en doutait depuis longtemps - ça a fini par devenir complètement indigeste

http://www.ville-geneve.ch/fileadmin/public/Departement_3/Rapports/argent_public/convention-headfun-2015-2018-ville-geneve.pdf

http://www.ville-geneve.ch/fileadmin/public/Departement_3/Rapports/argent_public/convention-PTR-2015-2018.pdf

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 06/11/2015

autre tragédie: alerte à corruption! dont nous sommes victimes, selon dénonciation Bloggia, au sujet du choix ou non pour l'assuré, du médecin traitant conventionné


Cher Docteur, puis-je squatter votre billet -son blog rejette mon IP, avec cette question?:

< pourquoi donc criez-vous au loup? quelle corruption prétendez-vous dénoncer?

d'une part,
le citoyen a voté l'existence d'une médecine à 2 vitesses, avec l'assurance-mal privée et l'assurance-maladie de base obligatoire

d'autre part,
le système du choix du médecin sur liste est ancien et très largement répandu, est la norme dans l'UE


Exemple allemand: 90% des médecins sont sur listes auprès des assureurs; les patients font leur choix sur ces 90% de médecins inscrits

selon règlementations UE:
les médecins s'engagent auprès des assurances maladies par conventions
les patients ont le libre choix du médecin traitant parmi ces médecins conventionnés


http://ec.europa.eu/employment_social/empl_portal/SSRinEU/Your%20social%20security%20rights%20in%20Germany_fr.pdf

"le traitement est effectué par des médecins ou dentistes ayant signé une convention avec les caisses d'assurance maladie – ce qui est le cas pour plus de 90% de tous les praticiens établis - entre lesquels vous pouvez choisir au début du traitement ou au début de chaque trimestre civil.
Vous avez le libre choix du médecin parmi ces praticiens.
Une liste de ces médecins est affichée dans les locaux de votre caisse de maladie". >

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 06/11/2015

Bon ben si un député à qui on a donné mandat de nous représenter ne sait pas répondre à ces questions, nous devrions peut-être envisager de le remplacer, non ?

Écrit par : PIerre Jenni | 06/11/2015

En tant qu'association, j'imagine que l'Usine ne paie pas la TVA et qu'elle n'est liée par aucune convention collective (travail de nuit, du dimanche, 31 décembre, etc). Avec un loyer gratuit et des subventions, on est en pleine concurrence déloyale.

Les bénévoles sont-ils couverts par une assurance-accidents? Les salariés ont-ils une assurance perte de gain en cas de maladie?

Le rôle de l'Etat est-il d'offrir des bières bon marché à notre jeunesse? Est-ce un facteur indispensable pour favoriser la création?

Tous ces braves gens vont tomber de haut le jour où ils rejoindront l'économie réelle.

Écrit par : Arnica | 06/11/2015

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